Nom de l’auteur/autrice :Fondation LOKO Jose Dominique

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Se professionnaliser dans le BTP : apprendre à exercer son métier et à construire son avenir

Maîtriser un métier est essentiel. Savoir se présenter, travailler en équipe, comprendre les responsabilités de chacun et saisir les opportunités professionnelles l’est tout autant. C’est autour de ces enjeux que la Fondation José Dominique LOKO a organisé des ateliers spéciaux de compétences comportementales à l’intention des jeunes talents accompagnés dans le cadre de son programme de perfectionnement. La Fondation a accueilli deux professionnels aux expertises complémentaires : M. CAKPO Thomas, Directeur du cabinet ÉLITE Intérim, et M. TRAORÉ Fayçal, architecte au cabinet Inspired Design. Leurs interventions ont permis d’aborder deux dimensions essentielles de la professionnalisation : les techniques de recherche d’emploi et la compréhension des métiers et des perspectives d’évolution dans le secteur du bâtiment. Mieux se préparer à la recherche d’emploi Avec M. CAKPO Thomas, les jeunes ont été sensibilisés aux techniques de recherche d’emploi et aux attentes des recruteurs. Au-delà des compétences techniques, l’accès à l’emploi suppose de savoir présenter son parcours, valoriser ses acquis, adopter une posture professionnelle et démontrer sa motivation. Cette intervention a permis de rappeler que la recherche d’emploi se prépare et que chaque jeune doit apprendre à mettre en valeur ses compétences pour se donner les meilleures chances d’accéder à une opportunité professionnelle. Comprendre les métiers du chantier et les possibilités d’évolution L’intervention de M. TRAORÉ Fayçal a porté sur l’organisation des métiers dans un projet de construction. Elle a permis de distinguer les métiers d’exécution, les métiers d’encadrement ainsi que les métiers de conception et de contrôle. Cette lecture de l’environnement professionnel aide les jeunes à mieux comprendre la place de leur métier dans la réalisation d’un ouvrage, les interactions entre les différents intervenants et les possibilités d’évolution qui peuvent s’ouvrir à eux au fil de leur expérience. Elle souligne également une réalité fondamentale du BTP : la réussite d’un chantier repose sur la complémentarité des compétences et la coordination de tous les professionnels. La maîtrise technique doit ainsi s’accompagner de qualités comportementales indispensables : ponctualité, respect des consignes, sens des responsabilités, communication et esprit d’équipe. La professionnalisation, au-delà de la maîtrise technique À travers cet atelier, la Fondation José Dominique LOKO réaffirme sa conviction : préparer les jeunes à une insertion professionnelle durable ne consiste pas uniquement à renforcer leurs savoir-faire techniques. Il s’agit également de les aider à comprendre les exigences du monde du travail, à adopter les comportements attendus en entreprise et à construire progressivement leur parcours professionnel. Cette approche s’inscrit dans la volonté de la Fondation de rapprocher les jeunes talents des réalités de l’entreprise, en favorisant les échanges avec des professionnels, l’apprentissage des codes du monde du travail et le développement de compétences directement mobilisables sur le terrain. Notre ambition : accompagner des jeunes talents capables non seulement d’exercer leur métier avec compétence, mais aussi de travailler avec professionnalisme, de prendre des responsabilités et de construire leur avenir. Parce que chaque compétence développée est une opportunité supplémentaire, la Fondation LOKO poursuit son engagement en faveur de la professionnalisation des jeunes et de leur insertion durable dans le monde professionnel.

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Dîner des Partenaires : deux années d’actions, d’échanges et de perspectives pour la Fondation LOKO

Le 5 octobre 2026, la Fondation José Dominique LOKO a réuni ses partenaires à l’occasion d’un dîner placé sous le signe de la reconnaissance, du partage d’expérience et de la réflexion collective. À l’occasion du deuxième anniversaire du lancement de ses activités, la Fondation a souhaité remercier les entreprises et dirigeants qui, depuis deux ans, contribuent à rapprocher les jeunes talents du monde professionnel. À travers les immersions en entreprise, les rencontres avec des professionnels, les actions de développement des compétences techniques et comportementales et l’accompagnement vers l’insertion, la Fondation construit progressivement un dispositif fondé sur une conviction forte:  la professionnalisation des jeunes passe par une rencontre concrète avec l’entreprise. Un dîner pour écouter les entreprises Après le mot de bienvenue de la Fondation, les dirigeants et représentants des entreprises partenaires ont été invités à partager leur expérience autour des tables. Les échanges ont porté sur trois dimensions essentielles du dispositif : ses forces et ses bénéfices, les difficultés rencontrées et les axes d’amélioration à envisager. Ces échanges ont permis de faire émerger des regards complémentaires et des propositions concrètes pour faire évoluer le dispositif au plus près des réalités des entreprises et des besoins des jeunes. Au-delà des résultats déjà obtenus, cette rencontre a ainsi permis de rappeler que la réussite du dispositif repose sur une relation étroite entre la Fondation, les jeunes et les entreprises. Construire la suite ensemble Ce dîner a également permis de partager les perspectives de la Fondation pour les prochaines années, avec notamment la volonté d’accompagner davantage de jeunes, de diversifier les métiers et d’élargir progressivement l’accompagnement à de nouveaux secteurs, notamment la restauration et la maintenance mécanique. La Fondation entend ainsi poursuivre et renforcer les passerelles entre les talents et les entreprises, en s’appuyant sur l’expertise et l’engagement de ses partenaires. Un grand merci à l’ensemble des dirigeants et partenaires présents pour leur disponibilité, leur confiance et la qualité de leurs contributions. Ce dîner marque une nouvelle étape, avec une ambition renouvelée : faire du partenariat avec l’entreprise un véritable levier de professionnalisation, d’autonomie et d’insertion durable pour les jeunes talents. Ensemble, continuons à construire les passerelles vers l’avenir.

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Une nouvelle cohorte, de nouveaux horizons pour les jeunes talents

Le 02 octobre 2026, la Fondation LOKO José Dominique a organisé une séance d’échange avec les jeunes diplômés présélectionnés pour intégrer sa prochaine cohorte. Cette rencontre a été l’occasion de présenter les objectifs, les modalités d’accompagnement et les perspectives du programme, qui repose sur une approche résolument orientée vers la préparation à l’insertion professionnelle et le renforcement des compétences. Les bénéficiaires pourront notamment profiter d’immersions professionnelles au sein d’entreprises locales, d’ateliers consacrés aux compétences comportementales (soft skills) ainsi que de panels animés par des professionnels et experts des différents secteurs. Cette nouvelle cohorte marque également une évolution importante dans l’action de la Fondation LOKO. Après avoir développé son accompagnement auprès des jeunes talents du bâtiment second œuvre, la Fondation élargit désormais son champ d’intervention à deux nouveaux secteurs de métiers : la restauration, notamment le service en salle, et la mécanique automobile. Cette diversification traduit la volonté de la Fondation LOKO José Dominique d’adapter son accompagnement aux réalités du marché de l’emploi, tout en offrant à davantage de jeunes la possibilité de transformer leurs compétences en véritables opportunités professionnelles.

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Service en salle au Bénin : un métier au cœur de l’expérience client

Au Bénin, la restauration occupe une place importante dans notre quotidien, mais aussi dans le développement du tourisme et des activités économiques. Restaurants, hôtels, cafés, maquis ou lieux de réception : derrière chaque établissement, les équipes de salle jouent un rôle essentiel dans l’expérience du client. Servir un client ne consiste pas simplement à apporter un plat. Le service en salle, un métier de relation et de responsabilité Le professionnel de salle accueille, écoute, conseille, prend une commande, la transmet correctement à la cuisine et s’assure que ce qui est servi correspond bien à la demande du client. Il doit également connaître les règles de l’établissement, respecter les exigences d’hygiène et de présentation, gérer les priorités et travailler en coordination avec la cuisine et ses collègues. Dans un contexte où les clientèles peuvent être très diverses, il doit aussi savoir s’adapter aux attentes et aux habitudes de chacun. La qualité du service participe directement à la satisfaction du client, à l’image de l’établissement et à sa fidélisation. Un enjeu de capital humain Comme dans beaucoup de métiers, les compétences techniques ne suffisent donc pas. Être un professionnel de salle, c’est aussi savoir communiquer, écouter, travailler en équipe, gérer une situation difficile, respecter ses engagements et rester attentif aux détails. Pour un jeune qui entre dans ce secteur, ces compétences sont essentielles pour progresser, gagner en autonomie et construire un parcours professionnel durable. La Fondation LOKO ouvre un nouveau secteur Après le BTP et la mécanique véhicule, la Fondation LOKO élargit progressivement son action à de nouveaux métiers, dont celui du service en salle. Notre démarche reste la même : accompagner les jeunes talents dans le développement des compétences qui leur permettront de transformer leur savoir-faire en opportunités professionnelles durables. Pour cela, nous souhaitons construire avec les professionnels du secteur et les structures qui connaissent déjà les réalités de la restauration. Parce que derrière chaque table bien servie, chaque client satisfait et chaque établissement qui se développe, il y a des professionnels, des compétences et des parcours à construire. Le service en salle est un nouveau terrain d’engagement pour la Fondation LOKO.

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À la rencontre des futurs talents du service en salle au CPFA « Chez Elle »

Dans le cadre de la préparation de sa prochaine cohorte, la Fondation José Dominique LOKO s’est rendue au Centre Privé de Formation professionnelle et d’apprentissage en Restauration, Cuisine et Pâtisserie (CPFA) « Chez Elle », à l’invitation de son directeur. Cette rencontre avait un double objectif : présenter le programme de la Fondation et faire découvrir aux jeunes en formation les possibilités offertes par les métiers du service en salle, afin d’identifier d’éventuels candidats pour la prochaine cohorte. Achille AHISSOU HODONOU, Responsable des Programmes et de l’Innovation de la Fondation, a d’abord présenté l’ambition et les activités de la Fondation. Mme Odile NIVARD, Responsable des Partenariats et du Développement, a ensuite présenté aux apprenants le métier du service en salle : les lieux où il s’exerce, son évolution et les raisons de son développement au Bénin. Elle a également expliqué ce que cette évolution change concrètement pour les professionnels, les tâches qu’ils accomplissent au quotidien et les qualités que les entreprises attendent des serveurs et serveuses à l’issue de leur formation. Très interactif, l’échange a permis aux jeunes de mieux comprendre les réalités et les débouchés du métier, tout en questionnant certaines idées reçues. Une première rencontre encourageante pour faire connaître cette profession et repérer, parmi les apprenants du CPFA « Chez Elle », de futurs talents prêts à rejoindre la prochaine cohorte.

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Préserver le froid, c’est préserver la qualité des aliments et soutenir la filière agroalimentaire

Le jeudi 24 septembre, la Fondation LOKO a organisé un panel consacré aux solutions efficaces et adaptées pour la gestion du froid dans l’agroalimentaire au Bénin. À cette occasion, M. Laurent FAVAREILLE, ingénieur de formation et Directeur général de SOFIAA AFRICA, a partagé près de 30 ans d’expérience dans le domaine de l’isolation frigorifique appliquée aux secteurs agroalimentaire et sanitaire. Son intervention s’adressait aux jeunes talents accompagnés par la Fondation ainsi qu’aux chefs d’entreprise. Les échanges ont permis d’aborder les enjeux de la conservation par le froid et les pratiques essentielles pour maintenir la qualité et la sécurité des produits. Une attention particulière a été portée à la gestion quotidienne de la chaîne du froid pour les viandes et les produits halieutiques, ainsi qu’aux solutions de conservation à moyen et long terme, par réfrigération ou congélation. La conservation des fruits et légumes, les durées de conservation courte et longue, ainsi que les infrastructures nécessaires à l’entreposage, au transport et à la distribution ont également été examinées. Les besoins propres à la consommation domestique et à la restauration hors foyer (RHF) ont complété les discussions. En réunissant expertise professionnelle, jeunes talents et chefs d’entreprise, la Fondation LOKO contribue à faire circuler les connaissances et à nourrir la réflexion sur les défis concrets de l’agroalimentaire au Bénin. Un échange utile pour mieux comprendre les solutions disponibles et les conditions nécessaires à une chaîne du froid adaptée aux réalités du terrain.

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Mécanique véhicule au Bénin : un secteur essentiel, des talents à accompagner

Au Bénin, les véhicules sont au cœur de la vie économique et sociale. Les entretenir, les réparer et les maintenir en bon état représente donc bien plus qu’un enjeu technique : c’est une question de mobilité, de sécurité et de performance économique. C’est aussi un enjeu de capital humain auquel la Fondation LOKO souhaite désormais contribuer. La mécanique, un maillon essentiel de notre économie Voitures particulières, taxis, véhicules de transport, poids lourds, motos, engins agricoles ou véhicules professionnels : une grande partie de l’activité quotidienne dépend de leur disponibilité. Lorsqu’un véhicule est immobilisé, ce sont souvent des heures de travail perdues, des livraisons retardées, des déplacements empêchés et, pour une entreprise ou un artisan, un outil de travail qui ne produit plus. Le bon entretien des véhicules représente également un enjeu de sécurité routière. Freins, pneumatiques, éclairage, direction, suspension ou systèmes électroniques : l’état d’un véhicule peut avoir des conséquences directes sur la sécurité de son conducteur, de ses passagers et des autres usagers de la route. Entretenir un véhicule, c’est donc à la fois préserver un outil de travail, maîtriser son coût d’utilisation et contribuer à la sécurité de tous. Et le secteur évolue rapidement. La mécanique automobile ne se limite plus aux interventions sur le moteur ou aux opérations d’entretien courant. L’électronique embarquée, les systèmes électriques et les outils de diagnostic prennent une place croissante. L’offre de métiers développée par le Gouvernement béninois pour 2026-2027 intègre d’ailleurs désormais la maintenance des voitures particulières dans une approche couvrant les systèmes mécaniques, électriques et électroniques. Un enjeu de capital humain Cette évolution pose une question essentielle : avons-nous les compétences nécessaires pour accompagner l’évolution du parc de véhicules ? Le besoin ne porte pas uniquement sur les savoir-faire techniques. Un professionnel de la mécanique doit pouvoir comprendre une demande, établir un diagnostic, utiliser les bons outils, travailler en sécurité et contrôler la qualité de son intervention. Il doit également savoir expliquer son travail au client, respecter un délai, gérer les pièces et les coûts et, lorsqu’il développe sa propre activité, organiser son atelier et assurer sa rentabilité. La compétence professionnelle est donc un ensemble : des savoir-faire techniques, mais aussi des capacités d’organisation, de communication, de relation client et de gestion. C’est particulièrement important pour les jeunes qui entrent dans le métier et cherchent à construire un parcours professionnel durable. Le Bénin dispose déjà d’acteurs engagés dans le développement des compétences techniques et l’insertion des jeunes dans les métiers de la mécanique. L’enjeu est désormais aussi de permettre à ces jeunes de transformer leurs savoir-faire en véritables parcours professionnels. La Fondation LOKO ouvre un nouveau secteur Après moins de deux ans d’existence — la Fondation fêtera son deuxième anniversaire en octobre — la Fondation LOKO élargit progressivement son champ d’action à de nouveaux secteurs professionnels. La mécanique véhicule constitue aujourd’hui l’un de ces nouveaux terrains d’engagement. Cette ouverture s’inscrit dans la continuité de notre démarche : accompagner les jeunes talents vers une insertion professionnelle durable, en travaillant sur l’ensemble des compétences qui leur permettent de progresser dans leur métier et dans leur parcours. Pour investir ce nouveau secteur, nous faisons le choix de nous associer à des structures qui accompagnent déjà les jeunes dans l’acquisition des savoir-faire techniques et qui connaissent les réalités du métier. Nous venons en renfort, en appui de leurs démarches, avec notre expertise sur l’accompagnement des jeunes talents et le développement de leurs compétences professionnelles. Cette complémentarité est essentielle : les savoir-faire techniques sont indispensables pour exercer un métier ; ils prennent toute leur valeur lorsqu’ils permettent ensuite au jeune de trouver sa place dans une entreprise, de gagner progressivement en autonomie ou de développer son propre projet professionnel. Construire avec les acteurs du secteur Cette nouvelle étape sera donc avant tout une démarche d’écoute, de partenariat et de construction collective. Mécaniciens, responsables d’ateliers, entreprises, acteurs de la mobilité et structures qui accompagnent déjà les jeunes : c’est avec eux que nous voulons comprendre les réalités du secteur et identifier les leviers qui permettent aux jeunes talents d’y construire durablement leur avenir. Parce que derrière chaque véhicule entretenu, chaque diagnostic réalisé et chaque réparation réussie, il y a un professionnel, un savoir-faire et un parcours. La mécanique véhicule est un nouveau secteur pour la Fondation LOKO. Mais notre ambition reste la même : accompagner les jeunes talents pour leur permettre de transformer leurs compétences en opportunités professionnelles durables.

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La Fondation LOKO ouvre ses portes à de nouveaux talents

Accompagner les jeunes talents vers une insertion professionnelle durable, c’est aussi savoir évoluer avec les métiers et avec les besoins des entreprises. Depuis plus d’un an, la Fondation LOKO José Dominique accompagne des jeunes talents du secteur du BTP dans cette étape parfois décisive entre les compétences acquises et leur capacité à trouver durablement leur place dans le monde professionnel. Dans la continuité de notre réflexion sur les talents, leur engagement et les nouvelles attentes des entreprises, nous avons souhaité élargir progressivement notre champ d’action. Aujourd’hui, deux nouveaux secteurs rejoignent les accompagnements de la Fondation : la mécanique automobile et le service en salle. Cette ouverture à la mécanique automobile et au service en salle est une nouvelle étape pour la Fondation. Elle traduit une conviction : les jeunes talents sont nombreux, dans des secteurs très différents, et chacun doit pouvoir être accompagné pour transformer ses compétences en véritable opportunité professionnelle. Nous souhaitons ainsi aller à la rencontre de jeunes diplômés ou qualifiés de ces deux secteurs, qui souhaitent mieux comprendre les attentes du monde professionnel, consolider leur posture et construire leur avenir avec davantage de confiance. Et si les entreprises devenaient elles aussi des acteurs de cette dynamique ? Cette évolution ne peut avoir de sens qu’en lien étroit avec les entreprises. Les entreprises connaissent leurs métiers, leurs contraintes, leurs exigences et les évolutions de leurs marchés. Leur regard est donc indispensable pour construire des accompagnements qui restent connectés à la réalité. Nous souhaitons pouvoir échanger avec les professionnels de la mécanique automobile et du service en salle qui souhaitent partager leur expérience, contribuer à l’accompagnement de jeunes talents, faire découvrir leurs métiers ou simplement prendre part à cette dynamique. Parce que l’insertion durable est une responsabilité qui se construit collectivement. Aux jeunes talents comme aux entreprises, la Fondation LOKO ouvre aujourd’hui un peu plus grandes ses portes. Avec la même ambition : permettre à chaque jeune d’exprimer son talent, de trouver sa place dans le monde professionnel et de construire durablement son avenir.

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Talents, engagements, impact : les nouveaux leviers de la performance

Le jeudi 27 août 2026, la Fondation LOKO a organisé une nouvelle édition de ses panels autour d’un enjeu au cœur des transformations du monde professionnel : « Talents, engagements, impact : les nouveaux leviers de la performance ». Cette rencontre a été animée par Mme Odile NIVARD, Responsable des partenariats et du développement à la Fondation LOKO, et M. Thomas ACAKPO, Directeur de Élites Intérim. Elle a réuni des entrepreneurs, des étudiants, des jeunes évoluant dans les métiers du bâtiment ainsi que des particuliers, autour d’un même objectif : mieux comprendre les facteurs qui favorisent aujourd’hui la réussite et la performance professionnelle. Au-delà des compétences techniques, les soft skills deviennent essentielles Dans un environnement professionnel en constante évolution, la maîtrise d’un métier ne suffit plus à elle seule. Les échanges ont notamment mis en lumière l’importance croissante des compétences comportementales, ou soft skills, dans l’insertion, l’évolution professionnelle et la capacité à s’adapter aux exigences des entreprises. Communication, esprit d’équipe, leadership, capacité d’adaptation, gestion des émotions, sens des responsabilités ou encore aptitude à prendre des initiatives : autant de compétences qui permettent aux professionnels de mieux collaborer, de faire face aux défis et de créer davantage de valeur. La performance ne repose donc plus uniquement sur ce que l’on sait faire, mais également sur la manière dont on travaille, dont on interagit avec les autres et dont on s’engage dans son environnement professionnel. Des échanges pour passer de la réflexion à l’action À l’issue de la présentation, les participants ont eu l’occasion de poser leurs questions aux intervenants, permettant d’approfondir les différentes thématiques abordées et de partager des expériences concrètes. La séance s’est poursuivie par un temps d’échanges ouvert, favorisant le dialogue entre professionnels, jeunes et acteurs de la société. À travers ses panels, la Fondation LOKO réaffirme ainsi sa volonté de créer des espaces de réflexion, de partage et de transmission, afin de contribuer au développement de compétences adaptées aux réalités du monde professionnel. Parce qu’aujourd’hui, développer les talents, renforcer les engagements et créer de l’impact, c’est aussi investir dans les compétences humaines qui font la différence.

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L’insertion professionnelle : un enjeu pour tous les secteurs, un avenir pour tous les jeunes

Et si l’insertion professionnelle ne consistait pas seulement à trouver un emploi, mais à préparer les jeunes à prendre leur place dans des métiers qui évoluent ? Au Bénin, la question de l’insertion professionnelle est souvent associée à certains secteurs, notamment le bâtiment. C’est naturellement le point de départ de l’action de la Fondation LOKO. Mais l’enjeu dépasse largement les métiers du BTP. Il concerne tous les jeunes, dans tous les secteurs, et prend une importance particulière lorsque les métiers se transforment rapidement ou lorsque de nouvelles exigences apparaissent. Des métiers qui changent, des compétences qui doivent évoluer Prenons la mécanique automobile. Le métier de mécanicien ne se résume plus aujourd’hui à la mécanique traditionnelle. Les véhicules intègrent de plus en plus d’électronique, de systèmes électriques et de nouvelles technologies de diagnostic. Les professionnels doivent donc faire évoluer leurs compétences pour rester en phase avec les véhicules qu’ils auront à entretenir demain. Le même phénomène se retrouve dans de nombreux métiers. Dans la restauration et l’hôtellerie, par exemple, l’évolution de la destination Bénin s’accompagne d’une exigence croissante sur la qualité des services, l’accueil, l’hygiène, la sécurité alimentaire et le professionnalisme. Le pays travaille depuis plusieurs années à professionnaliser le secteur et à rapprocher les compétences disponibles des standards attendus par une clientèle de plus en plus exigeante. En juin 2026, plus de 2 000 jeunes ont ainsi candidaté à un programme destiné à préparer 180 jeunes aux métiers de l’hôtellerie, du tourisme et de la restauration. Ce chiffre dit quelque chose de l’attractivité de ces métiers… mais aussi de l’importance de mieux préparer les jeunes aux opportunités qui émergent. Le diplôme ne suffit plus Dans tous ces secteurs, les entreprises recherchent bien sûr des compétences techniques. Mais elles recherchent aussi des professionnels capables de s’adapter, apprendre, communiquer, respecter les règles, travailler en équipe, prendre des initiatives et tenir leurs engagements. Autrement dit : des personnes capables d’évoluer avec leur métier. C’est là que l’insertion professionnelle prend tout son sens. Elle ne consiste pas simplement à transmettre un savoir-faire puis à espérer qu’un jeune trouve un emploi. Elle consiste à construire un pont entre un jeune, ses compétences, ses comportements professionnels et les besoins réels des entreprises. Préparer les jeunes aux métiers d’aujourd’hui… et à ceux de demain Le défi est donc double. Il faut permettre aux jeunes d’acquérir les compétences nécessaires pour entrer dans un métier. Mais il faut également leur donner la capacité de continuer à apprendre et à progresser. Car un métier peut changer. Les outils évoluent. Les normes évoluent. Les attentes des clients évoluent. Les entreprises évoluent. Et les jeunes professionnels doivent pouvoir évoluer eux aussi. C’est particulièrement vrai dans les secteurs en transformation, comme l’automobile, mais aussi dans les secteurs en forte croissance, comme le tourisme, l’hôtellerie et la restauration. Le développement de ces activités crée des opportunités, mais il augmente aussi les exigences en matière de qualité et de professionnalisation. L’entreprise a aussi un rôle à jouer L’insertion professionnelle ne peut pas reposer uniquement sur les jeunes ou sur les structures qui les accompagnent. Elle est aussi une responsabilité collective. Les entreprises ont un rôle essentiel à jouer : accueillir des jeunes, transmettre leurs pratiques, faire découvrir la réalité du métier, donner une première expérience, identifier les potentiels et contribuer à faire grandir les compétences dont elles auront besoin demain. C’est précisément dans cette rencontre entre jeunesse, entreprises et évolution des métiers que se construit une insertion durable. Du bâtiment à une vision plus large La Fondation LOKO est née d’une conviction : un jeune ne doit pas seulement apprendre un métier. Il doit pouvoir construire un avenir professionnel. Le bâtiment reste un formidable terrain d’apprentissage de cette conviction. Mais les mêmes enjeux existent dans la mécanique automobile, la restauration, l’hôtellerie, le tourisme et dans bien d’autres secteurs qui se développent ou se transforment au Bénin. Notre ambition est donc de contribuer, à notre échelle, à une dynamique plus large : permettre à chaque jeune de mieux comprendre son métier, de développer ses compétences, de révéler son potentiel et de trouver sa place dans le monde professionnel. Parce que l’insertion professionnelle n’est pas un enjeu sectoriel. C’est un enjeu de société. Et parce que derrière chaque métier qui évolue, il y a des jeunes qui doivent pouvoir évoluer avec lui.

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