Nom de l’auteur/autrice :Fondation LOKO Jose Dominique

ÉVÈNEMENT

Former, orienter, révéler : la jeunesse au cœur des métiers du bâtiment

Les 28 et 30 avril 2026, la Fondation a organisé deux sessions d’information majeures à destination des jeunes issus des établissements publics et privés de formation professionnelle du secteur du bâtiment (second œuvre). Thème central :« Jeunes, formation et métiers du bâtiment : compétences techniques et humaines au cœur de l’employabilité » Un message fort dans un contexte où le secteur du BTP connaît de profondes mutations et offre de réelles opportunités d’insertion professionnelle. Deux sessions, une même ambition : éclairer et orienter ➡️ Une approche différenciée, adaptée aux niveaux et aux enjeux d’orientation de chaque public. Des interventions inspirantes, ancrées dans la réalité du terrain Les échanges ont été portés par des experts engagés :  Une double lecture, humaine et stratégique, indispensable pour mieux se projeter.  Un mini forum des métiers pour passer de la théorie à la pratique À l’issue des conférences, les participants ont pris part à un mini forum des métiers, structuré autour de 6 ateliers pratiques : Animés par des maîtres d’apprentissage expérimentés et des jeunes de la première cohorte accompagnée par la Fondation, ces ateliers ont permis des échanges directs, concrets et sans filtre autour de questions clés : ✔️ Qu’est-ce qu’un métier du bâtiment aujourd’hui ?✔️ Quelles réalités et quelles perspectives ?✔️ Quelles sont les attentes des entreprises ?✔️ Comment réussir son insertion professionnelle ?✔️ Pourquoi les compétences comportementales font la différence ?✔️ Comment maintenir son employabilité dans le temps ? Des témoignages inspirants : la preuve par l’exemple De pair à pair, les témoignages des jeunes talents de la Fondation en fin de parcours, déjà engagés sur des chantiers innovants ont permis de : Un message clé : réussir dans le BTP aujourd’hui Au-delà des compétences techniques, ces sessions ont mis en évidence une réalité incontournable : ➡️ L’employabilité repose désormais sur un équilibre entre savoir-faire et savoir-être.➡️ La formation continue est un levier indispensable pour évoluer et durer dans le métier. Une Fondation engagée pour l’avenir des jeunes À travers ces initiatives, la Fondation confirme son engagement à : Conclusion Ces deux journées ont permis de transformer des interrogations en perspectives, et des ambitions en projets concrets.Accompagner, connecter : telle est la mission que la Fondation poursuit aux côtés de la jeunesse.

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Travail et construction au Bénin : perspectives pour la Journée internationale du Travail

À l’occasion de la Journée internationale du Travail, il est important de réfléchir à la réalité du travail dans le secteur du bâtiment au Bénin, un secteur stratégique pour l’économie mais encore confronté à des défis sociaux et humains majeurs. Entre savoir-faire artisanal, précarité des postes et modernisation progressive, le secteur révèle des tensions et des opportunités pour les travailleurs, les employeurs et la société. 1. L’approche du travail chez les employés Le bâtiment est pour beaucoup plus qu’un métier : c’est une source de subsistance et de fierté. Les ouvriers apprécient la visibilité de leur travail et le geste concret que représente la construction d’un bâtiment. Mais la réalité quotidienne est difficile : les salaires sont souvent faibles, les postes précaires et basés sur le tâcheronnat. Dans ce contexte, certains travailleurs développent des comportements visant à compenser la précarité : effectuer le strict minimum, ralentir le rythme des chantiers pour prolonger le paiement, ou, dans certains cas, détourner du matériel. Ce type de comportements, bien que contestable, s’inscrit dans une logique de survie face à des conditions économiques peu favorables. Parallèlement, beaucoup aspirent à des perspectives de qualification et de reconnaissance. La valorisation des compétences, la formation adaptée et l’accès à des conditions de travail sécurisées sont autant de leviers qui pourraient améliorer la motivation et l’engagement des équipes. 2. Comment les employeurs perçoivent le travail Du côté des entrepreneurs et maîtres d’ouvrage, la situation n’est pas simple. La productivité limitée et les comportements jugés inadaptés renforcent une logique de méfiance. Face à des chantiers où le travail est ralenti, où les comportements contournent les règles, certains employeurs hésitent à offrir des salaires plus élevés ou des contrats sécurisés. Ainsi se crée un cercle vicieux : la précarité et les bas salaires favorisent des comportements opportunistes chez les travailleurs, ce qui justifie pour les employeurs une rémunération minimale et une sécurisation limitée des postes. Cette dynamique explique en grande partie les tensions et le manque d’engagement dans le secteur, malgré le rôle essentiel des travailleurs dans la construction et l’urbanisation du pays. 3. Tendances et évolutions Malgré ces difficultés, des tendances positives apparaissent. Les jeunes travailleurs cherchent de plus en plus à certifier leurs compétences et à intégrer des méthodes modernes. L’urbanisation rapide et la multiplication des chantiers imposent également des standards plus élevés en matière de qualité et de sécurité. Certaines initiatives tentent de professionnaliser le secteur : formalisation progressive des contrats, introduction de normes de sécurité, diffusion de bonnes pratiques techniques et modernisation des outils. Ces évolutions montrent que, même dans un contexte difficile, le secteur peut évoluer vers plus de reconnaissance et d’efficacité. 4. Enjeux et défis pour demain Le secteur du bâtiment au Bénin se trouve à un moment charnière. Les principaux enjeux sont multiples : En résumé, l’avenir du secteur passe par un équilibre entre valorisation des compétences, sécurisation des conditions de travail et modernisation progressive des pratiques, tout en tenant compte de la réalité économique qui pèse sur les deux parties. 5. Le rôle de la Fondation LOKO dans ce contexte La Fondation LOKO contribue de manière structurante : Conclusion À l’occasion du 1ᵉʳ mai, il est crucial de rappeler que le travail dans le bâtiment au Bénin est à la fois un levier de croissance et un défi humain. La précarité et les bas salaires influencent profondément les comportements et la motivation, créant un cercle vicieux entre employeurs et travailleurs. Pour que ce secteur devienne un modèle de travail digne, productif et durable, il faut des initiatives structurantes qui accompagnent à la fois les compétences, la sécurité et la reconnaissance professionnelle. La Fondation peut jouer un rôle clé pour construire ce futur où le travail dans le bâtiment est source de fierté, d’efficacité et de prospérité partagée.

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Vos droits ont une histoire : le 1er mai n’est pas un jour ordinaire

Le 1er mai n’est pas un simple jour férié.C’est un héritage. Une mémoire. Une responsabilité. À l’occasion de cette journée internationale des droits des travailleurs, la Fondation a réuni l’ensemble de ses jeunes talents – pionniers, futures élites et aguerris – ainsi que toute son équipe.Au total, 35 jeunes engagés ont pris part à une activité collective conçue pour comprendre, questionner… et agir. Comprendre : revenir à l’origine des droits L’activité a débuté par une prise de parole portée par un groupe de jeunes de la cohorte Futures élites.À travers un travail de recherche approfondi, ils ont posé les bases essentielles : Le 1er mai est avant tout une journée de lutte des travailleurs. Ils ont notamment rappelé que : Un message clé s’est imposé :les droits des travailleurs ne sont pas acquis par hasard. Ils ont été conquis. Relier : comprendre la réalité béninoise Dans un second temps, l’équipe de la Fondation a prolongé cette mise en perspective en apportant un éclairage sur les droits des travailleurs au Bénin aujourd’hui. L’objectif : passer de l’histoire… à la réalité.Comprendre que ces droits existent, mais qu’ils nécessitent d’être connus, compris et appliqués. Débattre : confronter les réalités du terrain Un temps d’échange a ensuite permis aux jeunes d’ouvrir un débat autour d’un sujet central :le respect du temps de travail qui est un sujet particulièrement sensible dans le secteur du BTP. Salariés pour certains, entrepreneurs pour d’autres, tous ont partagé leurs expériences avec écoute et franchise. Plusieurs constats forts ont émergé : Au-delà de la question juridique, c’est toute l’organisation du travail qui est interrogée. Construire : identifier des leviers d’amélioration Face à ces enjeux, les échanges ont permis de faire émerger des pistes concrètes : S’engager : passer à l’action individuellement Parce que comprendre ne suffit pas, l’activité s’est conclue par un temps d’engagement. Chaque participant – jeunes talents comme membres de l’équipe – a identifié : Un choix fort, aligné avec les valeurs de la Fondation :responsabiliser chacun comme acteur du changement. Une conviction forte Le 1er mai nous rappelle une chose essentielle :les droits du travail ne vivent que si nous les faisons vivre. À travers cette activité, la Fondation réaffirme sa conviction :former des professionnels compétents, oui —mais surtout des acteurs conscients, responsables et engagés dans la transformation du monde du travail.

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Manager dans le bâtiment au Bénin : un rôle clé face aux mutations du secteur

Le secteur du bâtiment au Bénin connaît aujourd’hui des transformations profondes.Évolution des attentes des clients, hausse du coût des matériaux, exigences accrues en matière de qualité et de durabilité : les défis sont nombreux et impactent directement la manière de construire. Dans ce contexte, le rôle du manager évolue.Longtemps centré sur la coordination des équipes et le respect des délais, il devient aujourd’hui un acteur stratégique, au cœur de la transformation du secteur.  Un secteur sous tension Les professionnels du bâtiment font face à une double contrainte. D’un côté, les clients sont de plus en plus exigeants. Ils attendent des constructions plus durables, mieux finies, parfois plus rapides à réaliser, tout en restant accessibles financièrement. De l’autre, les entreprises doivent composer avec : la fluctuation et l’augmentation du prix de certains matériaux, la raréfaction de certaines ressources, des contraintes d’approvisionnement, et un besoin croissant de main-d’œuvre qualifiée. Cette réalité impose de repenser les pratiques. Et c’est précisément là que la fonction managériale devient déterminante. Le manager, pivot de l’adaptation Aujourd’hui, manager dans le bâtiment ne consiste plus seulement à “faire avancer un chantier”. C’est : arbitrer entre coûts, qualité et délais, adapter les techniques en fonction des contraintes du terrain, intégrer progressivement des innovations, faire monter en compétences les équipes, et donner du sens au travail collectif. Le manager devient un véritable chef d’orchestre, capable de relier vision stratégique et réalité opérationnelle. Innover, même avec des moyens limités L’innovation dans le bâtiment est souvent perçue comme coûteuse ou réservée à de grandes entreprises.En réalité, elle peut prendre des formes simples et accessibles : optimisation de l’utilisation des matériaux pour limiter les pertes, adoption de techniques constructives plus économes, meilleure organisation des chantiers, intégration progressive de solutions locales adaptées, amélioration des pratiques de suivi et de coordination. Ces évolutions, même modestes, permettent de gagner en efficacité et en résilience. Mais leur mise en œuvre repose largement sur la capacité des managers à impulser le changement et à créer un cadre où les équipes, y compris les plus jeunes, peuvent proposer, tester et progresser. Car une réalité s’impose progressivement :l’innovation ne vient pas uniquement d’en haut. Elle peut aussi émerger du terrain, à condition d’être écoutée et encouragée. Faire évoluer les pratiques… et les postures Au-delà des techniques, c’est aussi une évolution des postures managériales qui est nécessaire. Former, expliquer, accompagner, valoriser les savoir-faire : autant d’actions essentielles pour embarquer les équipes dans ces transformations. Dans un secteur où l’apprentissage se fait encore largement sur le terrain, le manager joue un rôle clé dans la transmission et la structuration des compétences. Il ne s’agit plus seulement de diriger, mais de faire grandir les équipes. Le rôle clé des tuteurs terrain Dans cette dynamique, les tuteurs et encadrants de premier niveau occupent une place centrale. Souvent au plus près des jeunes, ce sont eux qui : transmettent les gestes métiers, structurent les pratiques au quotidien, et influencent directement la confiance et l’engagement des jeunes. À la Fondation LOKO, nous accompagnons ces tuteurs pour renforcer leur rôle, notamment autour de trois dimensions essentielles : l’écoute, pour faire émerger les idées et comprendre les propositions des jeunes, la mise en autonomie, pour leur permettre de tester, expérimenter et progresser, l’encouragement à l’initiative, pour transformer des observations terrain en solutions concrètes. Car un jeune à qui l’on fait confiance devient plus rapidement acteur de son apprentissage… et parfois même force d’innovation. Un enjeu pour toute la filière Faire évoluer la fonction managériale, c’est contribuer à l’ensemble de la filière : améliorer la qualité des ouvrages, renforcer la compétitivité des entreprises, sécuriser les parcours professionnels, et répondre plus efficacement aux attentes du marché. C’est aussi préparer le secteur à faire face aux défis futurs, notamment en matière de durabilité et d’adaptation aux contraintes environnementales. Repenser le management pour construire autrement Face aux mutations du secteur, une chose est certaine :le bâtiment de demain ne se construira pas uniquement avec de nouveaux matériaux ou de nouvelles techniques. Il se construira aussi avec une nouvelle manière de manager. Une manière plus ouverte, plus collaborative, plus attentive aux talents présents sur le terrain. Car au fond, innover, c’est aussi savoir écouter.    

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Construire autrement au Bénin : et si la solution venait de la terre ?

Dans de nombreux projets de construction au Bénin, un constat revient régulièrement : la qualité des ouvrages n’est pas toujours au rendez-vous. Bétons mal dosés, fissures précoces, structures fragilisées… Ces problèmes impactent directement la durabilité, la stabilité et la sécurité des bâtiments, notamment au niveau des éléments essentiels comme les fondations, les poteaux ou les poutres. Face à ces défis, une question se pose : comment construire de manière plus fiable, plus durable et plus adaptée à notre environnement ? Une solution locale, durable et performante Parmi les alternatives qui gagnent du terrain, les Blocs de Terre Compressée Stabilisée (BTCS), notamment ceux produits avec la technologie Hydraform, apparaissent comme une réponse particulièrement pertinente. Pourquoi ? Parce qu’ils reposent sur une ressource simple, accessible et locale : la terre. Mélangée à une faible quantité de ciment puis fortement compressée, elle donne naissance à des blocs solides, réguliers et performants. Résultat : une solution qui allie tradition (la terre, matériau ancestral) et modernité (grâce à des procédés de fabrication avancés). Des avantages concrets pour construire mieux Les BTCS offrent plusieurs atouts majeurs qui répondent directement aux réalités du terrain : Une solution économique et écologiqueL’utilisation de matériaux locaux réduit fortement les coûts de transport et l’empreinte environnementale. Un confort thermique naturelLes bâtiments en terre régulent mieux la chaleur, ce qui est particulièrement adapté au climat chaud du Bénin. Solidité et durabilitéGrâce à leur résistance à la compression, ces blocs permettent de construire des ouvrages robustes, capables de résister aux intempéries. Une mise en œuvre rapideLes blocs étant réguliers et souvent posés à sec, les chantiers avancent plus vite, avec moins de consommation de mortier. Une grande liberté architecturaleIls s’adaptent aussi bien aux murs porteurs qu’aux cloisons, et permettent même des formes variées. AMOUROD BTP – Une entreprise qui s’inscrit dans cette démarche Dans cette dynamique, l’entreprise AMOUROD BTP propose des blocs BTCS Hydraform adaptés aux besoins du marché local. Ces blocs se distinguent par plusieurs caractéristiques techniques : Un système autobloquant intelligentGrâce à un emboîtement de type mâle-femelle (tenon et mortaise), les blocs s’alignent facilement et assurent une excellente stabilité, sans nécessiter de mortier entre chaque rangée. Une composition maîtriséeFabriqués à partir de terre rouge ou de sable lagunaire, stabilisés avec une faible quantité de ciment, ils offrent un bon équilibre entre résistance et impact environnemental. Des dimensions standardiséesGénéralement disponibles en formats de 18 cm ou 22 cm d’épaisseur, ils s’adaptent aux différents types de constructions. Une fabrication de précisionProduits à l’aide de machines Hydraform, ils garantissent une régularité qui facilite la mise en œuvre sur chantier. Une pose simplifiéeLe système d’emboîtement permet une pose majoritairement à sec, limitant l’usage du mortier aux fondations et au premier rang. Construire aujourd’hui… pour durer demain Au-delà de la technique, le choix des matériaux est un véritable choix stratégique. Il engage la qualité du bâtiment, son coût global, mais aussi son impact sur l’environnement et le confort des occupants. Les blocs de terre compressée stabilisée offrent une opportunité concrète de construire autrement : avec des solutions locales, adaptées au climat, et plus durables dans le temps. Dans un contexte où les enjeux économiques, environnementaux et sociaux sont de plus en plus forts, ces alternatives méritent d’être mieux connues, testées et valorisées. Construire en terre, ce n’est pas revenir en arrière.C’est, au contraire, faire un pas en avant… vers des constructions plus intelligentes, plus responsables et plus durables.

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Entreprises et insertion des jeunes : un levier RSE pour bâtir l’avenir

Au Bénin comme dans de nombreux pays d’Afrique de l’Ouest, la jeunesse représente une formidable richesse. Porteuse d’énergie, d’idées et de talents, elle constitue un moteur essentiel du développement économique et social. Pourtant, une grande partie de ces jeunes peine encore à trouver sa place sur le marché du travail. Au Bénin, le taux de sous-emploi des jeunes atteint 24,2 %, et la durée moyenne de chômage pour les primo-demandeurs dépasse 5 ans selon les données de l’Institut national de la statistique. Derrière ces chiffres, ce sont des parcours ralentis, des talents inexploités et un potentiel collectif fragilisé. Face à cet enjeu, l’insertion professionnelle des jeunes ne peut plus être perçue comme une responsabilité secondaire. Elle s’impose comme un défi majeur, au croisement des enjeux économiques, sociaux et territoriaux. Un risque pour les entreprises… mais aussi une opportunité Ne pas investir dans l’insertion des jeunes, c’est prendre un risque.Un risque de pénurie de compétences adaptées, dans un contexte où les besoins techniques évoluent rapidement.Un risque de déconnexion entre formation et réalité du terrain.Un risque, enfin, de fragilisation de l’environnement économique et social dans lequel les entreprises évoluent. À l’inverse, s’engager dans l’accompagnement des jeunes représente une véritable opportunité stratégique.Former, accompagner ou employer un jeune, c’est : renforcer les compétences locales et préparer les métiers de demain, soutenir la performance et la pérennité de son activité, stimuler l’innovation par de nouveaux regards, contribuer à un environnement économique plus stable et plus dynamique. Investir dans la jeunesse, c’est investir dans la durabilité de son propre écosystème. Une démarche RSE concrète et à fort impact L’insertion des jeunes s’inscrit pleinement dans une démarche de responsabilité sociétale des entreprises (RSE). Elle permet d’agir de manière tangible sur plusieurs dimensions : Sociale, en favorisant l’employabilité, l’autonomie et la dignité par le travail ; Économique, en développant un vivier de compétences en adéquation avec les besoins du marché ; Territoriale, en participant activement au développement local et à la cohésion sociale. Dans un contexte ouest-africain marqué par une forte croissance démographique et des défis d’emploi importants, les entreprises ont un rôle clé à jouer. Leur engagement ne relève pas uniquement d’un devoir moral : il constitue un levier puissant pour construire un avenir plus inclusif et plus résilient.     Passer à l’action : des leviers concrets pour les entreprises S’engager dans l’insertion des jeunes ne nécessite pas toujours des moyens considérables. Des actions simples et structurées peuvent déjà faire la différence : proposer des stages ou des premières expériences professionnelles encadrées, participer à la montée en compétences à travers des dispositifs d’accompagnement adaptés, collaborer avec des structures engagées dans l’insertion, ouvrir ses métiers et valoriser les savoir-faire techniques souvent méconnus, intégrer progressivement les jeunes dans les équipes en leur donnant une vraie place. L’enjeu n’est pas seulement d’aider, mais bien de faire des jeunes des acteurs à part entière, capables de contribuer à la performance et à l’innovation. L’engagement de la Fondation LOKO C’est dans cette dynamique que s’inscrit l’action de la Fondation LOKO. En accompagnant les jeunes vers les métiers du bâtiment et en favorisant leur mise en situation concrète, la fondation crée des passerelles entre talents et entreprises. Son approche repose sur une conviction forte :l’insertion ne se décrète pas, elle se construit, au contact du terrain et des réalités économiques. En travaillant main dans la main avec les entreprises, la Fondation LOKO contribue à : révéler des potentiels, structurer des parcours, et sécuriser l’entrée des jeunes dans le monde professionnel. Faire de la jeunesse un partenaire Soutenir l’insertion des jeunes, ce n’est pas seulement répondre à une urgence sociale.C’est faire un choix stratégique.C’est préparer l’avenir. Et surtout, c’est changer de regard :ne plus considérer la jeunesse comme un public à aider, mais comme un partenaire à intégrer. Car au fond, une RSE vivante et utile, c’est celle qui agit aujourd’hui pour construire les talents de demain.

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Sécurité et santé au travail : un engagement concret pour les jeunes talents de la Fondation

Ce vendredi 27 mars 2026, la Fondation José Dominique LOKO a réaffirmé son engagement en faveur du bien-être des jeunes talents en organisant une session de sensibilisation dédiée à la sécurité et à la santé sur les chantiers d’immersion. À cette occasion, les responsables de la Fondation ont eu le plaisir d’accueillir un résident en médecine d’urgence et des catastrophes, accompagné de l’équipe Bracelet de Vie, ainsi qu’un médecin du travail du Cabinet Interentreprises de Santé au Travail et Environnement. Au cœur des échanges :✔️ les fondamentaux de la sécurité et de la santé au travail✔️ l’importance des visites médicales régulières✔️ les maladies professionnelles✔️ une identification concrète des risques sur les chantiers Dans une approche interactive, les jeunes ont été amenés à analyser les situations de travail, identifier les risques, comprendre les dispositifs de prévention existants et réfléchir aux bonnes pratiques à adopter, même en l’absence de mesures de sécurité adéquates. Cette dynamique participative a naturellement conduit à la découverte du dispositif innovant Bracelet de Vie, présenté de manière claire et accessible, suscitant un vif intérêt et un réel engouement pour l’enrôlement. Au-delà des compétences techniques, la Fondation rappelle que la sécurité et la santé sont des piliers essentiels de l’insertion professionnelle durable. La Fondation adresse ses sincères remerciements aux intervenants pour leur disponibilité et la qualité de leurs échanges, qui contribuent à former des jeunes talents responsables, conscients et préparés aux exigences du monde professionnel.

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