Nom de l’auteur/autrice :Fondation LOKO Jose Dominique

ÉVÈNEMENT

Ensemble pour révéler les talents féminins des métiers techniques

Le mercredi 29 juillet, la Fondation LOKO José Dominique a eu le plaisir d’accueillir les 18 participantes du programme porté par le Comité de Suivi de la mise en œuvre du Programme de Promotion des Filles et Femmes dans les Métiers Maritimes et Portuaires perçus comme Masculins (PPFFMMPM) pour la Féminisation des Métiers du Port, à l’occasion de la réunion de lancement de l’accompagnement qu’elle met en œuvre dans le cadre de ce partenariat. Pendant trois semaines, ces jeunes femmes bénéficieront de six séquences de deux heures consacrées au développement des compétences comportementales, aujourd’hui reconnues comme un véritable levier de réussite professionnelle. Les ateliers aborderont quatre thématiques essentielles : la gestion du temps, le travail en équipe et la communication, le professionnalisme et l’engagement, ainsi que la confiance en soi et le sens des responsabilités. Cette première rencontre a permis de présenter la Fondation, son approche pédagogique et les objectifs de cet accompagnement. Elle a également constitué un moment privilégié pour faire connaissance, échanger sur les attentes de chacune et créer une première dynamique de groupe. Nous avons eu le plaisir de découvrir 18 jeunes femmes volontaires, motivées et déterminées, qui ont choisi avec passion de s’engager dans des métiers techniques encore largement masculins. Leur enthousiasme, leur curiosité et leur envie de réussir témoignent de l’évolution des regards sur ces professions et de l’émergence d’une nouvelle génération prête à relever les défis du monde du travail. Le Comité pour la Féminisation des Métiers du Port œuvre en faveur du renforcement des compétences des jeunes filles et des femmes dans les métiers portuaires ainsi que dans les activités techniques qui y sont associées. À travers son programme d’actions, le Comité fédère des acteurs publics et privés autour d’une ambition commune : favoriser l’accès des jeunes filles aux opportunités offertes par l’économie bleue et renforcer les compétences des femmes exerçant déjà dans les métiers essentiels de l’activité portuaire béninoise, afin de soutenir leur maintien, leur évolution professionnelle et leur contribution aux enjeux des ports modernes. Cette initiative vise également à promouvoir une plus grande mixité professionnelle, en cohérence avec les réformes engagées par le Gouvernement du Bénin en faveur de l’inclusion, de la modernisation du secteur portuaire et du développement du capital humain. Cette dynamique est portée avec conviction par plusieurs institutions et partenaires engagés, notamment ENABEL, le Dépôt Pétrolier du Bénin (DPB), le Bureau d’Embauche Unique (BEU) et le Port Autonome de Cotonou (PAC), dont l’engagement en faveur de l’égalité des chances, de la montée en compétences et de l’insertion professionnelle des femmes constitue un levier majeur pour bâtir un secteur portuaire plus inclusif, plus compétitif et un signal fort pour l’ensemble du secteur. La réunion de lancement s’est tenue en présence de Mme CATRAYE Pauline, représentante du Port Autonome de Cotonou et pilote du Comité, de Mme DIOGO Nathalie, représentante de DPB, ainsi que de M. KOUFEIDJI Badiroui, représentant de l’Association des Artisans du BTP. Leur présence illustre la force de cette dynamique collective et la volonté des entreprises et des organisations professionnelles de s’investir concrètement en faveur de l’insertion et de la réussite des jeunes femmes dans les métiers techniques. À la Fondation LOKO José Dominique, nous sommes convaincus que les compétences techniques prennent toute leur valeur lorsqu’elles s’accompagnent de solides compétences comportementales. Développer la confiance en soi, le sens des responsabilités, la capacité à travailler en équipe, la communication ou encore le professionnalisme, c’est donner à chacun les moyens de révéler pleinement son potentiel et de construire une carrière durable. Parce que l’avenir des métiers techniques se construira avec tous les talents, la Fondation LOKO José Dominique est heureuse de mettre son expertise en matière de développement des compétences comportementales au service de cette initiative porteuse de sens. Nous remercions chaleureusement le Comité de Suivi du PFFMMPM pour la Féminisation des Métiers techniques du Port, le Port Autonome de Cotonou ainsi que l’ensemble des partenaires engagés dans cette démarche pour leur confiance. Ensemble, nous contribuons à faire grandir une nouvelle génération de professionnelles compétentes, engagées et confiantes, prêtes à prendre toute leur place dans les métiers techniques et à participer au développement du Bénin. Révéler les talents, développer les compétences et accompagner chacun vers une insertion professionnelle durable : c’est ainsi que nous contribuons, chaque jour, à construire un avenir où les métiers techniques s’ouvrent à toutes et à tous.

ÉVÈNEMENT

Prendre et tenir ses engagements : le premier chantier de votre réputation

Dans le bâtiment, on parle souvent de la qualité des matériaux, des techniques de construction ou encore du prix des prestations. Pourtant, il existe un autre matériau, invisible mais essentiel, qui fait la différence entre un entrepreneur qui peine à trouver des chantiers et un professionnel que les clients recommandent spontanément : la confiance. Et cette confiance se construit d’abord par une chose simple : prendre des engagements réalistes… et les tenir. Un engagement tenu vaut plus qu’un prix Au Bénin, comme dans beaucoup de pays, les entreprises et les particuliers recherchent avant tout des professionnels sur lesquels ils peuvent compter. Un devis peut être compétitif. Une réalisation peut être techniquement réussie. Mais si le chantier démarre avec deux semaines de retard, si le client doit appeler plusieurs fois pour avoir des nouvelles, ou si les délais annoncés ne sont jamais respectés, il gardera surtout le souvenir d’une promesse non tenue. À l’inverse, un entrepreneur qui annonce un délai réaliste, explique les difficultés lorsqu’elles apparaissent et respecte sa parole construira une relation durable avec ses clients. Car un client satisfait ne représente pas seulement un chantier terminé : il devient souvent le meilleur commercial de votre entreprise. Dans le bâtiment, la réputation circule vite Le secteur du BTP fonctionne énormément grâce au bouche-à-oreille. Un propriétaire recommande un artisan à un voisin. Une entreprise fait de nouveau appel au même sous-traitant. Un architecte conseille un entrepreneur dont il apprécie le sérieux. Un promoteur rappelle celui qui a respecté ses engagements. À l’inverse, quelques expériences négatives suffisent parfois à éloigner de futurs clients. C’est pourquoi chaque engagement compte : respecter les délais annoncés ; livrer un travail conforme à ce qui a été promis ; prévenir rapidement lorsqu’un imprévu survient ; revenir terminer les finitions convenues ; répondre aux appels et aux messages des clients ; assumer ses responsabilités lorsqu’une erreur est commise … Ces comportements semblent parfois évidents. Pourtant, ils sont encore suffisamment rares pour devenir un véritable avantage concurrentiel. Mieux vaut promettre moins… et livrer plus Beaucoup de jeunes entrepreneurs pensent qu’il faut toujours dire « oui » au client. Oui, je peux commencer demain. Oui, je terminerai en une semaine. Oui, ce sera possible avec ce budget. Cette envie de satisfaire est compréhensible. Mais accepter un chantier dans des conditions impossibles conduit souvent à la déception. Un professionnel inspire davantage confiance lorsqu’il ose dire : « Je peux le faire, mais il me faudra trois semaines. » Ou encore : « Avec ce budget, je ne pourrai pas garantir la qualité que vous attendez. » Dire la vérité dès le départ est souvent plus difficile… mais c’est aussi ce qui construit une réputation solide. Un engagement ne concerne pas seulement le client Tenir ses engagements ne se limite pas à la relation commerciale. C’est aussi respecter ses fournisseurs. Payer ses équipes à temps. Prévenir lorsqu’un retard est inévitable. Être présent aux rendez-vous. Préparer les réunions. Respecter les règles de sécurité sur le chantier. Chaque engagement tenu renforce la confiance de ceux qui travaillent avec nous. Et cette confiance devient progressivement un véritable capital pour l’entreprise. Cette règle vaut aussi pour les salariés On pourrait penser que cette réflexion concerne uniquement les chefs d’entreprise. En réalité, elle s’applique à tous les professionnels. Lorsqu’un salarié arrive à l’heure, respecte les consignes, termine les tâches confiées dans le délai, communique sur l’avancement de son travail et prévient lorsqu’il rencontre une difficulté, il construit lui aussi sa réputation. Car un salarié représente son entreprise auprès des clients, des fournisseurs et des partenaires. La qualité de son attitude influence directement l’image de toute l’équipe. Mais il existe également ce que l’on appelle des clients internes : son responsable, ses collègues, les autres services avec lesquels il travaille. Eux aussi comptent sur lui. Tenir ses engagements envers ces personnes facilite la coopération, renforce la confiance et ouvre souvent la voie à davantage de responsabilités, d’autonomie et d’opportunités d’évolution. Une entreprise durable repose sur des personnes fiables Une entreprise ne grandit pas uniquement grâce à son savoir-faire technique. Elle grandit parce que ses clients reviennent.

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𝗗𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗺𝗽𝗲́𝘁𝗲𝗻𝗰𝗲𝘀 𝗰𝗲𝗿𝘁𝗶𝗳𝗶𝗲́𝗲𝘀, 𝘂𝗻 𝗮𝘃𝗲𝗻𝗶𝗿 𝗰𝗼𝗻𝘀𝘁𝗿𝘂𝗶𝘁.

Ce vendredi 10 juillet 2026, la Fondation LOKO José Dominique a eu le plaisir d’accueillir, dans ses locaux, la cérémonie officielle de remise des Certificats de Qualification aux Métiers (CQM) aux jeunes talents des deuxième et troisième cohortes, admis avec succès à cet examen et bénéficiant de son programme d’accompagnement vers l’emploi. La cérémonie s’est déroulée en présence de Mme Barbara MURTIN, Secrétaire générale de la Chambre des Métiers et de l’Artisanat du Bénin (CMA-BÉNIN) et Directrice d’ARCH-Formation, ainsi que de M. Célestin DAKO, Responsable de la Formation professionnelle et de l’Apprentissage à la CMA-BÉNIN. Dans son intervention, Mme Barbara MURTIN a présenté le programme ARCH-Formation, une initiative majeure du Gouvernement du Bénin visant à renforcer le capital humain par la professionnalisation des métiers de l’artisanat. Elle a expliqué aux bénéficiaires que ce programme traduit une vision ambitieuse : offrir aux jeunes des compétences certifiées, reconnues et adaptées aux besoins du marché du travail. M. Célestin DAKO a, pour sa part, insisté sur la valeur du Certificat de Qualification aux Métiers, véritable passeport pour l’employabilité. Il a rappelé que cette certification s’inscrit dans la stratégie nationale de développement des compétences et reflète la volonté du Gouvernement de doter le Bénin d’une main-d’œuvre qualifiée, compétente et compétitive, capable d’accompagner les transformations économiques du pays. À l’issue des allocutions, Mme Barbara MURTIN et M. Célestin DAKO ont procédé à la remise officielle des parchemins aux jeunes talents, saluant leurs efforts, leur persévérance et leur engagement dans leurs parcours professionnels. Pour la Fondation LOKO José Dominique, cette cérémonie revêt une portée particulière. Elle illustre la complémentarité entre la certification des compétences portée par la CMA-BÉNIN et l’accompagnement global proposé par la Fondation, qui associe perfectionnement technique, développement des compétences comportementales, mentorat, immersion en entreprise et insertion professionnelle. La Fondation se félicite de la qualité de son partenariat avec la Chambre des Métiers et de l’Artisanat du Bénin. Cette collaboration constitue un levier essentiel pour renforcer l’employabilité des jeunes talents et contribuer à la construction d’une main-d’œuvre qualifiée, responsable et capable de répondre aux défis du développement économique du Bénin. Ensemble, la CMA-BÉNIN et la Fondation LOKO José Dominique poursuivent une ambition commune : faire de la qualification, de l’excellence professionnelle et de l’insertion durable des jeunes les piliers d’un développement inclusif au service du Bénin.

ÉVÈNEMENT

L’aménagement du territoire : Un levier essentiel pour structurer un pays

Face à la croissance démographique, à l’urbanisation rapide et aux défis du développement durable, l’aménagement du territoire apparaît comme un outil important pour organiser l’espace territorial. Au travers des politiques publiques, les États se doivent de réduire les inégalités régionales, améliorer les infrastructures et garantir un développement équilibré au bénéfice de l’ensemble de la population. L’aménagement du territoire désigne cet ensemble d’actions menées pour organiser l’utilisation de l’espace national. Son objectif est de répartir de manière harmonieuse et égalitaire les populations, les activités économiques, les équipements et les services afin de favoriser le développement. Cette politique répond à des enjeux, de plus ou moins grande importance selon les pays, tel que la réduction des disparités entre les régions, la modernisation des infrastructures et la préservation des ressources naturelles. Dans de nombreux pays, le développement est souvent concentré dans les grandes villes. Les capitales et les principaux centres urbains regroupent la majorité des emplois, des entreprises, des établissements scolaires et des infrastructures sanitaires. À l’inverse, certaines zones rurales ou éloignées souffrent d’un manque d’infrastructures, ce qui pousse de nombreux habitants à quitter leur région pour rechercher de meilleures conditions de vie. Cette concentration de la population entraîne également des problèmes de sécurité, de logement, de pollution et de saturation des services publics.   Pour répondre à ces déséquilibres, les autorités mettent en place des politiques d’aménagement visant à renforcer le développement des régions moins favorisées. La construction de routes, de ponts, de réseaux ferroviaires, de ports ou encore d’infrastructures numériques permet de faciliter les échanges et d’encourager les investissements. Pour ce faire, il est important de distinguer quelles régions ou quelles villes ont le plus besoin d’adaptation sur leur voirie, leurs logements, leurs infrastructures, etc… Par exemple, au Bénin, plusieurs projets pour répondre à ces problèmes sont en cours. Il y a par exemple le projet des 20’000 logements supplémentaires au Bénin pour répondre à l’augmentation de la population nationale. Pour appuyer davantage sur des enjeux économiques, on peut imaginer la finalisation de projets de diversification d’activités. En effet, des zones industrielles, des pôles agricoles ou des espaces dédiés aux activités commerciales autour de ces nouveaux logements sont en cours à Glo-Djigbé, dans un projet mené par la GDIZ. Actuellement, d’autres projets de ce type sont envisagés dans le nord du pays.   Les pouvoirs publics stimulent la création d’emplois et encouragent les entreprises à s’implanter dans différentes régions du pays. Il faut dire que le Bénin cherche à favoriser une approche de régionalisation avec des universités, lycées et centres hospitaliers dans chaque territoire régional. Ces deux stratégies peuvent favoriser une meilleure répartition des richesses et limiter la concentration excessive des activités économiques dans quelques grandes villes. Au-delà des enjeux économiques, la vision de l’aménagement du territoire peut constituer unoutil de protection de l’environnement. Les autorités, notamment dans les pays du Nord, sontde plus en plus amenées à planifier l’occupation des sols afin de préserver les espacesagricoles, les forêts et les zones naturelles. Elles encouragent également le développement detransports collectifs, de logements plus respectueux de l’environnement et d’infrastructurescapables de limiter les effets du changement climatique. Cette approche permet de combiner le développement économique, mais aussi la qualité de vie et la préservation des ressources naturelles. L’aménagement du territoire contribue également à la prévention des risques. Dans les zones exposées aux inondations, aux sécheresses ou à d’autres catastrophes naturelles, une planification adaptée permet de limiter les conséquences de ces phénomènes. La réglementation des constructions au travers de PLU (Plan Local d’Urbanisme) et PLUi (Plan Local d’Urbanisme Intercommunal), l’aménagement d’ouvrages de protection et l’adaptation des bâtiments dans les zones à risques sont essentielles à la sécurité des populations locales.  Toutefois, pour que cette politique d’aménagement fonctionne correctement cela nécessite des investissements importants, une vision à long terme ainsi qu’une collaboration étroite entre l’État, les collectivités locales, les acteurs économiques et les citoyens. Sans une gouvernance efficace et transparente, les projets risquent de ne pas répondre aux besoins réels des populations ou, pire, de creuser encore plus les inégalités. Aujourd’hui, face aux défis liés à l’urbanisation, à la croissance démographique et aux changements climatiques, l’aménagement du territoire devient de plus en plus un enjeu stratégique pour les États. En favorisant une organisation plus équilibrée de l’espace national, il contribue à renforcer la cohésion sociale et territoriale, à soutenir le développement économique et à améliorer durablement les conditions de vie des citoyens. Plus qu’une simple politique publique, il constitue l’un des fondements d’un développement harmonieux et durable.

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Finance durable et responsabilité sociétale : une même ambition au service de l’avenir

Vendredi dernier, la Fondation LOKO a eu le plaisir d’accueillir la Journée des Trophées de la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE), organisée par le Cabinet MINDO. Cette rencontre a réuni des acteurs engagés autour d’une conviction commune : la performance économique ne peut aujourd’hui être dissociée de son impact social, environnemental et humain. Au cours de cette journée, les échanges ont mis en lumière le rôle croissant de la finance durable comme levier de transformation des organisations. Derrière ce concept parfois perçu comme technique se dessine une réalité très concrète : orienter les ressources financières vers des projets qui créent une valeur durable, conciliant développement économique, inclusion sociale et préservation des ressources. Cette journée nous a permis grâce aux interventions des experts et institutions œuvrant dans la finance durable de comprendre les enjeux, les opportunités mais aussi les contraintes inhérentes à la mise en place de système de finance durable. Cette vision rejoint pleinement la raison d’être de la Fondation LOKO. La RSE est souvent présentée comme un ensemble d’obligations ou de politiques internes. Pour notre Fondation, elle constitue avant tout une manière de penser l’impact de chacune de nos actions sur la société et sur les générations futures. Dans le secteur du bâtiment, ces enjeux sont particulièrement forts. Concevoir des infrastructures de qualité, favoriser l’inclusion des usagers, s’adapter aux effets du changement climatique, garantir la sécurité des travailleurs, valoriser les compétences locales ou encore transmettre les savoir-faire sont autant de défis qui appellent une approche responsable. C’est pourquoi la Fondation LOKO a choisi d’agir sur un levier essentiel : le capital humain. À travers nos actions de sensibilisation, de partage des connaissances et d’accompagnement des jeunes talents du secteur du second œuvre, nous cherchons à faire émerger des professionnels capables d’intégrer les dimensions économiques, sociales, environnementales et éthiques dans leurs pratiques quotidiennes. Cette approche trouve naturellement un écho dans les principes de la finance durable. Au sein de nos accompagnements, nous abordons des sujets très concrets : construire un devis juste et réaliste, pratiquer des achats responsables, développer une relation de confiance avec les clients, gérer durablement une activité ou encore comprendre que la pérennité d’une entreprise repose autant sur la qualité de son capital humain que sur une gestion saine de ses ressources financières. Nous rappelons régulièrement aux jeunes que l’argent n’est pas une finalité, mais un moyen d’investir, d’innover, de créer des emplois et de préserver ce qui a été construit. De la même manière, un devis ne doit pas seulement permettre de remporter un marché : il doit garantir une rémunération juste du travail, la qualité des ouvrages réalisés et la solidité économique de l’entreprise sur le long terme. Au fond, la RSE, la finance durable et l’entrepreneuriat responsable poursuivent une même ambition : construire une performance qui ne se fait ni au détriment des personnes, ni au détriment de l’avenir. Cette journée a également permis de mettre en lumière les initiatives d’entreprises et d’organisations qui intègrent ces principes dans leur stratégie, illustrant concrètement que responsabilité et performance peuvent se renforcer mutuellement. Les différents échanges, témoignages et distinctions ont montré que la transition vers des modèles plus durables est déjà en marche et qu’elle repose avant tout sur l’engagement des femmes et des hommes qui les portent. À cette occasion, un Trophée de la RSE a été décerné à la Fondation LOKO par le Cabinet MINDO. Cette distinction constitue une reconnaissance encourageante de notre engagement quotidien en faveur d’un secteur du bâtiment plus responsable, plus inclusif et plus durable. Nous adressons nos sincères remerciements au Cabinet MINDO pour sa confiance, ainsi qu’à l’ensemble des intervenants, partenaires et participants qui ont contribué à la richesse de cette journée de réflexion et de partage. Parce que les grandes transitions se construisent collectivement, nous continuerons à œuvrer, aux côtés de tous les acteurs engagés, pour faire grandir une nouvelle génération de professionnels convaincus que la création de valeur économique va de pair avec le respect des personnes, des territoires et des générations futures.

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L’insertion professionnelle ne s’arrête pas à l’emploi : la Fondation poursuit son engagement à travers le mentorat

À la Fondation José Dominique LOKO, l’accompagnement des jeunes ne s’achève pas avec l’obtention d’un premier emploi. Bien au contraire, c’est une nouvelle étape qui commence. Aujourd’hui, la première cohorte de jeunes, baptisée « Les Pionniers », ainsi qu’un premier groupe de la deuxième cohorte, « Les Futures Élites », ont intégré le monde professionnel dans leurs différents domaines de compétence. Une réussite qui témoigne de leur engagement, de leur persévérance et de la qualité du parcours d’accompagnement proposé par la Fondation. Consciente que les premiers mois de la vie professionnelle sont souvent déterminants, la Fondation a mis en place un dispositif de mentorat post-insertion. Les jeunes reviennent régulièrement à la Fondation, selon leurs disponibilités, pour partager leurs expériences, exposer les difficultés rencontrées sur le terrain et bénéficier des conseils, de l’écoute et de l’accompagnement des responsables de la Fondation. Ces rencontres constituent bien plus que de simples séances d’échanges. Elles sont de véritables moments de dialogue, de partage d’expériences et de transmission. Elles permettent également d’évaluer l’évolution des jeunes, tant sur le plan des compétences techniques et pratiques que des compétences comportementales, essentielles à une insertion professionnelle durable. À travers cette démarche, la Fondation réaffirme sa conviction que former un jeune, c’est aussi l’accompagner dans ses premiers pas vers la réussite professionnelle, jusqu’à ce qu’il devienne pleinement autonome et capable, à son tour, d’inspirer les générations futures. À la Fondation José Dominique LOKO, nous ne préparons pas seulement des jeunes à trouver un emploi ; nous les accompagnons pour construire une carrière et devenir des professionnels responsables, compétents et engagés.

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SOL ET MATÉRIAUX POUR UNE CONSTRUCTION DURABLE : DES RÉFLEXIONS AU SERVICE DE L’AVENIR DU BTP BÉNINOIS

C’est autour du thème « Sol et matériaux pour une construction durable : contraintes, enjeux et défis dans le contexte béninois » que M. Rodrigue AKPAKA, ingénieur en génie civil et Manager Général du bureau d’études RS Ingénieur Conseil, a animé, le jeudi 25 juin 2026, une conférence à la Fondation José Dominique LOKO. Face aux jeunes talents de la Fondation, aux professionnels du secteur et aux partenaires présents, le conférencier a partagé son expertise sur les défis auxquels est confronté le secteur de la construction au Bénin. Son intervention a mis en lumière des notions essentielles telles que le sol, les matériaux de construction, la géotechnique, la construction durable, la protection de l’environnement, le développement durable et la nécessité de mieux valoriser les ressources locales. Au fil de sa présentation, M. AKPAKA a rappelé que la qualité d’un ouvrage repose avant tout sur une bonne connaissance du sol sur lequel il est implanté ainsi que sur un choix judicieux des matériaux utilisés. Il a également insisté sur l’importance des études géotechniques, du respect des normes techniques et de la maîtrise des caractéristiques des matériaux afin de garantir la sécurité, la durabilité et la performance des infrastructures. Cette conférence a également permis de sensibiliser les participants aux enjeux environnementaux liés aux pratiques de construction et à l’intérêt de promouvoir des solutions innovantes, économiquement viables et respectueuses des ressources naturelles. La valorisation des matériaux locaux, lorsqu’elle s’appuie sur une démarche scientifique et des contrôles de qualité rigoureux, constitue une opportunité majeure pour bâtir un secteur du BTP plus compétitif et plus durable. Les échanges nourris qui ont suivi l’exposé témoignent de l’intérêt suscité par cette thématique stratégique. Fidèle à sa mission d’accompagner les jeunes vers l’excellence professionnelle, la Fondation José Dominique LOKO poursuit ainsi son engagement à rapprocher les futurs professionnels des réalités du terrain et des expertises qui façonnent le BTP de demain. Former, sensibiliser, transmettre et inspirer : telle est l’ambition de la Fondation pour contribuer à l’émergence d’une nouvelle génération d’acteurs capables de construire un Bénin plus durable.

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Deux jeunes, deux plumes, une immersion professionnelle

Le vendredi 12 juin 2026, grâce aux partenariats entre la Fondation José Dominique Loko et la Société de Construction et d’Aménagement du Cadre Urbain (SCACU), Nous avons eu le privilège de visiter le chantier de construction du hangar d’accueil destiné aux conducteurs de gros porteurs du Port Autonome de Cotonou à Zongo. Guidée par Monsieur Rico BANCOLE, Directeur des Travaux et Ingénieur Hygiène et Qualité à SCACU. Les infrastructures se composent de divers locaux modernes et confortables, notamment des bureaux administratifs équipés d’un réseau d’incendie armé pour la protection du bâtiment, ainsi que des espaces dédiés aux réseaux de la SONEB. Pour le bien-être des conducteurs, le complexe intègre un grand bloc de hangars avec un espace de repos doté d’écrans plasma pour le divertissement, où il est d’ailleurs prévu de réaliser des terrasses en résine pour garantir un revêtement moderne, esthétique et durable. Cette visite a mis en lumière la synergie de plusieurs corps d’arboriculture et d’ouvriers du bâtiment. Ce pôle de vie comprend également deux blocs sanitaires, des hangars-restaurants et boutiques spacieuses conçus pour satisfaire tous leurs besoins quotidiens. Sur le plan technique, l’équipe de SCACU a dû faire face à un défi de taille : la présence d’une nappe phréatique salée à seulement 2 mètres de profondeur, exigeant le déploiement de méthodes rigoureuses pour la mise en œuvre des fondations. Enfin, en tant que Technicienne Supérieure en Eau, Hygiène et Assainissement, j’ai été particulièrement marquée par l’innovation écologique du site, qui intègre une station d’épuration reliée aux regards d’eaux grises et d’eaux vannes pour permettre l’arrosage des espaces verts. Cette démarche, complétée par la conception de nombreux pots de fleurs dans les locaux, met magnifiquement en relief l’importance et l’intégration de la biodiversité au cœur d’un habitat moderne et durable. Ce chantier démontre qu’il est possible d’allier de grands travaux d’infrastructures logistiques à des exigences pointues en matière d’assainissement durable, d’innovation écologique et de confort humain. Une belle réussite technique et managériale de SCACU et de ses partenaires. Le vendredi 12 juin 2026 déjà à 9h on était sur le chantier de construction du hangar (espace de repos et stationnement des camions) du Port Autonome de Cotonou à Zongo, grâce au partenariat entre la Fondation José Dominique LOKO et la Société de Construction et d’Aménagement du Cadre Urbain (SCACU). Nous avons eu le privilège de faire la découverte et la visite de tout le chantier. Cette visite a été dirigée par le chef chantier Mr BANCOLE, Directeur des travaux et ingénieur Hygiène et Qualité à SCACU. L’infrastructure se compose de divers locaux confortables, de même que des bureaux administratifs équipés d’un réseau d’incendie pour la protection de tout le bâtiment, ayant une centrale générale pour enregistrer les différents détecteurs d’incendie. La pose des prises est à une hauteur de 50 cm du sol et les boîtes de dérivation à 70 cm, les interrupteurs à 1,30m du sol. Pour le bien-être des conducteurs, afin de leur permettre de rentrer sain et sauf, le complexe intègre un grand bloc de hangar avec un espace de repos doté d’écran plasma pour le divertissement. Ces lieux étant un lieu public l’entreprise à utiliser des prises étanches pour la protection des individus en car de pluie, et la prise d’écran qui est posée à 3m du sol. Il est également prévu des brasseurs de 3m de longueur. Le chantier est alimenté par un réseau triphasé et d’un groupe électrogène de 600 kVa qui a toute sa sortie vers le local technique. Ce pôle de vie comprend également deux (02) blocs sanitaires, des hangars restaurants et boutiques spacieuses bien aérés et éclairés, conçus pour satisfaire tous leurs besoins quotidiens. À travers cette réalisation, SCACU et ses partenaires prouvent que les grands projets d’infrastructures peuvent être conçus dans une approche intégrée, alliant performance, durabilité environnementale et attention portée au confort humain. Une réussite dont les impacts dépasseront largement le cadre du chantier lui-même.

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