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L’insertion professionnelle ne s’arrête pas à l’emploi : la Fondation poursuit son engagement à travers le mentorat

À la Fondation José Dominique LOKO, l’accompagnement des jeunes ne s’achève pas avec l’obtention d’un premier emploi. Bien au contraire, c’est une nouvelle étape qui commence. Aujourd’hui, la première cohorte de jeunes, baptisée « Les Pionniers », ainsi qu’un premier groupe de la deuxième cohorte, « Les Futures Élites », ont intégré le monde professionnel dans leurs différents domaines de compétence. Une réussite qui témoigne de leur engagement, de leur persévérance et de la qualité du parcours d’accompagnement proposé par la Fondation. Consciente que les premiers mois de la vie professionnelle sont souvent déterminants, la Fondation a mis en place un dispositif de mentorat post-insertion. Les jeunes reviennent régulièrement à la Fondation, selon leurs disponibilités, pour partager leurs expériences, exposer les difficultés rencontrées sur le terrain et bénéficier des conseils, de l’écoute et de l’accompagnement des responsables de la Fondation. Ces rencontres constituent bien plus que de simples séances d’échanges. Elles sont de véritables moments de dialogue, de partage d’expériences et de transmission. Elles permettent également d’évaluer l’évolution des jeunes, tant sur le plan des compétences techniques et pratiques que des compétences comportementales, essentielles à une insertion professionnelle durable. À travers cette démarche, la Fondation réaffirme sa conviction que former un jeune, c’est aussi l’accompagner dans ses premiers pas vers la réussite professionnelle, jusqu’à ce qu’il devienne pleinement autonome et capable, à son tour, d’inspirer les générations futures. À la Fondation José Dominique LOKO, nous ne préparons pas seulement des jeunes à trouver un emploi ; nous les accompagnons pour construire une carrière et devenir des professionnels responsables, compétents et engagés.

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Deux jeunes, deux plumes, une immersion professionnelle

Le vendredi 12 juin 2026, grâce aux partenariats entre la Fondation José Dominique Loko et la Société de Construction et d’Aménagement du Cadre Urbain (SCACU), Nous avons eu le privilège de visiter le chantier de construction du hangar d’accueil destiné aux conducteurs de gros porteurs du Port Autonome de Cotonou à Zongo. Guidée par Monsieur Rico BANCOLE, Directeur des Travaux et Ingénieur Hygiène et Qualité à SCACU. Les infrastructures se composent de divers locaux modernes et confortables, notamment des bureaux administratifs équipés d’un réseau d’incendie armé pour la protection du bâtiment, ainsi que des espaces dédiés aux réseaux de la SONEB. Pour le bien-être des conducteurs, le complexe intègre un grand bloc de hangars avec un espace de repos doté d’écrans plasma pour le divertissement, où il est d’ailleurs prévu de réaliser des terrasses en résine pour garantir un revêtement moderne, esthétique et durable. Cette visite a mis en lumière la synergie de plusieurs corps d’arboriculture et d’ouvriers du bâtiment. Ce pôle de vie comprend également deux blocs sanitaires, des hangars-restaurants et boutiques spacieuses conçus pour satisfaire tous leurs besoins quotidiens. Sur le plan technique, l’équipe de SCACU a dû faire face à un défi de taille : la présence d’une nappe phréatique salée à seulement 2 mètres de profondeur, exigeant le déploiement de méthodes rigoureuses pour la mise en œuvre des fondations. Enfin, en tant que Technicienne Supérieure en Eau, Hygiène et Assainissement, j’ai été particulièrement marquée par l’innovation écologique du site, qui intègre une station d’épuration reliée aux regards d’eaux grises et d’eaux vannes pour permettre l’arrosage des espaces verts. Cette démarche, complétée par la conception de nombreux pots de fleurs dans les locaux, met magnifiquement en relief l’importance et l’intégration de la biodiversité au cœur d’un habitat moderne et durable. Ce chantier démontre qu’il est possible d’allier de grands travaux d’infrastructures logistiques à des exigences pointues en matière d’assainissement durable, d’innovation écologique et de confort humain. Une belle réussite technique et managériale de SCACU et de ses partenaires. Le vendredi 12 juin 2026 déjà à 9h on était sur le chantier de construction du hangar (espace de repos et stationnement des camions) du Port Autonome de Cotonou à Zongo, grâce au partenariat entre la Fondation José Dominique LOKO et la Société de Construction et d’Aménagement du Cadre Urbain (SCACU). Nous avons eu le privilège de faire la découverte et la visite de tout le chantier. Cette visite a été dirigée par le chef chantier Mr BANCOLE, Directeur des travaux et ingénieur Hygiène et Qualité à SCACU. L’infrastructure se compose de divers locaux confortables, de même que des bureaux administratifs équipés d’un réseau d’incendie pour la protection de tout le bâtiment, ayant une centrale générale pour enregistrer les différents détecteurs d’incendie. La pose des prises est à une hauteur de 50 cm du sol et les boîtes de dérivation à 70 cm, les interrupteurs à 1,30m du sol. Pour le bien-être des conducteurs, afin de leur permettre de rentrer sain et sauf, le complexe intègre un grand bloc de hangar avec un espace de repos doté d’écran plasma pour le divertissement. Ces lieux étant un lieu public l’entreprise à utiliser des prises étanches pour la protection des individus en car de pluie, et la prise d’écran qui est posée à 3m du sol. Il est également prévu des brasseurs de 3m de longueur. Le chantier est alimenté par un réseau triphasé et d’un groupe électrogène de 600 kVa qui a toute sa sortie vers le local technique. Ce pôle de vie comprend également deux (02) blocs sanitaires, des hangars restaurants et boutiques spacieuses bien aérés et éclairés, conçus pour satisfaire tous leurs besoins quotidiens. À travers cette réalisation, SCACU et ses partenaires prouvent que les grands projets d’infrastructures peuvent être conçus dans une approche intégrée, alliant performance, durabilité environnementale et attention portée au confort humain. Une réussite dont les impacts dépasseront largement le cadre du chantier lui-même.

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Le pilotage opérationnel du chantier : au cœur de la réussite des projets BTP

Dans le secteur du BTP, un chantier ne se résume pas à des plans, des matériaux ou des équipes d’exécution. Entre la vision du maître d’ouvrage et l’ouvrage livré, il existe une chaîne de responsabilité essentielle : celle du pilotage opérationnel du chantier. Conducteurs de travaux, chefs de chantier, superviseurs terrain, contrôleurs techniques ou coordinateurs qualité jouent un rôle central dans la réussite des projets. Ce sont eux qui organisent, coordonnent, contrôlent et assurent le lien permanent entre les exigences du client et la réalité du terrain. Dans un contexte béninois marqué par une forte évolution des besoins en infrastructures et une montée progressive des attentes en matière de qualité, leur rôle devient aujourd’hui stratégique. Transformer les plans en résultats concrets Le pilotage opérationnel ne consiste pas uniquement à “surveiller” un chantier. Il s’agit avant tout de garantir que les travaux avancent dans le respect : Chaque journée de chantier implique des arbitrages permanents : organiser les équipes, coordonner les corps de métier, gérer les approvisionnements, anticiper les retards ou résoudre les imprévus techniques. Un chantier bien conçu peut rapidement dériver sans un pilotage rigoureux. À l’inverse, une bonne coordination opérationnelle permet souvent de sécuriser l’exécution même dans des contextes complexes. Une chaîne de responsabilité indispensable Le conducteur de travaux pilote généralement l’ensemble du projet : suivi budgétaire, coordination des intervenants, respect des engagements contractuels et relation avec le client. Le chef de chantier assure quant à lui l’organisation quotidienne du terrain. Il répartit les tâches, suit l’avancement des travaux et encadre les équipes. Les superviseurs et contrôleurs interviennent davantage sur le respect des procédures, la conformité technique et la qualité d’exécution. Ces fonctions sont complémentaires et deviennent essentielles à mesure que les projets gagnent en complexité et que les exigences des maîtres d’ouvrages augmentent. Le défi béninois : concilier exigences et réalités terrain Aujourd’hui, les entreprises du BTP au Bénin doivent répondre à des attentes de plus en plus élevées : Mais les réalités du terrain demeurent parfois exigeantes : Le rôle du pilotage opérationnel est justement de créer un équilibre entre ces exigences et les réalités humaines et techniques du chantier. C’est dans cette capacité d’adaptation, d’anticipation et d’organisation que se mesure aujourd’hui la véritable valeur des responsables chantier. La compétence technique ne suffit plus Les métiers du pilotage chantier ont longtemps été évalués principalement sur les compétences techniques. Pourtant, les compétences comportementales deviennent désormais tout aussi importantes. Savoir communiquer clairement, gérer les tensions, motiver une équipe, faire respecter les consignes, résoudre les conflits ou prendre des décisions rapidement sont devenus des savoir-faire indispensables. Dans le contexte béninois, où les équipes peuvent présenter des niveaux d’expérience très différents, la qualité du management humain influence directement la qualité de l’exécution. Un bon responsable chantier doit donc être à la fois technicien, coordinateur et manager. Développer une culture professionnelle du chantier Le développement du secteur du BTP au Bénin passera aussi par le renforcement des compétences humaines et organisationnelles des acteurs terrain. C’est dans cette logique que la Fondation LOKO s’engage en faveur du développement des compétences professionnelles et comportementales des jeunes et des acteurs du secteur. Au-delà des savoir-faire techniques, l’enjeu est aussi de renforcer la rigueur, la communication, le sens des responsabilités, l’organisation et la capacité à travailler collectivement sur chantier. Ainsi, chaque semaine, nous travaillons avec les jeunes sur la gestion du temps, la communication, l’évaluation et l’optimisation des besoins en temps et en matériel, la qualité, l’innovation et bien sûr la coordination et le respect du travail de chacun. Car la réussite d’un projet ne dépend pas uniquement de la qualité des plans ou des matériaux utilisés. Elle dépend de la capacité des femmes et des hommes du chantier à coordonner efficacement leurs actions autour d’un objectif commun. Dans un secteur où les exigences continueront de croître, le pilotage opérationnel représente plus que jamais un levier majeur de performance, de crédibilité et de professionnalisation pour les entreprises béninoises.

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Travail et construction au Bénin : perspectives pour la Journée internationale du Travail

À l’occasion de la Journée internationale du Travail, il est important de réfléchir à la réalité du travail dans le secteur du bâtiment au Bénin, un secteur stratégique pour l’économie mais encore confronté à des défis sociaux et humains majeurs. Entre savoir-faire artisanal, précarité des postes et modernisation progressive, le secteur révèle des tensions et des opportunités pour les travailleurs, les employeurs et la société. 1. L’approche du travail chez les employés Le bâtiment est pour beaucoup plus qu’un métier : c’est une source de subsistance et de fierté. Les ouvriers apprécient la visibilité de leur travail et le geste concret que représente la construction d’un bâtiment. Mais la réalité quotidienne est difficile : les salaires sont souvent faibles, les postes précaires et basés sur le tâcheronnat. Dans ce contexte, certains travailleurs développent des comportements visant à compenser la précarité : effectuer le strict minimum, ralentir le rythme des chantiers pour prolonger le paiement, ou, dans certains cas, détourner du matériel. Ce type de comportements, bien que contestable, s’inscrit dans une logique de survie face à des conditions économiques peu favorables. Parallèlement, beaucoup aspirent à des perspectives de qualification et de reconnaissance. La valorisation des compétences, la formation adaptée et l’accès à des conditions de travail sécurisées sont autant de leviers qui pourraient améliorer la motivation et l’engagement des équipes. 2. Comment les employeurs perçoivent le travail Du côté des entrepreneurs et maîtres d’ouvrage, la situation n’est pas simple. La productivité limitée et les comportements jugés inadaptés renforcent une logique de méfiance. Face à des chantiers où le travail est ralenti, où les comportements contournent les règles, certains employeurs hésitent à offrir des salaires plus élevés ou des contrats sécurisés. Ainsi se crée un cercle vicieux : la précarité et les bas salaires favorisent des comportements opportunistes chez les travailleurs, ce qui justifie pour les employeurs une rémunération minimale et une sécurisation limitée des postes. Cette dynamique explique en grande partie les tensions et le manque d’engagement dans le secteur, malgré le rôle essentiel des travailleurs dans la construction et l’urbanisation du pays. 3. Tendances et évolutions Malgré ces difficultés, des tendances positives apparaissent. Les jeunes travailleurs cherchent de plus en plus à certifier leurs compétences et à intégrer des méthodes modernes. L’urbanisation rapide et la multiplication des chantiers imposent également des standards plus élevés en matière de qualité et de sécurité. Certaines initiatives tentent de professionnaliser le secteur : formalisation progressive des contrats, introduction de normes de sécurité, diffusion de bonnes pratiques techniques et modernisation des outils. Ces évolutions montrent que, même dans un contexte difficile, le secteur peut évoluer vers plus de reconnaissance et d’efficacité. 4. Enjeux et défis pour demain Le secteur du bâtiment au Bénin se trouve à un moment charnière. Les principaux enjeux sont multiples : En résumé, l’avenir du secteur passe par un équilibre entre valorisation des compétences, sécurisation des conditions de travail et modernisation progressive des pratiques, tout en tenant compte de la réalité économique qui pèse sur les deux parties. 5. Le rôle de la Fondation LOKO dans ce contexte La Fondation LOKO contribue de manière structurante : Conclusion À l’occasion du 1ᵉʳ mai, il est crucial de rappeler que le travail dans le bâtiment au Bénin est à la fois un levier de croissance et un défi humain. La précarité et les bas salaires influencent profondément les comportements et la motivation, créant un cercle vicieux entre employeurs et travailleurs. Pour que ce secteur devienne un modèle de travail digne, productif et durable, il faut des initiatives structurantes qui accompagnent à la fois les compétences, la sécurité et la reconnaissance professionnelle. La Fondation peut jouer un rôle clé pour construire ce futur où le travail dans le bâtiment est source de fierté, d’efficacité et de prospérité partagée.

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Manager dans le bâtiment au Bénin : un rôle clé face aux mutations du secteur

Le secteur du bâtiment au Bénin connaît aujourd’hui des transformations profondes.Évolution des attentes des clients, hausse du coût des matériaux, exigences accrues en matière de qualité et de durabilité : les défis sont nombreux et impactent directement la manière de construire. Dans ce contexte, le rôle du manager évolue.Longtemps centré sur la coordination des équipes et le respect des délais, il devient aujourd’hui un acteur stratégique, au cœur de la transformation du secteur.  Un secteur sous tension Les professionnels du bâtiment font face à une double contrainte. D’un côté, les clients sont de plus en plus exigeants. Ils attendent des constructions plus durables, mieux finies, parfois plus rapides à réaliser, tout en restant accessibles financièrement. De l’autre, les entreprises doivent composer avec : la fluctuation et l’augmentation du prix de certains matériaux, la raréfaction de certaines ressources, des contraintes d’approvisionnement, et un besoin croissant de main-d’œuvre qualifiée. Cette réalité impose de repenser les pratiques. Et c’est précisément là que la fonction managériale devient déterminante. Le manager, pivot de l’adaptation Aujourd’hui, manager dans le bâtiment ne consiste plus seulement à “faire avancer un chantier”. C’est : arbitrer entre coûts, qualité et délais, adapter les techniques en fonction des contraintes du terrain, intégrer progressivement des innovations, faire monter en compétences les équipes, et donner du sens au travail collectif. Le manager devient un véritable chef d’orchestre, capable de relier vision stratégique et réalité opérationnelle. Innover, même avec des moyens limités L’innovation dans le bâtiment est souvent perçue comme coûteuse ou réservée à de grandes entreprises.En réalité, elle peut prendre des formes simples et accessibles : optimisation de l’utilisation des matériaux pour limiter les pertes, adoption de techniques constructives plus économes, meilleure organisation des chantiers, intégration progressive de solutions locales adaptées, amélioration des pratiques de suivi et de coordination. Ces évolutions, même modestes, permettent de gagner en efficacité et en résilience. Mais leur mise en œuvre repose largement sur la capacité des managers à impulser le changement et à créer un cadre où les équipes, y compris les plus jeunes, peuvent proposer, tester et progresser. Car une réalité s’impose progressivement :l’innovation ne vient pas uniquement d’en haut. Elle peut aussi émerger du terrain, à condition d’être écoutée et encouragée. Faire évoluer les pratiques… et les postures Au-delà des techniques, c’est aussi une évolution des postures managériales qui est nécessaire. Former, expliquer, accompagner, valoriser les savoir-faire : autant d’actions essentielles pour embarquer les équipes dans ces transformations. Dans un secteur où l’apprentissage se fait encore largement sur le terrain, le manager joue un rôle clé dans la transmission et la structuration des compétences. Il ne s’agit plus seulement de diriger, mais de faire grandir les équipes. Le rôle clé des tuteurs terrain Dans cette dynamique, les tuteurs et encadrants de premier niveau occupent une place centrale. Souvent au plus près des jeunes, ce sont eux qui : transmettent les gestes métiers, structurent les pratiques au quotidien, et influencent directement la confiance et l’engagement des jeunes. À la Fondation LOKO, nous accompagnons ces tuteurs pour renforcer leur rôle, notamment autour de trois dimensions essentielles : l’écoute, pour faire émerger les idées et comprendre les propositions des jeunes, la mise en autonomie, pour leur permettre de tester, expérimenter et progresser, l’encouragement à l’initiative, pour transformer des observations terrain en solutions concrètes. Car un jeune à qui l’on fait confiance devient plus rapidement acteur de son apprentissage… et parfois même force d’innovation. Un enjeu pour toute la filière Faire évoluer la fonction managériale, c’est contribuer à l’ensemble de la filière : améliorer la qualité des ouvrages, renforcer la compétitivité des entreprises, sécuriser les parcours professionnels, et répondre plus efficacement aux attentes du marché. C’est aussi préparer le secteur à faire face aux défis futurs, notamment en matière de durabilité et d’adaptation aux contraintes environnementales. Repenser le management pour construire autrement Face aux mutations du secteur, une chose est certaine :le bâtiment de demain ne se construira pas uniquement avec de nouveaux matériaux ou de nouvelles techniques. Il se construira aussi avec une nouvelle manière de manager. Une manière plus ouverte, plus collaborative, plus attentive aux talents présents sur le terrain. Car au fond, innover, c’est aussi savoir écouter.    

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Construire autrement au Bénin : et si la solution venait de la terre ?

Dans de nombreux projets de construction au Bénin, un constat revient régulièrement : la qualité des ouvrages n’est pas toujours au rendez-vous. Bétons mal dosés, fissures précoces, structures fragilisées… Ces problèmes impactent directement la durabilité, la stabilité et la sécurité des bâtiments, notamment au niveau des éléments essentiels comme les fondations, les poteaux ou les poutres. Face à ces défis, une question se pose : comment construire de manière plus fiable, plus durable et plus adaptée à notre environnement ? Une solution locale, durable et performante Parmi les alternatives qui gagnent du terrain, les Blocs de Terre Compressée Stabilisée (BTCS), notamment ceux produits avec la technologie Hydraform, apparaissent comme une réponse particulièrement pertinente. Pourquoi ? Parce qu’ils reposent sur une ressource simple, accessible et locale : la terre. Mélangée à une faible quantité de ciment puis fortement compressée, elle donne naissance à des blocs solides, réguliers et performants. Résultat : une solution qui allie tradition (la terre, matériau ancestral) et modernité (grâce à des procédés de fabrication avancés). Des avantages concrets pour construire mieux Les BTCS offrent plusieurs atouts majeurs qui répondent directement aux réalités du terrain : Une solution économique et écologiqueL’utilisation de matériaux locaux réduit fortement les coûts de transport et l’empreinte environnementale. Un confort thermique naturelLes bâtiments en terre régulent mieux la chaleur, ce qui est particulièrement adapté au climat chaud du Bénin. Solidité et durabilitéGrâce à leur résistance à la compression, ces blocs permettent de construire des ouvrages robustes, capables de résister aux intempéries. Une mise en œuvre rapideLes blocs étant réguliers et souvent posés à sec, les chantiers avancent plus vite, avec moins de consommation de mortier. Une grande liberté architecturaleIls s’adaptent aussi bien aux murs porteurs qu’aux cloisons, et permettent même des formes variées. AMOUROD BTP – Une entreprise qui s’inscrit dans cette démarche Dans cette dynamique, l’entreprise AMOUROD BTP propose des blocs BTCS Hydraform adaptés aux besoins du marché local. Ces blocs se distinguent par plusieurs caractéristiques techniques : Un système autobloquant intelligentGrâce à un emboîtement de type mâle-femelle (tenon et mortaise), les blocs s’alignent facilement et assurent une excellente stabilité, sans nécessiter de mortier entre chaque rangée. Une composition maîtriséeFabriqués à partir de terre rouge ou de sable lagunaire, stabilisés avec une faible quantité de ciment, ils offrent un bon équilibre entre résistance et impact environnemental. Des dimensions standardiséesGénéralement disponibles en formats de 18 cm ou 22 cm d’épaisseur, ils s’adaptent aux différents types de constructions. Une fabrication de précisionProduits à l’aide de machines Hydraform, ils garantissent une régularité qui facilite la mise en œuvre sur chantier. Une pose simplifiéeLe système d’emboîtement permet une pose majoritairement à sec, limitant l’usage du mortier aux fondations et au premier rang. Construire aujourd’hui… pour durer demain Au-delà de la technique, le choix des matériaux est un véritable choix stratégique. Il engage la qualité du bâtiment, son coût global, mais aussi son impact sur l’environnement et le confort des occupants. Les blocs de terre compressée stabilisée offrent une opportunité concrète de construire autrement : avec des solutions locales, adaptées au climat, et plus durables dans le temps. Dans un contexte où les enjeux économiques, environnementaux et sociaux sont de plus en plus forts, ces alternatives méritent d’être mieux connues, testées et valorisées. Construire en terre, ce n’est pas revenir en arrière.C’est, au contraire, faire un pas en avant… vers des constructions plus intelligentes, plus responsables et plus durables.

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Entreprises et insertion des jeunes : un levier RSE pour bâtir l’avenir

Au Bénin comme dans de nombreux pays d’Afrique de l’Ouest, la jeunesse représente une formidable richesse. Porteuse d’énergie, d’idées et de talents, elle constitue un moteur essentiel du développement économique et social. Pourtant, une grande partie de ces jeunes peine encore à trouver sa place sur le marché du travail. Au Bénin, le taux de sous-emploi des jeunes atteint 24,2 %, et la durée moyenne de chômage pour les primo-demandeurs dépasse 5 ans selon les données de l’Institut national de la statistique. Derrière ces chiffres, ce sont des parcours ralentis, des talents inexploités et un potentiel collectif fragilisé. Face à cet enjeu, l’insertion professionnelle des jeunes ne peut plus être perçue comme une responsabilité secondaire. Elle s’impose comme un défi majeur, au croisement des enjeux économiques, sociaux et territoriaux. Un risque pour les entreprises… mais aussi une opportunité Ne pas investir dans l’insertion des jeunes, c’est prendre un risque.Un risque de pénurie de compétences adaptées, dans un contexte où les besoins techniques évoluent rapidement.Un risque de déconnexion entre formation et réalité du terrain.Un risque, enfin, de fragilisation de l’environnement économique et social dans lequel les entreprises évoluent. À l’inverse, s’engager dans l’accompagnement des jeunes représente une véritable opportunité stratégique.Former, accompagner ou employer un jeune, c’est : renforcer les compétences locales et préparer les métiers de demain, soutenir la performance et la pérennité de son activité, stimuler l’innovation par de nouveaux regards, contribuer à un environnement économique plus stable et plus dynamique. Investir dans la jeunesse, c’est investir dans la durabilité de son propre écosystème. Une démarche RSE concrète et à fort impact L’insertion des jeunes s’inscrit pleinement dans une démarche de responsabilité sociétale des entreprises (RSE). Elle permet d’agir de manière tangible sur plusieurs dimensions : Sociale, en favorisant l’employabilité, l’autonomie et la dignité par le travail ; Économique, en développant un vivier de compétences en adéquation avec les besoins du marché ; Territoriale, en participant activement au développement local et à la cohésion sociale. Dans un contexte ouest-africain marqué par une forte croissance démographique et des défis d’emploi importants, les entreprises ont un rôle clé à jouer. Leur engagement ne relève pas uniquement d’un devoir moral : il constitue un levier puissant pour construire un avenir plus inclusif et plus résilient.     Passer à l’action : des leviers concrets pour les entreprises S’engager dans l’insertion des jeunes ne nécessite pas toujours des moyens considérables. Des actions simples et structurées peuvent déjà faire la différence : proposer des stages ou des premières expériences professionnelles encadrées, participer à la montée en compétences à travers des dispositifs d’accompagnement adaptés, collaborer avec des structures engagées dans l’insertion, ouvrir ses métiers et valoriser les savoir-faire techniques souvent méconnus, intégrer progressivement les jeunes dans les équipes en leur donnant une vraie place. L’enjeu n’est pas seulement d’aider, mais bien de faire des jeunes des acteurs à part entière, capables de contribuer à la performance et à l’innovation. L’engagement de la Fondation LOKO C’est dans cette dynamique que s’inscrit l’action de la Fondation LOKO. En accompagnant les jeunes vers les métiers du bâtiment et en favorisant leur mise en situation concrète, la fondation crée des passerelles entre talents et entreprises. Son approche repose sur une conviction forte :l’insertion ne se décrète pas, elle se construit, au contact du terrain et des réalités économiques. En travaillant main dans la main avec les entreprises, la Fondation LOKO contribue à : révéler des potentiels, structurer des parcours, et sécuriser l’entrée des jeunes dans le monde professionnel. Faire de la jeunesse un partenaire Soutenir l’insertion des jeunes, ce n’est pas seulement répondre à une urgence sociale.C’est faire un choix stratégique.C’est préparer l’avenir. Et surtout, c’est changer de regard :ne plus considérer la jeunesse comme un public à aider, mais comme un partenaire à intégrer. Car au fond, une RSE vivante et utile, c’est celle qui agit aujourd’hui pour construire les talents de demain.

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Sécurité et santé au travail : un engagement concret pour les jeunes talents de la Fondation

Ce vendredi 27 mars 2026, la Fondation José Dominique LOKO a réaffirmé son engagement en faveur du bien-être des jeunes talents en organisant une session de sensibilisation dédiée à la sécurité et à la santé sur les chantiers d’immersion. À cette occasion, les responsables de la Fondation ont eu le plaisir d’accueillir un résident en médecine d’urgence et des catastrophes, accompagné de l’équipe Bracelet de Vie, ainsi qu’un médecin du travail du Cabinet Interentreprises de Santé au Travail et Environnement. Au cœur des échanges :✔️ les fondamentaux de la sécurité et de la santé au travail✔️ l’importance des visites médicales régulières✔️ les maladies professionnelles✔️ une identification concrète des risques sur les chantiers Dans une approche interactive, les jeunes ont été amenés à analyser les situations de travail, identifier les risques, comprendre les dispositifs de prévention existants et réfléchir aux bonnes pratiques à adopter, même en l’absence de mesures de sécurité adéquates. Cette dynamique participative a naturellement conduit à la découverte du dispositif innovant Bracelet de Vie, présenté de manière claire et accessible, suscitant un vif intérêt et un réel engouement pour l’enrôlement. Au-delà des compétences techniques, la Fondation rappelle que la sécurité et la santé sont des piliers essentiels de l’insertion professionnelle durable. La Fondation adresse ses sincères remerciements aux intervenants pour leur disponibilité et la qualité de leurs échanges, qui contribuent à former des jeunes talents responsables, conscients et préparés aux exigences du monde professionnel.

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