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Célébration du premier anniversaire du lancement des activités de la Fondation LOKO José Dominique

Le jeudi 9 octobre 2025, la Fondation LOKO José Dominique a célébré le premier anniversaire du lancement de ses activités, en présence de Mme la Présidente de la Fondation. À cette occasion, elle était entourée du Préfet du Littoral, du représentant de Mme la Ministre des Enseignements Secondaire, Technique et de la Formation Professionnelle, ainsi que du Président du Conseil National du Patronat du Bénin. Devant un auditoire composé de chefs d’entreprises, de tuteurs formés, de jeunes talents et de jeunes professionnels du secteur du bâtiment et du second œuvre, ainsi que de plusieurs invités de marque, M. Achille AHISSOU HODONOU, Responsable des Programmes et Innovations, a présenté le bilan moral de la première année d’activités de la Fondation.Il a mis en lumière les principales réalisations, notamment les actions menées en faveur de l’insertion des jeunes, avant d’évoquer les perspectives à venir, porteuses d’ambitions renouvelées et d’opportunités prometteuses. Prenant ensuite la parole au nom de ses pairs, M. Hassane TOURE MOUSSA, représentant des jeunes talents, a exprimé leur profonde gratitude à la Fondation et à ses partenaires, tout en adressant un message d’espoir et de détermination pour la poursuite de leur parcours professionnel. Au cours de la cérémonie, cinq entreprises partenaires ont été honorées pour leur engagement exemplaire à travers la remise de trophées dans plusieurs catégories : En clôturant cette belle célébration, Mme la Présidente de la Fondation a exprimé sa profonde gratitude envers toutes celles et ceux qui, par leur confiance et leur engagement, ont permis de donner vie à sa vision : celle d’une professionnalisation durable au service de la jeunesse et du développement du secteur du bâtiment second œuvre. Elle a enfin exhorté l’ensemble des acteurs à poursuivre cette dynamique collective, en continuant à transmettre pour construire, et à construire pour transformer durablement notre société.

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Visite pédagogique à la SNERTP : les jeunes talents au cœur de la science des sols

Ce vendredi 10 octobre 2025, les jeunes talents en immersion professionnelle sur les chantiers partenaires de la Fondation José Dominique LOKO ont effectué une visite pédagogique à la Société Nationale d’Essais et de Recherches des Travaux Publics (SNERTP-SA). Accueillis chaleureusement par le Directeur général de la société, le Docteur MOUNOU SAMBIENI Kassa Issifou, et son équipe, les jeunes ont découvert les laboratoires et infrastructures de cette structure de référence, dont les missions principales portent sur : la réalisation d’essais et d’investigations géothermiques, les études sur les matériaux et produits de construction, ainsi que les contrôles géotechniques relatifs aux travaux de bâtiment, de génie civil et de travaux publics. À travers des explications claires, des démonstrations concrètes et des échanges passionnants, les jeunes talents ont compris qu’aucun projet de construction ne peut désormais se concevoir sans une étude de sol préalable. Cette matinée d’immersion, riche en informations, a permis à chacun de mesurer l’importance du contrôle qualité et de la rigueur scientifique dans la réussite des projets d’infrastructures. La Fondation José Dominique LOKO exprime toute sa gratitude à l’équipe du DocteurMOUNOU SAMBIENI Kassa Issifou pour leur disponibilité et leur engagement à accompagner ces jeunes dans la découverte des réalités techniques du secteur. Cette expérience, riche d’enseignements, s’inscrit pleinement dans la mission de la Fondation : favoriser l’accompagnement par la pratique, rapprocher les jeunes du monde professionnel et renforcer les compétences techniques au service du développement durable du BTP.

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Jeunes talents et Entreprises : Les clés d’une intégration réussie

La Fondation LOKO a eu l’honneur de contribuer à une rencontre organisée par l’American Business Club du Bénin sur un sujet essentiel : l’intégration réussie des jeunes talents dans les entreprises. Au Bénin, le contexte est marqué par un taux de sous-emploi des jeunes de 24,2 % et une durée moyenne de chômage de plus de 5 ans pour les primo-demandeurs. De nombreux jeunes diplômés arrivent sur le marché du travail, mais manquent souvent de compétences pratiques ou de postures adaptées aux réalités de l’entreprise. De l’autre côté, les entreprises expriment un besoin croissant de main-d’œuvre compétente et durablement engagée. Ce décalage se traduit trop souvent par du turn-over, une démotivation généralisée et une faible productivité. Pourtant, lorsqu’elle est réussie, l’intégration d’un jeune collaborateur peut devenir un levier de performance et d’innovation pour l’entreprise. Quelques clés identifiées pour favoriser cette réussite : Préparer et structurer l’accueil, avec un parcours clair et des attentes partagées. Accompagner et transmettre, grâce à des tuteurs et à des feedbacks réguliers. Communiquer et reconnaître, en valorisant les initiatives et en créant un climat de confiance. Donner des perspectives et encourager la mobilité, pour projeter les jeunes dans un avenir professionnel durable. La Fondation LOKO s’engage à accompagner à la fois les jeunes et les entreprises pour transformer cette ambition en réalité. Pour les jeunes, il s’agit de renforcer leur employabilité et leur réseau professionnel. Pour les entreprises, nous proposons un appui concret au recrutement, à l’intégration et au management des jeunes talents, notamment à travers la formation des tuteurs internes et l’organisation d’ateliers d’expertise. Nous portons une conviction forte : intégrer un jeune, c’est semer aujourd’hui les leaders de demain.

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Atelier sur les Énergies Renouvelables : Enjeux et Perspectives pour le Secteur du Bâtiment

Dans le cadre de ses activités, la Fondation LOKO a organisé, le jeudi 18 septembre 2025, un atelier d’échanges sur le thème :« Énergies renouvelables et efficacité énergétique : enjeux et perspectives pour le secteur du bâtiment ». Cet événement, accueilli au sein des locaux de la Fondation, a rassemblé une diversité d’acteurs engagés : professionnels du bâtiment, jeunes talents, particuliers curieux et chefs d’entreprises mobilisés pour cet effet. L’atelier a été animé par M. SINSIN Léonide, Directeur général du groupe ARESS, expert reconnu dans le domaine des solutions énergétiques durables. À travers une intervention riche et pédagogique, il a mis en lumière : Les principales sources d’énergies renouvelables applicables au bâtiment, L’importance de l’efficacité énergétique, condition essentielle pour tirer pleinement parti des énergies renouvelables ; La nécessité de combiner efficacité énergétique et énergies renouvelables afin de réduire significativement la consommation d’énergie primaire et de bâtir des infrastructures durables, rentables et respectueuses de l’environnement. La séance s’est conclue par une session interactive de questions-réponses, offrant aux participants l’opportunité d’échanger directement avec le Directeur général du groupe ARESS, de partager leurs expériences et d’obtenir des conseils pratiques pour leurs projets. La Fondation LOKO adresse ses sincères remerciements à toutes les personnes ayant fait le déplacement et réaffirme son engagement à soutenir les jeunes talents et à mobiliser les entreprises autour de solutions durables et responsables pour le secteur du bâtiment.

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Un nouveau cap pour les talents du bâtiment second œuvre

Le 17 septembre 2025, la Fondation LOKO José Dominique a lancé un programme d’accompagnement inédit destiné aux jeunes professionnels déjà aguerris. Objectif : développer les compétences comportementales qui complètent la maîtrise technique, afin de : Améliorer la qualité, l’organisation et le pilotage des chantiers ; Répondre aux exigences des grands clients ; S’ouvrir aux innovations, aux nouvelles méthodes de travail et de gestion ; Élargir son réseau professionnel et créer de nouvelles opportunités. Ce dispositif incarne une nouvelle étape dans l’engagement de la Fondation pour l’excellence des métiers du bâtiment second œuvre.En alliant savoir-faire et savoir-être, il offre à chaque participant l’occasion de devenir un acteur reconnu, capable d’anticiper les défis de demain, d’innover et de nouer des partenariats durables. Transformer l’expérience en leadership, c’est désormais possible.

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Peut-on digitaliser le second œuvre ? zoom sur les outils simples et efficaces pour artisans et PME

Dans un secteur du bâtiment en constante mutation, la digitalisation s’impose comme un levier stratégique de modernisation, y compris dans les métiers du second œuvre. Longtemps perçue comme réservée aux grandes entreprises ou aux projets d’envergure, la transformation numérique devient aujourd’hui accessible, pertinente et nécessaire pour les artisans, les petites et moyennes entreprises qui œuvrent dans les travaux de finition, de rénovation ou d’aménagement. Le second œuvre face au défi de la productivité Le second œuvre regroupe un éventail de métiers essentiels – électriciens, plombiers, carreleurs, peintres, menuisiers, etc. – qui interviennent sur les aspects fonctionnels et esthétiques des bâtiments. Or, ces professionnels sont souvent confrontés à des difficultés récurrentes : coordination complexe sur les chantiers, gestion artisanale des devis, pertes de temps liées à l’approvisionnement ou au suivi client. La digitalisation apparaît alors comme un moyen d’optimiser les pratiques, de fluidifier les échanges, d’améliorer la qualité des prestations et, surtout, de mieux répondre aux attentes des clients en quête de transparence, de réactivité et de fiabilité. Des outils numériques simples et adaptés Contrairement aux idées reçues, il n’est pas nécessaire d’investir dans des systèmes complexes ou coûteux pour entamer sa transition numérique. De nombreux outils accessibles existent aujourd’hui pour accompagner les artisans et PME du second œuvre : Applications de devis et facturation : Des plateformes comme Tolteck, Obat ou Zervant permettent de générer rapidement des devis clairs, de suivre les paiements, d’archiver les documents comptables, tout en respectant les normes fiscales. Outils de planification de chantiers : Des solutions comme Trello, Planny, ou Kizeo Forms aident à organiser les tâches, suivre l’avancement des travaux et répartir les interventions des équipes en temps réel. Gestion des stocks et des approvisionnements : Des tableurs intelligents ou des applications comme Stocky ou Sortly facilitent le suivi du matériel, évitent les ruptures et limitent le gaspillage. Communication et relation client : Des outils comme WhatsApp Business, Google Workspace, ou HubSpot CRM permettent de structurer les échanges, d’envoyer des rappels automatisés et de fidéliser une clientèle souvent locale mais exigeante. Former pour mieux transformer La réussite de cette digitalisation repose sur l’appropriation des outils par les professionnels eux-mêmes. Il ne s’agit pas seulement d’introduire des logiciels, mais bien de repenser certains usages quotidiens pour les rendre plus efficients. La formation continue, l’accompagnement individualisé et le partage d’expériences entre pairs sont essentiels. La Fondation LOKO José Dominique, engagée dans la professionnalisation des jeunes du secteur du bâtiment second œuvre, intègre pleinement cette dimension numérique dans ses programmes d’ateliers d’expertise. En initiant les artisans aux usages simples et concrets du digital, elle les aide à valoriser leurs compétences, à structurer leur activité et à renforcer leur position sur un marché de plus en plus compétitif. Une opportunité à saisir collectivement Digitaliser le second œuvre ne signifie pas le dénaturer. Il s’agit au contraire de donner aux professionnels les moyens de valoriser leur savoir-faire, d’améliorer leur quotidien et de gagner en visibilité. La transition numérique n’est pas une contrainte : c’est une opportunité pour repenser les métiers du bâtiment à hauteur d’homme, avec des outils à leur échelle, au service de leur autonomie.

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Le savoir-faire artisanal béninois face aux enjeux de professionnalisation

Le Bénin regorge d’un patrimoine artisanal riche, pluriel et profondément enraciné dans son histoire, ses traditions et sa culture. Que ce soit dans le domaine du bâtiment, du textile, de la menuiserie, de la ferronnerie ou encore de la poterie, l’artisan béninois incarne un savoir-faire unique, souvent transmis de génération en génération. Ce capital de compétences, forgé par l’expérience et l’observation, représente un levier stratégique pour le développement économique local. Mais pour que ce savoir-faire traditionnel devienne un moteur durable de croissance, il doit aujourd’hui relever un défi majeur : celui de la professionnalisation. Un artisanat à forte valeur, mais encore trop informel L’artisanat béninois emploie une part importante de la population active, notamment les jeunes, et contribue à la vitalité économique des territoires. Cependant, il reste encore largement dominé par des formes d’apprentissage non structurées, parfois éloignées des standards de qualité, de sécurité ou de productivité exigés par le marché actuel. Le faible accès à la formation qualifiante, l’absence de reconnaissance officielle des compétences acquises sur le tas, et le manque de mécanismes de financement adaptés freinent l’ascension sociale et professionnelle de nombreux artisans. L’urgence de structurer et valoriser les parcours artisanaux Face à ces constats, la professionnalisation des artisans apparaît comme une priorité. Il ne s’agit pas de rompre avec les pratiques héritées, mais de les renforcer et de les moderniser. Cette professionnalisation passe par plusieurs leviers : La reconnaissance des acquis de l’expérience (RAE), qui permet de valoriser les savoirs pratiques existants. La mise en place de formations qualifiantes, courtes ou longues, adaptées aux réalités des métiers et aux besoins du marché. L’amélioration des conditions de travail et de sécurité sur les chantiers, gage de durabilité et de compétitivité. La sensibilisation à la gestion entrepreneuriale, au marketing artisanal et à l’innovation. L’initiation à la culture de la qualité, fondée sur des normes partagées et des labels de reconnaissance. Le rôle des partenaires dans cet élan de professionnalisation C’est dans cette dynamique que s’inscrit l’action de la Fondation LOKO José Dominique, en collaboration avec les entreprises partenaires, les centres de formation, les organisations professionnelles et les pouvoirs publics. En accompagnant les jeunes issus de l’apprentissage vers une montée en compétences, en facilitant leur insertion dans des chantiers structurants, et en promouvant les métiers manuels comme vecteurs de dignité et d’excellence, la Fondation participe activement à la transformation de l’artisanat béninois. L’avenir de l’artisanat passe par la fierté et l’excellence Professionnaliser, ce n’est pas uniformiser. C’est offrir aux artisans les moyens de mieux faire leur métier, d’être reconnus pour leur expertise, et d’ouvrir des perspectives d’évolution dans un monde en mutation. C’est aussi permettre aux jeunes générations de s’engager fièrement dans des métiers manuels, en les considérant non comme des choix par défaut, mais comme des voies d’excellence. Parce qu’un pays qui valorise ses artisans est un pays qui investit dans ses forces vives, la professionnalisation du savoir-faire artisanal béninois constitue aujourd’hui un enjeu majeur de transformation économique, sociale et culturelle.    

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Portraits de femmes dans le second œuvre : ces professionnelles qui cassent les codes

Longtemps considéré comme un univers masculin, le secteur du bâtiment, et plus particulièrement celui du second œuvre (électricité, plomberie, peinture, carrelage, menuiserie, finition…), voit émerger de nouveaux visages : des femmes, compétentes, déterminées, audacieuses. Elles sont apprenties, techniciennes, cheffes d’équipe ou encore entrepreneures, et participent activement à la transformation d’un secteur en pleine évolution. À travers leur engagement, elles cassent les codes, bousculent les stéréotypes, et ouvrent la voie à une inclusion plus juste et plus représentative des talents féminins. Un choix affirmé, un métier passion Pour ces femmes, s’engager dans le second œuvre n’est pas un hasard. C’est souvent le fruit d’une passion, d’une transmission familiale ou d’un désir profond d’autonomie. À l’instar d’Anita, électricienne formée à Cotonou, qui déclare : « Dès petite, je démontais les interrupteurs à la maison. Aujourd’hui, je monte des tableaux électriques pour des chantiers entiers. » Ou encore d’Afi, carreleuse de métier, qui a su gagner la confiance de ses clients par la qualité irréprochable de ses finitions. Leur parcours est parfois semé d’embûches : regard des pairs, manque de reconnaissance, difficulté d’accès à la formation ou aux marchés. Mais leur détermination est sans faille. Leur présence dans les métiers du second œuvre est une réponse concrète aux enjeux d’égalité et de diversification dans les filières professionnelles. Un savoir-faire au service de la qualité Au-delà de l’engagement personnel, les femmes qui s’investissent dans le second œuvre incarnent une approche du métier souvent marquée par le souci du détail, la rigueur et la précision. Leurs compétences techniques sont reconnues, notamment dans les domaines où la finition et l’esthétique jouent un rôle essentiel. Peinture décorative, pose de carrelage, installation sanitaire, domotique : elles excellent dans des domaines où la qualité prime. Les entreprises partenaires de la Fondation LOKO saluent d’ailleurs leur professionnalisme et leur capacité à travailler en équipe, à respecter les délais, tout en assurant des prestations à forte valeur ajoutée. La Fondation LOKO : un levier pour l’égalité des chances Consciente des freins encore existants à l’insertion des femmes dans les métiers techniques du bâtiment, la Fondation LOKO José Dominique s’engage activement pour promouvoir des programmes de professionnalisation, des immersions en entreprise, des modules de soft skills et un accompagnement individualisé, elle soutient les femmes désireuses d’exercer dans ces “métiers” dits masculins. La Fondation agit également pour sensibiliser les familles, déconstruire les préjugés et encourager les employeurs à ouvrir davantage leurs chantiers aux profils féminins dans ces métiers. Vers un secteur plus inclusif et plus innovant En intégrant le second œuvre, les femmes contribuent à moderniser l’image du bâtiment. Elles y introduisent de nouvelles dynamiques : coopération, souci de la qualité, attention à l’esthétique et parfois même une approche entrepreneuriale novatrice. Leur présence incarne une vision inclusive du développement durable dans le BTP. Ces portraits de femmes ne sont pas seulement des exemples inspirants ; ils sont la preuve que les métiers du bâtiment peuvent être un levier d’émancipation, de création de valeur et de transformation sociale. Casser les codes, c’est aussi construire de nouveaux repères. Les femmes du second œuvre ne demandent pas de traitement particulier : elles demandent à être reconnues pour ce qu’elles sont, ce qu’elles savent faire et ce qu’elles apportent au secteur. À la Fondation LOKO, nous sommes fiers de les accompagner, de les mettre en lumière, et de croire avec elles que l’avenir du bâtiment se construira avec toutes les compétences, sans distinction de genre.    

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L’innovation dans le second œuvre : et si on faisait comme on n’a jamais fait ?

Dans un secteur du BTP en mutation, où les enjeux environnementaux, sociaux et économiques imposent de nouvelles exigences, le second œuvre apparaît comme un levier stratégique pour réinventer la manière de bâtir et de rénover. Longtemps perçu comme une étape purement technique, le second œuvre — qui regroupe les travaux de finition tels que l’électricité, la plomberie, la peinture, les revêtements de sol, la menuiserie, ou encore l’isolation — devient aujourd’hui un terrain fertile d’innovation. Et si, justement, on cessait de reproduire les mêmes schémas ? Et si l’on osait « faire comme on n’a jamais fait » ? Réinventer les savoir-faire traditionnels L’innovation dans le second œuvre ne signifie pas renier les savoirs artisanaux transmis depuis des générations. Elle suppose au contraire de les enrichir, de les valoriser et de les faire évoluer à la lumière des technologies, des matériaux et des usages d’aujourd’hui. Au Bénin et dans de nombreux pays d’Afrique de l’Ouest, des artisans compétents interviennent chaque jour sur les chantiers. Mais trop souvent, leurs pratiques restent cantonnées à des modèles répétitifs, peu adaptés aux exigences contemporaines de performance énergétique, de durabilité et de confort. À travers l’innovation, il s’agit donc de revisiter les gestes, de moderniser les techniques, d’oser de nouveaux matériaux, de favoriser les démarches collaboratives, et de donner toute sa place à la créativité dans les finitions. Faire du second œuvre un espace d’expérimentation C’est dans le second œuvre que s’expriment le plus directement la qualité d’usage, le confort des occupants et l’esthétique de l’ouvrage. En intégrant des procédés innovants — domotique, éclairage intelligent, matériaux biosourcés, systèmes modulables, revêtements durables —, on peut non seulement améliorer la qualité de vie, mais aussi réduire l’empreinte environnementale des bâtiments. « Faire comme on n’a jamais fait », c’est par exemple : Former autrement les jeunes artisans à l’utilisation d’outils numériques pour simuler, modéliser et optimiser les travaux de finition ; Intégrer des matériaux locaux innovants, comme les enduits à base de terre ou les peintures écologiques issues de ressources naturelles ; Penser en cycle de vie, en anticipant la maintenance, la rénovation et le recyclage des composants dès la phase de conception. Une opportunité pour la professionnalisation des jeunes talents À la Fondation LOKO José Dominique, nous sommes convaincus que l’avenir du second œuvre passe par la capacité à penser autrement, à innover sans renier l’exigence de qualité. C’est dans cette perspective que nous accompagnons de jeunes artisans vers la professionnalisation, en leur offrant des parcours de formation exigeants et ouverts aux nouvelles pratiques. L’innovation n’est pas seulement technologique ; elle est aussi sociale, pédagogique, entrepreneuriale. C’est dans cette dynamique que nous encourageons les collaborations entre professionnels expérimentés, jeunes talents, entreprises locales et partenaires techniques. Ensemble, nous cherchons à créer une culture de l’excellence où chaque geste compte, où chaque finition reflète une intelligence collective et une volonté de faire mieux. Conclusion : oser innover, c’est construire différemment L’innovation dans le second œuvre ne doit pas être une exception mais une norme. Elle commence par un changement de posture : accepter de remettre en question l’existant, explorer d’autres chemins, croiser les compétences. Elle est à la portée de tous ceux qui veulent faire du bâtiment un secteur d’avenir. Et si, ensemble, nous faisions comme on n’a jamais fait ?C’est ce pari que la Fondation LOKO José Dominique entend relever, aux côtés de celles et ceux qui croient que chaque détail compte pour bâtir un monde plus durable, plus inclusif et plus ambitieux.

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Développer les compétences de vie : un levier d’insertion pour les jeunes dans le secteur du bâtiment second œuvre au Bénin

Au Bénin, le secteur du bâtiment et des travaux publics (BTP) offre de nombreuses opportunités d’emploi pour les jeunes. Pourtant, l’accès durable à ces métiers ne dépend pas uniquement de la maîtrise des savoir-faire techniques. Aujourd’hui, les employeurs attendent aussi des jeunes qu’ils possèdent des compétences de vie, ou soft skills, qui leur permettront de s’intégrer et de progresser au sein d’une équipe de chantier ou d’une entreprise. Ces compétences de vie regroupent, par exemple, la capacité à communiquer clairement, à collaborer avec des collègues, à gérer les tensions ou à respecter les consignes et les délais. Dans un environnement de chantier où la sécurité, l’organisation et la réactivité sont primordiales, ces aptitudes sont aussi importantes que la technique elle-même. Au Bénin, beaucoup de jeunes formés dans le secteur du bâtiment second œuvre rencontrent encore des difficultés à conserver un emploi stable, faute de savoir s’adapter aux réalités du terrain. Renforcer les soft skills, c’est leur permettre de mieux anticiper les imprévus, de gérer la pression, de dialoguer efficacement avec un chef d’équipe ou un client, et ainsi de consolider leur insertion professionnelle. La Fondation LOKO José Dominique agit aux côtés de ses partenaires pour sensibiliser les jeunes à ces compétences essentielles et leur proposer un accompagnement global. En complément des formations techniques, des ateliers pratiques et des mises en situation contribuent à développer la confiance, le sens des responsabilités et la capacité à travailler en collectif. Parce qu’au-delà d’un diplôme, c’est la posture professionnelle et la qualité des relations humaines qui font la différence, particulièrement dans un secteur comme celui du bâtiment second œuvre où la coopération et la sécurité sont au cœur de la réussite des projets.

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