Nom de l’auteur/autrice :Fondation LOKO Jose Dominique

ÉVÈNEMENT

Vos droits ont une histoire : le 1er mai n’est pas un jour ordinaire

Le 1er mai n’est pas un simple jour férié.C’est un héritage. Une mémoire. Une responsabilité. À l’occasion de cette journée internationale des droits des travailleurs, la Fondation a réuni l’ensemble de ses jeunes talents – pionniers, futures élites et aguerris – ainsi que toute son équipe.Au total, 35 jeunes engagés ont pris part à une activité collective conçue pour comprendre, questionner… et agir. Comprendre : revenir à l’origine des droits L’activité a débuté par une prise de parole portée par un groupe de jeunes de la cohorte Futures élites.À travers un travail de recherche approfondi, ils ont posé les bases essentielles : Le 1er mai est avant tout une journée de lutte des travailleurs. Ils ont notamment rappelé que : Un message clé s’est imposé :les droits des travailleurs ne sont pas acquis par hasard. Ils ont été conquis. Relier : comprendre la réalité béninoise Dans un second temps, l’équipe de la Fondation a prolongé cette mise en perspective en apportant un éclairage sur les droits des travailleurs au Bénin aujourd’hui. L’objectif : passer de l’histoire… à la réalité.Comprendre que ces droits existent, mais qu’ils nécessitent d’être connus, compris et appliqués. Débattre : confronter les réalités du terrain Un temps d’échange a ensuite permis aux jeunes d’ouvrir un débat autour d’un sujet central :le respect du temps de travail qui est un sujet particulièrement sensible dans le secteur du BTP. Salariés pour certains, entrepreneurs pour d’autres, tous ont partagé leurs expériences avec écoute et franchise. Plusieurs constats forts ont émergé : Au-delà de la question juridique, c’est toute l’organisation du travail qui est interrogée. Construire : identifier des leviers d’amélioration Face à ces enjeux, les échanges ont permis de faire émerger des pistes concrètes : S’engager : passer à l’action individuellement Parce que comprendre ne suffit pas, l’activité s’est conclue par un temps d’engagement. Chaque participant – jeunes talents comme membres de l’équipe – a identifié : Un choix fort, aligné avec les valeurs de la Fondation :responsabiliser chacun comme acteur du changement. Une conviction forte Le 1er mai nous rappelle une chose essentielle :les droits du travail ne vivent que si nous les faisons vivre. À travers cette activité, la Fondation réaffirme sa conviction :former des professionnels compétents, oui —mais surtout des acteurs conscients, responsables et engagés dans la transformation du monde du travail.

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Manager dans le bâtiment au Bénin : un rôle clé face aux mutations du secteur

Le secteur du bâtiment au Bénin connaît aujourd’hui des transformations profondes.Évolution des attentes des clients, hausse du coût des matériaux, exigences accrues en matière de qualité et de durabilité : les défis sont nombreux et impactent directement la manière de construire. Dans ce contexte, le rôle du manager évolue.Longtemps centré sur la coordination des équipes et le respect des délais, il devient aujourd’hui un acteur stratégique, au cœur de la transformation du secteur.  Un secteur sous tension Les professionnels du bâtiment font face à une double contrainte. D’un côté, les clients sont de plus en plus exigeants. Ils attendent des constructions plus durables, mieux finies, parfois plus rapides à réaliser, tout en restant accessibles financièrement. De l’autre, les entreprises doivent composer avec : la fluctuation et l’augmentation du prix de certains matériaux, la raréfaction de certaines ressources, des contraintes d’approvisionnement, et un besoin croissant de main-d’œuvre qualifiée. Cette réalité impose de repenser les pratiques. Et c’est précisément là que la fonction managériale devient déterminante. Le manager, pivot de l’adaptation Aujourd’hui, manager dans le bâtiment ne consiste plus seulement à “faire avancer un chantier”. C’est : arbitrer entre coûts, qualité et délais, adapter les techniques en fonction des contraintes du terrain, intégrer progressivement des innovations, faire monter en compétences les équipes, et donner du sens au travail collectif. Le manager devient un véritable chef d’orchestre, capable de relier vision stratégique et réalité opérationnelle. Innover, même avec des moyens limités L’innovation dans le bâtiment est souvent perçue comme coûteuse ou réservée à de grandes entreprises.En réalité, elle peut prendre des formes simples et accessibles : optimisation de l’utilisation des matériaux pour limiter les pertes, adoption de techniques constructives plus économes, meilleure organisation des chantiers, intégration progressive de solutions locales adaptées, amélioration des pratiques de suivi et de coordination. Ces évolutions, même modestes, permettent de gagner en efficacité et en résilience. Mais leur mise en œuvre repose largement sur la capacité des managers à impulser le changement et à créer un cadre où les équipes, y compris les plus jeunes, peuvent proposer, tester et progresser. Car une réalité s’impose progressivement :l’innovation ne vient pas uniquement d’en haut. Elle peut aussi émerger du terrain, à condition d’être écoutée et encouragée. Faire évoluer les pratiques… et les postures Au-delà des techniques, c’est aussi une évolution des postures managériales qui est nécessaire. Former, expliquer, accompagner, valoriser les savoir-faire : autant d’actions essentielles pour embarquer les équipes dans ces transformations. Dans un secteur où l’apprentissage se fait encore largement sur le terrain, le manager joue un rôle clé dans la transmission et la structuration des compétences. Il ne s’agit plus seulement de diriger, mais de faire grandir les équipes. Le rôle clé des tuteurs terrain Dans cette dynamique, les tuteurs et encadrants de premier niveau occupent une place centrale. Souvent au plus près des jeunes, ce sont eux qui : transmettent les gestes métiers, structurent les pratiques au quotidien, et influencent directement la confiance et l’engagement des jeunes. À la Fondation LOKO, nous accompagnons ces tuteurs pour renforcer leur rôle, notamment autour de trois dimensions essentielles : l’écoute, pour faire émerger les idées et comprendre les propositions des jeunes, la mise en autonomie, pour leur permettre de tester, expérimenter et progresser, l’encouragement à l’initiative, pour transformer des observations terrain en solutions concrètes. Car un jeune à qui l’on fait confiance devient plus rapidement acteur de son apprentissage… et parfois même force d’innovation. Un enjeu pour toute la filière Faire évoluer la fonction managériale, c’est contribuer à l’ensemble de la filière : améliorer la qualité des ouvrages, renforcer la compétitivité des entreprises, sécuriser les parcours professionnels, et répondre plus efficacement aux attentes du marché. C’est aussi préparer le secteur à faire face aux défis futurs, notamment en matière de durabilité et d’adaptation aux contraintes environnementales. Repenser le management pour construire autrement Face aux mutations du secteur, une chose est certaine :le bâtiment de demain ne se construira pas uniquement avec de nouveaux matériaux ou de nouvelles techniques. Il se construira aussi avec une nouvelle manière de manager. Une manière plus ouverte, plus collaborative, plus attentive aux talents présents sur le terrain. Car au fond, innover, c’est aussi savoir écouter.    

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Construire autrement au Bénin : et si la solution venait de la terre ?

Dans de nombreux projets de construction au Bénin, un constat revient régulièrement : la qualité des ouvrages n’est pas toujours au rendez-vous. Bétons mal dosés, fissures précoces, structures fragilisées… Ces problèmes impactent directement la durabilité, la stabilité et la sécurité des bâtiments, notamment au niveau des éléments essentiels comme les fondations, les poteaux ou les poutres. Face à ces défis, une question se pose : comment construire de manière plus fiable, plus durable et plus adaptée à notre environnement ? Une solution locale, durable et performante Parmi les alternatives qui gagnent du terrain, les Blocs de Terre Compressée Stabilisée (BTCS), notamment ceux produits avec la technologie Hydraform, apparaissent comme une réponse particulièrement pertinente. Pourquoi ? Parce qu’ils reposent sur une ressource simple, accessible et locale : la terre. Mélangée à une faible quantité de ciment puis fortement compressée, elle donne naissance à des blocs solides, réguliers et performants. Résultat : une solution qui allie tradition (la terre, matériau ancestral) et modernité (grâce à des procédés de fabrication avancés). Des avantages concrets pour construire mieux Les BTCS offrent plusieurs atouts majeurs qui répondent directement aux réalités du terrain : Une solution économique et écologiqueL’utilisation de matériaux locaux réduit fortement les coûts de transport et l’empreinte environnementale. Un confort thermique naturelLes bâtiments en terre régulent mieux la chaleur, ce qui est particulièrement adapté au climat chaud du Bénin. Solidité et durabilitéGrâce à leur résistance à la compression, ces blocs permettent de construire des ouvrages robustes, capables de résister aux intempéries. Une mise en œuvre rapideLes blocs étant réguliers et souvent posés à sec, les chantiers avancent plus vite, avec moins de consommation de mortier. Une grande liberté architecturaleIls s’adaptent aussi bien aux murs porteurs qu’aux cloisons, et permettent même des formes variées. AMOUROD BTP – Une entreprise qui s’inscrit dans cette démarche Dans cette dynamique, l’entreprise AMOUROD BTP propose des blocs BTCS Hydraform adaptés aux besoins du marché local. Ces blocs se distinguent par plusieurs caractéristiques techniques : Un système autobloquant intelligentGrâce à un emboîtement de type mâle-femelle (tenon et mortaise), les blocs s’alignent facilement et assurent une excellente stabilité, sans nécessiter de mortier entre chaque rangée. Une composition maîtriséeFabriqués à partir de terre rouge ou de sable lagunaire, stabilisés avec une faible quantité de ciment, ils offrent un bon équilibre entre résistance et impact environnemental. Des dimensions standardiséesGénéralement disponibles en formats de 18 cm ou 22 cm d’épaisseur, ils s’adaptent aux différents types de constructions. Une fabrication de précisionProduits à l’aide de machines Hydraform, ils garantissent une régularité qui facilite la mise en œuvre sur chantier. Une pose simplifiéeLe système d’emboîtement permet une pose majoritairement à sec, limitant l’usage du mortier aux fondations et au premier rang. Construire aujourd’hui… pour durer demain Au-delà de la technique, le choix des matériaux est un véritable choix stratégique. Il engage la qualité du bâtiment, son coût global, mais aussi son impact sur l’environnement et le confort des occupants. Les blocs de terre compressée stabilisée offrent une opportunité concrète de construire autrement : avec des solutions locales, adaptées au climat, et plus durables dans le temps. Dans un contexte où les enjeux économiques, environnementaux et sociaux sont de plus en plus forts, ces alternatives méritent d’être mieux connues, testées et valorisées. Construire en terre, ce n’est pas revenir en arrière.C’est, au contraire, faire un pas en avant… vers des constructions plus intelligentes, plus responsables et plus durables.

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Entreprises et insertion des jeunes : un levier RSE pour bâtir l’avenir

Au Bénin comme dans de nombreux pays d’Afrique de l’Ouest, la jeunesse représente une formidable richesse. Porteuse d’énergie, d’idées et de talents, elle constitue un moteur essentiel du développement économique et social. Pourtant, une grande partie de ces jeunes peine encore à trouver sa place sur le marché du travail. Au Bénin, le taux de sous-emploi des jeunes atteint 24,2 %, et la durée moyenne de chômage pour les primo-demandeurs dépasse 5 ans selon les données de l’Institut national de la statistique. Derrière ces chiffres, ce sont des parcours ralentis, des talents inexploités et un potentiel collectif fragilisé. Face à cet enjeu, l’insertion professionnelle des jeunes ne peut plus être perçue comme une responsabilité secondaire. Elle s’impose comme un défi majeur, au croisement des enjeux économiques, sociaux et territoriaux. Un risque pour les entreprises… mais aussi une opportunité Ne pas investir dans l’insertion des jeunes, c’est prendre un risque.Un risque de pénurie de compétences adaptées, dans un contexte où les besoins techniques évoluent rapidement.Un risque de déconnexion entre formation et réalité du terrain.Un risque, enfin, de fragilisation de l’environnement économique et social dans lequel les entreprises évoluent. À l’inverse, s’engager dans l’accompagnement des jeunes représente une véritable opportunité stratégique.Former, accompagner ou employer un jeune, c’est : renforcer les compétences locales et préparer les métiers de demain, soutenir la performance et la pérennité de son activité, stimuler l’innovation par de nouveaux regards, contribuer à un environnement économique plus stable et plus dynamique. Investir dans la jeunesse, c’est investir dans la durabilité de son propre écosystème. Une démarche RSE concrète et à fort impact L’insertion des jeunes s’inscrit pleinement dans une démarche de responsabilité sociétale des entreprises (RSE). Elle permet d’agir de manière tangible sur plusieurs dimensions : Sociale, en favorisant l’employabilité, l’autonomie et la dignité par le travail ; Économique, en développant un vivier de compétences en adéquation avec les besoins du marché ; Territoriale, en participant activement au développement local et à la cohésion sociale. Dans un contexte ouest-africain marqué par une forte croissance démographique et des défis d’emploi importants, les entreprises ont un rôle clé à jouer. Leur engagement ne relève pas uniquement d’un devoir moral : il constitue un levier puissant pour construire un avenir plus inclusif et plus résilient.     Passer à l’action : des leviers concrets pour les entreprises S’engager dans l’insertion des jeunes ne nécessite pas toujours des moyens considérables. Des actions simples et structurées peuvent déjà faire la différence : proposer des stages ou des premières expériences professionnelles encadrées, participer à la montée en compétences à travers des dispositifs d’accompagnement adaptés, collaborer avec des structures engagées dans l’insertion, ouvrir ses métiers et valoriser les savoir-faire techniques souvent méconnus, intégrer progressivement les jeunes dans les équipes en leur donnant une vraie place. L’enjeu n’est pas seulement d’aider, mais bien de faire des jeunes des acteurs à part entière, capables de contribuer à la performance et à l’innovation. L’engagement de la Fondation LOKO C’est dans cette dynamique que s’inscrit l’action de la Fondation LOKO. En accompagnant les jeunes vers les métiers du bâtiment et en favorisant leur mise en situation concrète, la fondation crée des passerelles entre talents et entreprises. Son approche repose sur une conviction forte :l’insertion ne se décrète pas, elle se construit, au contact du terrain et des réalités économiques. En travaillant main dans la main avec les entreprises, la Fondation LOKO contribue à : révéler des potentiels, structurer des parcours, et sécuriser l’entrée des jeunes dans le monde professionnel. Faire de la jeunesse un partenaire Soutenir l’insertion des jeunes, ce n’est pas seulement répondre à une urgence sociale.C’est faire un choix stratégique.C’est préparer l’avenir. Et surtout, c’est changer de regard :ne plus considérer la jeunesse comme un public à aider, mais comme un partenaire à intégrer. Car au fond, une RSE vivante et utile, c’est celle qui agit aujourd’hui pour construire les talents de demain.

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Sécurité et santé au travail : un engagement concret pour les jeunes talents de la Fondation

Ce vendredi 27 mars 2026, la Fondation José Dominique LOKO a réaffirmé son engagement en faveur du bien-être des jeunes talents en organisant une session de sensibilisation dédiée à la sécurité et à la santé sur les chantiers d’immersion. À cette occasion, les responsables de la Fondation ont eu le plaisir d’accueillir un résident en médecine d’urgence et des catastrophes, accompagné de l’équipe Bracelet de Vie, ainsi qu’un médecin du travail du Cabinet Interentreprises de Santé au Travail et Environnement. Au cœur des échanges :✔️ les fondamentaux de la sécurité et de la santé au travail✔️ l’importance des visites médicales régulières✔️ les maladies professionnelles✔️ une identification concrète des risques sur les chantiers Dans une approche interactive, les jeunes ont été amenés à analyser les situations de travail, identifier les risques, comprendre les dispositifs de prévention existants et réfléchir aux bonnes pratiques à adopter, même en l’absence de mesures de sécurité adéquates. Cette dynamique participative a naturellement conduit à la découverte du dispositif innovant Bracelet de Vie, présenté de manière claire et accessible, suscitant un vif intérêt et un réel engouement pour l’enrôlement. Au-delà des compétences techniques, la Fondation rappelle que la sécurité et la santé sont des piliers essentiels de l’insertion professionnelle durable. La Fondation adresse ses sincères remerciements aux intervenants pour leur disponibilité et la qualité de leurs échanges, qui contribuent à former des jeunes talents responsables, conscients et préparés aux exigences du monde professionnel.

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Déjeuner avec la première cohorte de nos Talents

Le dimanche 22 mars 2026, la Fondation a réuni ses jeunes talents en fin d’accompagnement autour d’un déjeuner convivial, placé sous le signe du partage et du retour d’expérience. Salariés pour certains, entrepreneurs pour d’autres, ils ont témoigné avec sincérité de leurs premiers pas dans le monde professionnel. Tous ont salué la qualité de l’accompagnement reçu, soulignant les compétences techniques, pratiques et comportementales acquises en quelques mois.Au-delà des apprentissages, c’est une transformation profonde qu’ils ont exprimée : la confiance (re)trouvée, la capacité à croire en eux-mêmes et à se projeter dans un avenir professionnel solide. Malgré les défis rencontrés, leur reconnaissance est immense — envers les entreprises partenaires pour leur accueil, et envers la Fondation pour avoir été ce tremplin décisif. Une rencontre inspirante qui confirme, une fois de plus, que miser sur la jeunesse, c’est construire durablement l’avenir.

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Construire au Bénin : entre rêve d’accession et réalité technique, comment éviter les pièges ?

Construire sa maison reste, au Bénin, bien plus qu’un simple projet immobilier. C’est un symbole fort de réussite, de stabilité et d’ancrage social. Pourtant, derrière ce rêve, se cache une réalité plus complexe : celle de chantiers souvent mal préparés, de budgets qui explosent et de bâtiments qui vieillissent prématurément. Aujourd’hui, une question essentielle se pose : comment construire de manière réellement économique, durable et sécurisée ? Un enjeu majeur : construire mieux, pas juste moins cher Contrairement à une idée largement répandue, une maison économique n’est pas celle qui coûte le moins cher à construire… mais celle qui coûte le moins cher sur toute sa durée de vie. Cela implique : une conception intelligente des espaces une bonne adaptation au climat (chaleur, ventilation) des choix techniques durables une anticipation des coûts d’entretien Construire sans cette vision globale, c’est prendre le risque de payer beaucoup plus cher… plus tard. Des risques encore trop fréquents dans les projets de construction Sur le terrain, plusieurs erreurs reviennent régulièrement et expliquent pourquoi de nombreux projets deviennent problématiques : L’absence de conception professionnelle Beaucoup de projets démarrent sans véritable plan architectural ni étude technique. Résultat : des espaces mal organisés des modifications en cours de chantier une augmentation immédiate des coûts Le manque d’études techniques Sans étude de structure ou de réseaux : la solidité du bâtiment peut être compromise les installations (électricité, plomberie) sont mal anticipées les réparations deviennent inévitables à court terme Les changements en cours de chantier Chaque modification non prévue entraîne : des surcoûts en matériaux des retards des incohérences techniques Des matériaux ou une mise en œuvre de mauvaise qualité Ce choix, souvent motivé par une volonté d’économie rapide, conduit à : fissures infiltrations pannes récurrentes L’absence de suivi technique Un chantier sans encadrement professionnel, c’est : un risque élevé de non-conformité une perte de contrôle sur la qualité finale Construire intelligemment : les solutions qui font la différence Face à ces constats, il existe pourtant des leviers simples mais puissants pour réussir son projet : ✔️ Investir dans les études dès le départ Un bon projet commence par : un plan architectural adapté une étude de structure fiable une conception technique des réseaux 👉 C’est à ce stade que se jouent les économies les plus importantes. ✔️ Anticiper pour éviter les modifications Un projet bien conçu en amont permet : de limiter les imprévus de maîtriser les coûts de sécuriser les délais ✔️ Choisir la qualité plutôt que le “moins cher” Des matériaux conformes et bien utilisés garantissent : la durabilité le confort la réduction des coûts d’entretien ✔️ Se faire accompagner par des professionnels Le suivi technique permet de : vérifier la conformité des travaux éviter les erreurs d’exécution sécuriser l’investissement ✔️ Respecter les démarches réglementaires Le permis de construire n’est pas une formalité : il protège juridiquement il garantit le respect des normes il évite les blocages administratifs RS Ingénieur Conseil : sécuriser les projets dès leur conception C’est précisément pour répondre à ces enjeux que des bureaux d’études comme RS Ingénieur Conseil jouent un rôle clé dans la réussite des projets de construction au Bénin. Implanté à Abomey-Calavi, le cabinet s’est construit autour d’une conviction forte :👉 la qualité des études conditionne directement la qualité du bâtiment. Une approche globale et rigoureuse RS Ingénieur Conseil intervient à toutes les étapes clés : conception structurelle (dimensionnement, calculs) élaboration des plans d’exécution suivi et supervision des travaux Cette approche permet d’anticiper les contraintes techniques, d’optimiser les coûts et de sécuriser chaque phase du projet. Des outils modernes pour réduire les erreurs Grâce à l’utilisation de logiciels spécialisés (Revit, AutoCAD, Robot Structural Analysis…), le cabinet : améliore la précision des études limite les imprévus facilite la coordination des travaux Une vision adaptée aux réalités locales Sous la direction de Rodrigue AKPAKA, ingénieur en génie civil, le bureau développe des solutions : adaptées au contexte béninois économiquement pertinentes durables dans le temps Changer de logique : passer de la construction improvisée à la construction maîtrisée Le véritable enjeu aujourd’hui n’est pas seulement de construire plus, mais de construire mieux. Cela implique un changement de posture : passer de l’improvisation à la planification considérer les études comme un investissement et non un coût s’entourer des bonnes compétences dès le départ Construire une maison au Bénin est un projet de vie. Mais pour qu’il reste une réussite, il doit être pensé avec rigueur, méthode et expertise. Les erreurs les plus courantes ne sont pas une fatalité. Avec une bonne préparation, des choix techniques adaptés et l’accompagnement de professionnels qualifiés comme RS Ingénieur Conseil, il est tout à fait possible de concilier économie, durabilité et confort 👉 En matière de construction, ce n’est pas ce que l’on économise au départ qui compte…c’est ce que l’on évite de perdre par la suite.

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