Nom de l’auteur/autrice :Fondation LOKO Jose Dominique

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Jeunes talents et Entreprises : Les clés d’une intégration réussie

La Fondation LOKO a eu l’honneur de contribuer à une rencontre organisée par l’American Business Club du Bénin sur un sujet essentiel : l’intégration réussie des jeunes talents dans les entreprises. Au Bénin, le contexte est marqué par un taux de sous-emploi des jeunes de 24,2 % et une durée moyenne de chômage de plus de 5 ans pour les primo-demandeurs. De nombreux jeunes diplômés arrivent sur le marché du travail, mais manquent souvent de compétences pratiques ou de postures adaptées aux réalités de l’entreprise. De l’autre côté, les entreprises expriment un besoin croissant de main-d’œuvre compétente et durablement engagée. Ce décalage se traduit trop souvent par du turn-over, une démotivation généralisée et une faible productivité. Pourtant, lorsqu’elle est réussie, l’intégration d’un jeune collaborateur peut devenir un levier de performance et d’innovation pour l’entreprise. Quelques clés identifiées pour favoriser cette réussite : Préparer et structurer l’accueil, avec un parcours clair et des attentes partagées. Accompagner et transmettre, grâce à des tuteurs et à des feedbacks réguliers. Communiquer et reconnaître, en valorisant les initiatives et en créant un climat de confiance. Donner des perspectives et encourager la mobilité, pour projeter les jeunes dans un avenir professionnel durable. La Fondation LOKO s’engage à accompagner à la fois les jeunes et les entreprises pour transformer cette ambition en réalité. Pour les jeunes, il s’agit de renforcer leur employabilité et leur réseau professionnel. Pour les entreprises, nous proposons un appui concret au recrutement, à l’intégration et au management des jeunes talents, notamment à travers la formation des tuteurs internes et l’organisation d’ateliers d’expertise. Nous portons une conviction forte : intégrer un jeune, c’est semer aujourd’hui les leaders de demain.

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Atelier sur les Énergies Renouvelables : Enjeux et Perspectives pour le Secteur du Bâtiment

Dans le cadre de ses activités, la Fondation LOKO a organisé, le jeudi 18 septembre 2025, un atelier d’échanges sur le thème :« Énergies renouvelables et efficacité énergétique : enjeux et perspectives pour le secteur du bâtiment ». Cet événement, accueilli au sein des locaux de la Fondation, a rassemblé une diversité d’acteurs engagés : professionnels du bâtiment, jeunes talents, particuliers curieux et chefs d’entreprises mobilisés pour cet effet. L’atelier a été animé par M. SINSIN Léonide, Directeur général du groupe ARESS, expert reconnu dans le domaine des solutions énergétiques durables. À travers une intervention riche et pédagogique, il a mis en lumière : Les principales sources d’énergies renouvelables applicables au bâtiment, L’importance de l’efficacité énergétique, condition essentielle pour tirer pleinement parti des énergies renouvelables ; La nécessité de combiner efficacité énergétique et énergies renouvelables afin de réduire significativement la consommation d’énergie primaire et de bâtir des infrastructures durables, rentables et respectueuses de l’environnement. La séance s’est conclue par une session interactive de questions-réponses, offrant aux participants l’opportunité d’échanger directement avec le Directeur général du groupe ARESS, de partager leurs expériences et d’obtenir des conseils pratiques pour leurs projets. La Fondation LOKO adresse ses sincères remerciements à toutes les personnes ayant fait le déplacement et réaffirme son engagement à soutenir les jeunes talents et à mobiliser les entreprises autour de solutions durables et responsables pour le secteur du bâtiment.

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Un nouveau cap pour les talents du bâtiment second œuvre

Le 17 septembre 2025, la Fondation LOKO José Dominique a lancé un programme d’accompagnement inédit destiné aux jeunes professionnels déjà aguerris. Objectif : développer les compétences comportementales qui complètent la maîtrise technique, afin de : Améliorer la qualité, l’organisation et le pilotage des chantiers ; Répondre aux exigences des grands clients ; S’ouvrir aux innovations, aux nouvelles méthodes de travail et de gestion ; Élargir son réseau professionnel et créer de nouvelles opportunités. Ce dispositif incarne une nouvelle étape dans l’engagement de la Fondation pour l’excellence des métiers du bâtiment second œuvre.En alliant savoir-faire et savoir-être, il offre à chaque participant l’occasion de devenir un acteur reconnu, capable d’anticiper les défis de demain, d’innover et de nouer des partenariats durables. Transformer l’expérience en leadership, c’est désormais possible.

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Peut-on digitaliser le second œuvre ? zoom sur les outils simples et efficaces pour artisans et PME

Dans un secteur du bâtiment en constante mutation, la digitalisation s’impose comme un levier stratégique de modernisation, y compris dans les métiers du second œuvre. Longtemps perçue comme réservée aux grandes entreprises ou aux projets d’envergure, la transformation numérique devient aujourd’hui accessible, pertinente et nécessaire pour les artisans, les petites et moyennes entreprises qui œuvrent dans les travaux de finition, de rénovation ou d’aménagement. Le second œuvre face au défi de la productivité Le second œuvre regroupe un éventail de métiers essentiels – électriciens, plombiers, carreleurs, peintres, menuisiers, etc. – qui interviennent sur les aspects fonctionnels et esthétiques des bâtiments. Or, ces professionnels sont souvent confrontés à des difficultés récurrentes : coordination complexe sur les chantiers, gestion artisanale des devis, pertes de temps liées à l’approvisionnement ou au suivi client. La digitalisation apparaît alors comme un moyen d’optimiser les pratiques, de fluidifier les échanges, d’améliorer la qualité des prestations et, surtout, de mieux répondre aux attentes des clients en quête de transparence, de réactivité et de fiabilité. Des outils numériques simples et adaptés Contrairement aux idées reçues, il n’est pas nécessaire d’investir dans des systèmes complexes ou coûteux pour entamer sa transition numérique. De nombreux outils accessibles existent aujourd’hui pour accompagner les artisans et PME du second œuvre : Applications de devis et facturation : Des plateformes comme Tolteck, Obat ou Zervant permettent de générer rapidement des devis clairs, de suivre les paiements, d’archiver les documents comptables, tout en respectant les normes fiscales. Outils de planification de chantiers : Des solutions comme Trello, Planny, ou Kizeo Forms aident à organiser les tâches, suivre l’avancement des travaux et répartir les interventions des équipes en temps réel. Gestion des stocks et des approvisionnements : Des tableurs intelligents ou des applications comme Stocky ou Sortly facilitent le suivi du matériel, évitent les ruptures et limitent le gaspillage. Communication et relation client : Des outils comme WhatsApp Business, Google Workspace, ou HubSpot CRM permettent de structurer les échanges, d’envoyer des rappels automatisés et de fidéliser une clientèle souvent locale mais exigeante. Former pour mieux transformer La réussite de cette digitalisation repose sur l’appropriation des outils par les professionnels eux-mêmes. Il ne s’agit pas seulement d’introduire des logiciels, mais bien de repenser certains usages quotidiens pour les rendre plus efficients. La formation continue, l’accompagnement individualisé et le partage d’expériences entre pairs sont essentiels. La Fondation LOKO José Dominique, engagée dans la professionnalisation des jeunes du secteur du bâtiment second œuvre, intègre pleinement cette dimension numérique dans ses programmes d’ateliers d’expertise. En initiant les artisans aux usages simples et concrets du digital, elle les aide à valoriser leurs compétences, à structurer leur activité et à renforcer leur position sur un marché de plus en plus compétitif. Une opportunité à saisir collectivement Digitaliser le second œuvre ne signifie pas le dénaturer. Il s’agit au contraire de donner aux professionnels les moyens de valoriser leur savoir-faire, d’améliorer leur quotidien et de gagner en visibilité. La transition numérique n’est pas une contrainte : c’est une opportunité pour repenser les métiers du bâtiment à hauteur d’homme, avec des outils à leur échelle, au service de leur autonomie.

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Énergies renouvelables et efficacité énergétique: Enjeux et perspectives pour le secteur du bâtiment

Le saviez-vous ? Le secteur du bâtiment représente près de 40 % de la consommation énergétique mondiale. Face à ce constat, deux leviers s’imposent : développer les énergies renouvelables et réduire les gaspillages. Cet atelier sera l’occasion d’explorer les enjeux et les perspectives d’un avenir plus durable, où innovation et responsabilité s’unissent pour bâtir autrement. Ensemble, faisons le choix d’un futur plus responsable !

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Le savoir-faire artisanal béninois face aux enjeux de professionnalisation

Le Bénin regorge d’un patrimoine artisanal riche, pluriel et profondément enraciné dans son histoire, ses traditions et sa culture. Que ce soit dans le domaine du bâtiment, du textile, de la menuiserie, de la ferronnerie ou encore de la poterie, l’artisan béninois incarne un savoir-faire unique, souvent transmis de génération en génération. Ce capital de compétences, forgé par l’expérience et l’observation, représente un levier stratégique pour le développement économique local. Mais pour que ce savoir-faire traditionnel devienne un moteur durable de croissance, il doit aujourd’hui relever un défi majeur : celui de la professionnalisation. Un artisanat à forte valeur, mais encore trop informel L’artisanat béninois emploie une part importante de la population active, notamment les jeunes, et contribue à la vitalité économique des territoires. Cependant, il reste encore largement dominé par des formes d’apprentissage non structurées, parfois éloignées des standards de qualité, de sécurité ou de productivité exigés par le marché actuel. Le faible accès à la formation qualifiante, l’absence de reconnaissance officielle des compétences acquises sur le tas, et le manque de mécanismes de financement adaptés freinent l’ascension sociale et professionnelle de nombreux artisans. L’urgence de structurer et valoriser les parcours artisanaux Face à ces constats, la professionnalisation des artisans apparaît comme une priorité. Il ne s’agit pas de rompre avec les pratiques héritées, mais de les renforcer et de les moderniser. Cette professionnalisation passe par plusieurs leviers : La reconnaissance des acquis de l’expérience (RAE), qui permet de valoriser les savoirs pratiques existants. La mise en place de formations qualifiantes, courtes ou longues, adaptées aux réalités des métiers et aux besoins du marché. L’amélioration des conditions de travail et de sécurité sur les chantiers, gage de durabilité et de compétitivité. La sensibilisation à la gestion entrepreneuriale, au marketing artisanal et à l’innovation. L’initiation à la culture de la qualité, fondée sur des normes partagées et des labels de reconnaissance. Le rôle des partenaires dans cet élan de professionnalisation C’est dans cette dynamique que s’inscrit l’action de la Fondation LOKO José Dominique, en collaboration avec les entreprises partenaires, les centres de formation, les organisations professionnelles et les pouvoirs publics. En accompagnant les jeunes issus de l’apprentissage vers une montée en compétences, en facilitant leur insertion dans des chantiers structurants, et en promouvant les métiers manuels comme vecteurs de dignité et d’excellence, la Fondation participe activement à la transformation de l’artisanat béninois. L’avenir de l’artisanat passe par la fierté et l’excellence Professionnaliser, ce n’est pas uniformiser. C’est offrir aux artisans les moyens de mieux faire leur métier, d’être reconnus pour leur expertise, et d’ouvrir des perspectives d’évolution dans un monde en mutation. C’est aussi permettre aux jeunes générations de s’engager fièrement dans des métiers manuels, en les considérant non comme des choix par défaut, mais comme des voies d’excellence. Parce qu’un pays qui valorise ses artisans est un pays qui investit dans ses forces vives, la professionnalisation du savoir-faire artisanal béninois constitue aujourd’hui un enjeu majeur de transformation économique, sociale et culturelle.    

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Portraits de femmes dans le second œuvre : ces professionnelles qui cassent les codes

Longtemps considéré comme un univers masculin, le secteur du bâtiment, et plus particulièrement celui du second œuvre (électricité, plomberie, peinture, carrelage, menuiserie, finition…), voit émerger de nouveaux visages : des femmes, compétentes, déterminées, audacieuses. Elles sont apprenties, techniciennes, cheffes d’équipe ou encore entrepreneures, et participent activement à la transformation d’un secteur en pleine évolution. À travers leur engagement, elles cassent les codes, bousculent les stéréotypes, et ouvrent la voie à une inclusion plus juste et plus représentative des talents féminins. Un choix affirmé, un métier passion Pour ces femmes, s’engager dans le second œuvre n’est pas un hasard. C’est souvent le fruit d’une passion, d’une transmission familiale ou d’un désir profond d’autonomie. À l’instar d’Anita, électricienne formée à Cotonou, qui déclare : « Dès petite, je démontais les interrupteurs à la maison. Aujourd’hui, je monte des tableaux électriques pour des chantiers entiers. » Ou encore d’Afi, carreleuse de métier, qui a su gagner la confiance de ses clients par la qualité irréprochable de ses finitions. Leur parcours est parfois semé d’embûches : regard des pairs, manque de reconnaissance, difficulté d’accès à la formation ou aux marchés. Mais leur détermination est sans faille. Leur présence dans les métiers du second œuvre est une réponse concrète aux enjeux d’égalité et de diversification dans les filières professionnelles. Un savoir-faire au service de la qualité Au-delà de l’engagement personnel, les femmes qui s’investissent dans le second œuvre incarnent une approche du métier souvent marquée par le souci du détail, la rigueur et la précision. Leurs compétences techniques sont reconnues, notamment dans les domaines où la finition et l’esthétique jouent un rôle essentiel. Peinture décorative, pose de carrelage, installation sanitaire, domotique : elles excellent dans des domaines où la qualité prime. Les entreprises partenaires de la Fondation LOKO saluent d’ailleurs leur professionnalisme et leur capacité à travailler en équipe, à respecter les délais, tout en assurant des prestations à forte valeur ajoutée. La Fondation LOKO : un levier pour l’égalité des chances Consciente des freins encore existants à l’insertion des femmes dans les métiers techniques du bâtiment, la Fondation LOKO José Dominique s’engage activement pour promouvoir des programmes de professionnalisation, des immersions en entreprise, des modules de soft skills et un accompagnement individualisé, elle soutient les femmes désireuses d’exercer dans ces “métiers” dits masculins. La Fondation agit également pour sensibiliser les familles, déconstruire les préjugés et encourager les employeurs à ouvrir davantage leurs chantiers aux profils féminins dans ces métiers. Vers un secteur plus inclusif et plus innovant En intégrant le second œuvre, les femmes contribuent à moderniser l’image du bâtiment. Elles y introduisent de nouvelles dynamiques : coopération, souci de la qualité, attention à l’esthétique et parfois même une approche entrepreneuriale novatrice. Leur présence incarne une vision inclusive du développement durable dans le BTP. Ces portraits de femmes ne sont pas seulement des exemples inspirants ; ils sont la preuve que les métiers du bâtiment peuvent être un levier d’émancipation, de création de valeur et de transformation sociale. Casser les codes, c’est aussi construire de nouveaux repères. Les femmes du second œuvre ne demandent pas de traitement particulier : elles demandent à être reconnues pour ce qu’elles sont, ce qu’elles savent faire et ce qu’elles apportent au secteur. À la Fondation LOKO, nous sommes fiers de les accompagner, de les mettre en lumière, et de croire avec elles que l’avenir du bâtiment se construira avec toutes les compétences, sans distinction de genre.    

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Lancement de la deuxième cohorte : séance d’information pour les jeunes titulaires du CQM.

Le 11 août 2025, la Fondation LOKO a accueilli de jeunes diplômés du Certificat de Qualification aux Métiers (CQM) du bâtiment second œuvre pour une séance d’information et d’échanges. Objectif : présenter le Programme d’Appui à l’Insertion Professionnelle et lancer la sélection des candidats pour cette deuxième cohorte. Mme Odile NIVARD, Responsable des Partenariats et du Développement, a détaillé le contenu et les modalités d’accès au programme. Ce dispositif propose un accompagnement individualisé à chaque jeune talent, en tenant compte de ses aspirations professionnelles et de ses besoins spécifiques. Les étapes de cet accompagnement incluent : Une immersion en entreprise pour consolider et développer les compétences pratiques ; Des ateliers sur le comportement professionnel ; Des rencontres avec des experts pour stimuler l’innovation et l’excellence. Un membre de la première cohorte est venu partager son témoignage, illustrant concrètement les bénéfices de cet accompagnement. La session d’échanges a permis de répondre aux questions sur la durée, le déroulement et les perspectives offertes par le programme, renforçant ainsi la motivation des participants. Fidèle à sa mission, la Fondation LOKO José Dominique s’affirme comme un acteur clé de l’accompagnement des nouvelles générations de professionnels, leur ouvrant les portes de la réussite grâce à des outils concrets et un environnement où talent, créativité et innovation peuvent pleinement s’épanouir.

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L’innovation dans le second œuvre : et si on faisait comme on n’a jamais fait ?

Dans un secteur du BTP en mutation, où les enjeux environnementaux, sociaux et économiques imposent de nouvelles exigences, le second œuvre apparaît comme un levier stratégique pour réinventer la manière de bâtir et de rénover. Longtemps perçu comme une étape purement technique, le second œuvre — qui regroupe les travaux de finition tels que l’électricité, la plomberie, la peinture, les revêtements de sol, la menuiserie, ou encore l’isolation — devient aujourd’hui un terrain fertile d’innovation. Et si, justement, on cessait de reproduire les mêmes schémas ? Et si l’on osait « faire comme on n’a jamais fait » ? Réinventer les savoir-faire traditionnels L’innovation dans le second œuvre ne signifie pas renier les savoirs artisanaux transmis depuis des générations. Elle suppose au contraire de les enrichir, de les valoriser et de les faire évoluer à la lumière des technologies, des matériaux et des usages d’aujourd’hui. Au Bénin et dans de nombreux pays d’Afrique de l’Ouest, des artisans compétents interviennent chaque jour sur les chantiers. Mais trop souvent, leurs pratiques restent cantonnées à des modèles répétitifs, peu adaptés aux exigences contemporaines de performance énergétique, de durabilité et de confort. À travers l’innovation, il s’agit donc de revisiter les gestes, de moderniser les techniques, d’oser de nouveaux matériaux, de favoriser les démarches collaboratives, et de donner toute sa place à la créativité dans les finitions. Faire du second œuvre un espace d’expérimentation C’est dans le second œuvre que s’expriment le plus directement la qualité d’usage, le confort des occupants et l’esthétique de l’ouvrage. En intégrant des procédés innovants — domotique, éclairage intelligent, matériaux biosourcés, systèmes modulables, revêtements durables —, on peut non seulement améliorer la qualité de vie, mais aussi réduire l’empreinte environnementale des bâtiments. « Faire comme on n’a jamais fait », c’est par exemple : Former autrement les jeunes artisans à l’utilisation d’outils numériques pour simuler, modéliser et optimiser les travaux de finition ; Intégrer des matériaux locaux innovants, comme les enduits à base de terre ou les peintures écologiques issues de ressources naturelles ; Penser en cycle de vie, en anticipant la maintenance, la rénovation et le recyclage des composants dès la phase de conception. Une opportunité pour la professionnalisation des jeunes talents À la Fondation LOKO José Dominique, nous sommes convaincus que l’avenir du second œuvre passe par la capacité à penser autrement, à innover sans renier l’exigence de qualité. C’est dans cette perspective que nous accompagnons de jeunes artisans vers la professionnalisation, en leur offrant des parcours de formation exigeants et ouverts aux nouvelles pratiques. L’innovation n’est pas seulement technologique ; elle est aussi sociale, pédagogique, entrepreneuriale. C’est dans cette dynamique que nous encourageons les collaborations entre professionnels expérimentés, jeunes talents, entreprises locales et partenaires techniques. Ensemble, nous cherchons à créer une culture de l’excellence où chaque geste compte, où chaque finition reflète une intelligence collective et une volonté de faire mieux. Conclusion : oser innover, c’est construire différemment L’innovation dans le second œuvre ne doit pas être une exception mais une norme. Elle commence par un changement de posture : accepter de remettre en question l’existant, explorer d’autres chemins, croiser les compétences. Elle est à la portée de tous ceux qui veulent faire du bâtiment un secteur d’avenir. Et si, ensemble, nous faisions comme on n’a jamais fait ?C’est ce pari que la Fondation LOKO José Dominique entend relever, aux côtés de celles et ceux qui croient que chaque détail compte pour bâtir un monde plus durable, plus inclusif et plus ambitieux.

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« Santé et sécurité : Les fondations humaines du bâtiment. » 

Une équipe protégée, bien formée, bien encadrée, travaille mieux, plus sereinement et plus efficacement. Chaque accident évité, chaque geste de prévention enseigné, c’est un maillon de plus dans la chaîne de la qualité et de la pérennité des ouvrages construits. C’est dans ce cadre que le mercredi 16 Juillet 2025 a eu lieu à la Fondation Loko un atelier avec pour thème : « Santé et sécurité : Les fondations humaines du bâtiment. »  Le bâtiment reste l’un des secteurs les plus exposés aux accidents du travail. Chutes de hauteur, accidents liés à l’utilisation de machines ou à la manutention de charges lourdes : les dangers sont nombreux et variés. La santé et la sécurité ne doivent pas être perçues comme une contrainte réglementaire, mais comme un levier de performance durable. Cela passe par plusieurs actions concrètes comme les Formations régulières à la sécurité et aux gestes métiers, Culture du dialogue entre direction, encadrants et compagnons, Matériel adapté et en bon état, Organisation des chantiers favorisant les bonnes pratiques ergonomiques, Surveillance de la santé mentale, un sujet longtemps tabou, mais crucial face à la pénibilité et au stress. Ce thème a été présenté par Messieurs Romaric TONOUKOUIN Responsable QHSE de Marimag, Kodjo VUTTI de Bracelet de vie, Dr Guillaume ALOWANOU du CEPIAC et Barnabé YOKOSSI Chargé d’Etude NSIA qui ont pu éclairer tous les participants de leur expérience. Ce dernier atelier marque la fin d’une série de quatre rencontres, auxquelles vous avez contribué avec enthousiasme et engagement et qui avait traité des sujets suivants : « La Responsabilité Sociétale des Entreprises : un atout pour la performance des entreprises » « La transformation digitale de la construction : drones, imagerie et process optimisés » « Du sol à la structure : les clés de la résistance et de la durabilité des bâtiments » Nous sommes ravis de vous annoncer que ces ateliers ont rencontré un franc succès, avec un taux de satisfaction de 93 %, et ont permis de véritables découvertes pour 81 % des participants. Nous avons hâte de vous retrouver très prochainement ! De nouvelles dates d’ateliers vous seront communiquées via nos différents canaux de communication à la fin du mois d’août. Encore merci pour votre implication et votre confiance.

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