Nom de l’auteur/autrice :Fondation LOKO Jose Dominique

ÉVÈNEMENT

9 nouveaux jeunes talents intègrent le programme d’accompagnement de la Fondation José Dominique LOKO

Dans la continuité de son programme d’accompagnement des jeunes talents du secteur du bâtiment second œuvre, la Fondation José Dominique LOKO a organisé, le 14 janvier 2026, une séance d’information à l’intention des nouveaux diplômés du Certificat de Qualification aux Métiers (CQM). Cette rencontre s’inscrivait dans le cadre du recrutement d’une nouvelle cohorte, avec pour objectif de renforcer l’effectif de jeunes bénéficiaires accompagnés vers une insertion professionnelle durable et responsable. La séance a connu une forte mobilisation, rassemblant de nombreux jeunes diplômés, accompagnés de leurs parents, ainsi que plusieurs acteurs et partenaires engagés. Cette participation témoigne de la confiance croissante accordée aux actions menées par la Fondation en faveur de l’employabilité des jeunes. À l’issue du processus de sélection, marqué par des entretiens individuels organisés dans les locaux de la Fondation, 9 jeunes talents motivés ont été retenus pour intégrer officiellement cette nouvelle cohorte, avec l’accord et le soutien de leurs familles. Le programme d’accompagnement a démarré avec un premier atelier dédié aux compétences comportementales (Soft Skills), organisé le vendredi 30 janvier 2026, en présence du Docteur LAWIN, médecin du travail du cabinet CISTE. Cet atelier a permis de sensibiliser les jeunes aux exigences du monde professionnel, notamment en matière de santé au travail, de prévention des risques, de posture professionnelle et de savoir-être en entreprise. À travers cette nouvelle cohorte, la Fondation José Dominique LOKO réaffirme son engagement en faveur de la valorisation des métiers techniques et de l’accompagnement global des jeunes talents, au service d’une insertion professionnelle durable dans le secteur du bâtiment.

ÉVÈNEMENT

Entreprendre dans le secteur du bâtiment : entre fausses idées et vraies opportunités

Pendant longtemps, le secteur du bâtiment a été perçu comme un domaine difficile, réservé soit à des entreprises très installées, soit à ceux qui n’avaient « rien d’autre ». Cette vision, encore présente dans l’imaginaire collectif béninois, masque pourtant une réalité bien différente : le bâtiment est aujourd’hui l’un des secteurs les plus porteurs, innovants et créateurs d’opportunités au Bénin et en Afrique de l’Ouest. Au moment où les villes se développent, où les modes de construction évoluent et où les attentes des clients changent rapidement, entreprendre dans le bâtiment n’est plus un choix par défaut. C’est un véritable levier de croissance économique, un domaine où les jeunes talents peuvent trouver leur place, se professionnaliser et bâtir des entreprises solides. Quelques idées reçues qui freinent encore les vocations « Le bâtiment, c’est un secteur informel et désorganisé » Beaucoup associent encore le bâtiment à des chantiers improvisés, des devis approximatifs et une organisation artisanale. Certes, cette réalité existe, mais elle ne représente plus tout le secteur.De nombreuses entreprises béninoises — petites comme moyennes — se structurent, utilisent des outils numériques, améliorent leurs processus, développent des standards qualité.La demande des clients pour plus de professionnalisme accélère cette transformation. « Seuls les grands groupes peuvent réussir » Faux. Les grands projets publics attirent les entreprises majeures, mais la majorité du marché concerne l’habitat individuel, l’aménagement, les rénovations, les petits chantiers, un terrain où les jeunes entrepreneurs peuvent pleinement se positionner.Avec une organisation claire, un bon réseau de compétences et une approche client rigoureuse, une petite structure peut devenir très compétitive. « Le secteur manque d’innovation » Au contraire : le bâtiment est en pleine mutation.Nouveaux matériaux, construction économe en énergie, outils de gestion digitale, solutions préfabriquées, design intérieur accessible… Le champ de l’innovation est large et offre des niches encore peu exploitées au Bénin. Un secteur essentiel à l’économie béninoise Le bâtiment représente l’un des moteurs économiques du pays.Avec une urbanisation rapide, une pression immobilière en croissance et une volonté politique d’améliorer les infrastructures, la demande en compétences et en services ne cesse d’augmenter. Quelques tendances fortes tirent la dynamique : Construction et rénovation d’habitats individuels : un marché constant, porté par les familles et la diaspora. Programmes publics et Partenariat Public – Privé dans l’aménagement, l’assainissement, les équipements collectifs. Explosion du secteur de l’aménagement intérieur : cuisines modernes, cloisons, faux plafonds, éclairage, domotique, etc. Montée en puissance de l’écoresponsabilité : matériaux locaux, gestion des déchets, efficacité énergétique. Cette diversité d’activités ouvre la porte à des profils variés : électriciens, peintres, menuisiers, plombiers, carreleurs, techniciens des fluides, décorateurs… chacun peut trouver sa spécialité et la développer. L’essor sous-régional : une opportunité pour les entrepreneurs béninois Le marché ouest-africain est lui aussi en pleine expansion.Les pays voisins connaissent des dynamiques similaires : urbanisation rapide, besoin d’infrastructures, essor des classes moyennes. Cette évolution crée des perspectives : Des compétences béninoises recherchées Les artisans et jeunes entrepreneurs béninois sont reconnus pour la qualité de leur savoir-faire, leur capacité d’adaptation et leur sérieux. Certains interviennent déjà au Togo, au Niger ou en Côte d’Ivoire, notamment sur des chantiers spécialisés : électricité, climatisation, menuiserie aluminium, carrelage. Des marchés complémentaires L’UEMOA simplifie les échanges et la mobilité, permettant à des entrepreneurs structurés de répondre à des demandes au-delà des frontières.Ceux qui maîtrisent la gestion, la qualité et la relation client peuvent saisir de nouvelles niches. Une montée en gamme attendue L’évolution des standards dans la sous-région crée un besoin de professionnels capables de proposer des services plus aboutis : devis structurés, suivi de chantier, sécurité, finitions soignées.Les entreprises béninoises qui s’engagent dans cette dynamique peuvent devenir références régionales. Pourquoi le bâtiment représente une véritable opportunité pour les jeunes entrepreneurs Une demande forte et durable Logement, aménagement, énergie, infrastructures… le secteur répond à des besoins essentiels et permanents. Une carrière possible sans capital initial important De nombreuses activités peuvent démarrer avec un équipement limité, en s’appuyant sur un réseau de collaborateurs et un bon sens de l’organisation. Une progression rapide pour ceux qui sont rigoureux Les entrepreneurs qui savent tenir leurs engagements, communiquer clairement et soigner leurs chantiers gagnent vite en réputation. Des possibilités de spécialisation Faux plafonds, sols, plomberie sanitaire, réseaux intelligents, solaire, peinture décorative… les niches sont nombreuses et encore peu saturées. Un secteur qui valorise le savoir-faire artisanal Les clients recherchent aujourd’hui des professionnels fiables, respectueux, capables d’expliquer leur travail.Cette tendance valorise les jeunes talents qui veulent faire la différence. Ce qui fait la réussite des entrepreneurs du bâtiment Le renforcement progressif du secteur repose sur plusieurs facteurs clés : La maîtrise technique : un savoir-faire solide et actualisé. La qualité du service client : communication, transparence, respect des délais. La structuration : devis clairs, suivi de chantier, gestion financière saine. La collaboration : travailler avec d’autres artisans pour proposer des solutions complètes. La confiance : tenir ses engagements est aujourd’hui le premier moteur de croissance. Ce sont précisément ces éléments que la Fondation promeut auprès des jeunes talents qu’elle accompagne. Conclusion : dépasser les fausses idées pour saisir les opportunités Le secteur du bâtiment n’est pas réservé à quelques-uns.Il n’est pas figé.Il n’est pas dépassé. C’est un secteur d’avenir, où les opportunités sont nombreuses pour ceux qui souhaitent s’engager avec sérieux, apprendre continuellement, s’adapter et innover. Au Bénin comme dans toute l’Afrique de l’Ouest, une nouvelle génération d’entrepreneurs est en train de transformer le bâtiment : plus professionnel, plus responsable, plus proche des besoins des clients. Leur réussite montre une chose :entreprendre dans le bâtiment n’est pas une fausse piste — c’est une vraie chance.

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Lancement de la troisième cohorte: Séances d’informations pour les jeunes

Le 14 janvier 2026, la Fondation LOKO José Dominique a organisé une séance d’information à l’intention de jeunes récemment diplômés du Certificat de Qualification aux Métiers (CQM) du bâtiment second œuvre, marquant le lancement de la sélection de la troisième cohorte du Programme d’Appui à l’Insertion Professionnelle. Cette rencontre a permis de présenter les objectifs, les modalités de mise en œuvre et les perspectives du programme, fondé sur un accompagnement individualisé comprenant notamment une immersion sur les chantiers d’entreprises locales, des ateliers dédiés aux compétences comportementales et des panels d’experts du bâtiment. Par cette initiative, la Fondation LOKO José Dominique poursuit son action en faveur de l’insertion professionnelle durable des jeunes talents du secteur du bâtiment du second œuvre. Haut du formulaire Bas du formulaire    

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Cérémonie de fin de parcours – Première cohorte des jeunes talents du bâtiment second œuvre

Le 19 décembre dernier, la Fondation José Dominique LOKO a célébré la fin du parcours d’accompagnement de la première cohorte de dix jeunes talents formés aux métiers du bâtiment second œuvre. Depuis le mois de mars, ces jeunes ont suivi un programme structurant, associant immersion professionnelle sur les chantiers et ateliers de développement des compétences comportementales. Ce parcours leur a permis d’acquérir non seulement des savoir-faire techniques, mais aussi des qualités essentielles telles que la Responsabilité, l’Excellence l’Autonomie, le Leadership, l’Innovation, la Solidarité et l’Engagement professionnel. Au cours de la cérémonie, la Fondation a remis à chaque jeune talent un outil innovant adapté à son métier, composé d’outils et d’équipements essentiels.Ces kits, au-delà de leur valeur matérielle, constituent un véritable levier d’insertion, traduisant la volonté de la Fondation d’accompagner concrètement les jeunes dans leur entrée dans la vie active et de renforcer leur capacité à exercer leur métier avec professionnalisme et confiance. La Fondation José Dominique LOKO remercie les entreprises partenaires, les familles et l’ensemble des acteurs mobilisés pour la réussite de cette première cohorte, porteuse d’espoir pour la deuxième cohorte et aussi pour le secteur du bâtiment au Bénin.

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Entreprendre dans le secteur du bâtiment : entre fausses idées et vraies opportunités

Pendant longtemps, le secteur du bâtiment a été perçu comme un domaine difficile, réservé soit à des entreprises très installées, soit à ceux qui n’avaient « rien d’autre ». Cette vision, encore présente dans l’imaginaire collectif béninois, masque pourtant une réalité bien différente : le bâtiment est aujourd’hui l’un des secteurs les plus porteurs, innovants et créateurs d’opportunités au Bénin et en Afrique de l’Ouest. Au moment où les villes se développent, où les modes de construction évoluent et où les attentes des clients changent rapidement, entreprendre dans le bâtiment n’est plus un choix par défaut. C’est un véritable levier de croissance économique, un domaine où les jeunes talents peuvent trouver leur place, se professionnaliser et bâtir des entreprises solides. Quelques idées reçues qui freinent encore les vocations « Le bâtiment, c’est un secteur informel et désorganisé » Beaucoup associent encore le bâtiment à des chantiers improvisés, des devis approximatifs et une organisation artisanale. Certes, cette réalité existe, mais elle ne représente plus tout le secteur.De nombreuses entreprises béninoises — petites comme moyennes — se structurent, utilisent des outils numériques, améliorent leurs processus, développent des standards qualité.La demande des clients pour plus de professionnalisme accélère cette transformation. « Seuls les grands groupes peuvent réussir » Faux. Les grands projets publics attirent les entreprises majeures, mais la majorité du marché concerne l’habitat individuel, l’aménagement, les rénovations, les petits chantiers, un terrain où les jeunes entrepreneurs peuvent pleinement se positionner.Avec une organisation claire, un bon réseau de compétences et une approche client rigoureuse, une petite structure peut devenir très compétitive. « Le secteur manque d’innovation » Au contraire : le bâtiment est en pleine mutation.Nouveaux matériaux, construction économe en énergie, outils de gestion digitale, solutions préfabriquées, design intérieur accessible… Le champ de l’innovation est large et offre des niches encore peu exploitées au Bénin. Un secteur essentiel à l’économie béninoise Le bâtiment représente l’un des moteurs économiques du pays.Avec une urbanisation rapide, une pression immobilière en croissance et une volonté politique d’améliorer les infrastructures, la demande en compétences et en services ne cesse d’augmenter. Quelques tendances fortes tirent la dynamique : Construction et rénovation d’habitats individuels : un marché constant, porté par les familles et la diaspora. Programmes publics et Partenariat Public – Privé dans l’aménagement, l’assainissement, les équipements collectifs. Explosion du secteur de l’aménagement intérieur : cuisines modernes, cloisons, faux plafonds, éclairage, domotique, etc. Montée en puissance de l’écoresponsabilité : matériaux locaux, gestion des déchets, efficacité énergétique. Cette diversité d’activités ouvre la porte à des profils variés : électriciens, peintres, menuisiers, plombiers, carreleurs, techniciens des fluides, décorateurs… chacun peut trouver sa spécialité et la développer. L’essor sous-régional : une opportunité pour les entrepreneurs béninois Le marché ouest-africain est lui aussi en pleine expansion.Les pays voisins connaissent des dynamiques similaires : urbanisation rapide, besoin d’infrastructures, essor des classes moyennes. Cette évolution crée des perspectives : Des compétences béninoises recherchées Les artisans et jeunes entrepreneurs béninois sont reconnus pour la qualité de leur savoir-faire, leur capacité d’adaptation et leur sérieux. Certains interviennent déjà au Togo, au Niger ou en Côte d’Ivoire, notamment sur des chantiers spécialisés : électricité, climatisation, menuiserie aluminium, carrelage. Des marchés complémentaires L’UEMOA simplifie les échanges et la mobilité, permettant à des entrepreneurs structurés de répondre à des demandes au-delà des frontières.Ceux qui maîtrisent la gestion, la qualité et la relation client peuvent saisir de nouvelles niches. Une montée en gamme attendue L’évolution des standards dans la sous-région crée un besoin de professionnels capables de proposer des services plus aboutis : devis structurés, suivi de chantier, sécurité, finitions soignées.Les entreprises béninoises qui s’engagent dans cette dynamique peuvent devenir références régionales. Pourquoi le bâtiment représente une véritable opportunité pour les jeunes entrepreneurs Une demande forte et durable Logement, aménagement, énergie, infrastructures… le secteur répond à des besoins essentiels et permanents. Une carrière possible sans capital initial important De nombreuses activités peuvent démarrer avec un équipement limité, en s’appuyant sur un réseau de collaborateurs et un bon sens de l’organisation. Une progression rapide pour ceux qui sont rigoureux Les entrepreneurs qui savent tenir leurs engagements, communiquer clairement et soigner leurs chantiers gagnent vite en réputation. Des possibilités de spécialisation Faux plafonds, sols, plomberie sanitaire, réseaux intelligents, solaire, peinture décorative… les niches sont nombreuses et encore peu saturées. Un secteur qui valorise le savoir-faire artisanal Les clients recherchent aujourd’hui des professionnels fiables, respectueux, capables d’expliquer leur travail.Cette tendance valorise les jeunes talents qui veulent faire la différence. Ce qui fait la réussite des entrepreneurs du bâtiment Le renforcement progressif du secteur repose sur plusieurs facteurs clés : La maîtrise technique : un savoir-faire solide et actualisé. La qualité du service client : communication, transparence, respect des délais. La structuration : devis clairs, suivi de chantier, gestion financière saine. La collaboration : travailler avec d’autres artisans pour proposer des solutions complètes. La confiance : tenir ses engagements est aujourd’hui le premier moteur de croissance. Ce sont précisément ces éléments que la Fondation promeut auprès des jeunes talents qu’elle accompagne. Conclusion : dépasser les fausses idées pour saisir les opportunités Le secteur du bâtiment n’est pas réservé à quelques-uns.Il n’est pas figé.Il n’est pas dépassé. C’est un secteur d’avenir, où les opportunités sont nombreuses pour ceux qui souhaitent s’engager avec sérieux, apprendre continuellement, s’adapter et innover. Au Bénin comme dans toute l’Afrique de l’Ouest, une nouvelle génération d’entrepreneurs est en train de transformer le bâtiment : plus professionnel, plus responsable, plus proche des besoins des clients. Leur réussite montre une chose :entreprendre dans le bâtiment n’est pas une fausse piste — c’est une vraie chance.    

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De l’idée au projet : l’architecture comme langage créatif – Retour sur l’atelier de Mme Kèmi AMEDE de l’Atelier ko.

Le mardi 25 novembre, la Fondation José Dominique LOKO a accueilli Mme Kèmi AMEDE, architecte du studio d’architecture ko, pour un atelier d’expertise inspirant autour du thème : « De l’idée au projet : l’architecture comme langage créatif ».Devant un public composé de jeunes talents et de chefs d’entreprises du secteur du bâtiment second œuvre, elle a rappelé que : « L’architecture parle à travers la lumière, la matière, les ombres et les espaces. Elle traduit des émotions et des contextes, tout comme un écrivain traduit des idées par des mots. » Atelier ko : une architecture ancrée dans le réel L’exposé a débuté par une présentation de l’Atelier ko, studio d’architecture basé à Cotonou et fondé en 2022. Le cabinet développe des projets variés – maisons, hôtels, bureaux, espaces culturels – guidés par une conviction forte : concevoir des bâtiments ancrés dans leur lieu. Cinq principes fondateurs orientent chacune de leurs décisions : Durabilité : construire pour durer, avec des matériaux locaux et des solutions simples d’entretien. Simplicité : aller à l’essentiel pour laisser la lumière, les volumes et la vie occuper l’espace. Rationalité : donner du sens à chaque choix, pour un projet cohérent et économique. Flexibilité : concevoir des espaces évolutifs, capables de s’adapter aux usages. Authenticité : valoriser les matières brutes et les savoir-faire locaux pour créer une identité singulière. Le processus créatif : de l’observation à la vie du bâtiment Mme AMEDE a ensuite présenté le cheminement qui mène de l’idée à un projet abouti. Pour l’architecte, tout commence par l’observation du lieu : lumière, vents, végétation, usages.L’idée naît alors, souvent intuitive, puis se structure en croquis, maquette, études, plans d’exécution et enfin chantier, où le projet prend vie au contact des artisans. Un schéma simple résume ce parcours :Observation → Idée → Croquis → Études → Chantier → Vie Étude de cas : le projet ORUN Pour illustrer ce processus, l’architecte a présenté le projet ORUN, guidé par : l’orientation, déterminée par les vents dominants et les vues ; la répartition intelligente des espaces, les zones moins ventilées accueillant les services ; la mise en valeur des matériaux locaux : terre cuite, bois, pierre ; un chantier conçu comme une expérience vivante, en dialogue avec les artisans. Conclusion : la créativité naît du réel Mme AMEDE l’a rappelé : Être créatif, ce n’est pas inventer des formes inédites, mais observer, comprendre et interpréter.La Fondation LOKO remercie chaleureusement l’Atelier ko pour ce moment d’apprentissage et d’inspiration partagé avec les jeunes talents du secteur du bâtiment second œuvre.

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Continuer à progresser pour se différencier

L’importance de la montée en compétences dans le secteur du bâtiment second œuvre Un secteur en pleine mutation Au Bénin, le secteur du bâtiment évolue à grande vitesse. Les chantiers se multiplient, les exigences des clients se renforcent, les matériaux se diversifient et les technologies transforment les pratiques. Dans ce contexte, la différence ne repose plus uniquement sur le savoir-faire technique, mais sur la capacité à progresser, à innover et à s’adapter.C’est dans cet esprit que la Fondation LOKO s’engage à accompagner les artisans et jeunes entrepreneurs du second œuvre dans une dynamique d’amélioration continue, pour que chacun puisse transformer son talent en véritable levier de croissance durable. Des jeunes entrepreneurs engagés dans la progression La Fondation a accueilli plusieurs jeunes professionnels venus partager une même ambition: renforcer leurs compétences pour faire grandir leurs entreprises.Ces entrepreneurs ne découvrent pas leur métier — ils le maîtrisent déjà avec passion et rigueur. Leur demande traduit une évolution de mentalité : ils ne se contentent plus de « bien faire », ils veulent mieux faire. Construire une offre différenciante, gérer une équipe, organiser un chantier, maîtriser les coûts, respecter les délais, fidéliser la clientèle, intégrer des pratiques écoresponsables… autant de défis qui exigent aujourd’hui une approche globale du métier. Cette évolution témoigne d’un changement profond dans la perception du rôle de l’artisan béninois: celui d’un véritable chef d’entreprise, acteur du développement local et du progrès économique. Apprendre autrement, tout au long de la vie Accompagner ces jeunes talents, c’est reconnaître que la formation ne s’arrête pas à la sortie d’un centre d’apprentissage. Dans le bâtiment, la montée en compétences est un processus continu, nourri par l’expérience, le partage d’expertise et la confrontation à de nouveaux défis. La Fondation LOKO s’inscrit pleinement dans cette logique. Elle propose des espaces d’échanges, des modules de perfectionnement et des accompagnements personnalisés pour aider chaque entrepreneur à structurer son activité, renforcer sa gestion et consolider la qualité de ses prestations. La qualité comme marque de différenciation Dans un marché de plus en plus concurrentiel, la différence ne se fait plus sur les prix, mais sur la qualité du service, la fiabilité et la capacité à inspirer confiance.Les entrepreneurs qui investissent dans leur développement personnel et professionnel affirment une vision claire: celle d’une entreprise solide, compétente et tournée vers l’avenir. C’est cette ambition que partagent les jeunes accompagnés par la Fondation LOKO : devenir des références dans leur domaine, offrir des prestations de qualité, créer de l’emploi et contribuer à la structuration du secteur du bâtiment au Bénin. Progresser ensemble, pour construire durablement À travers ces initiatives, la Fondation LOKO réaffirme sa conviction : la croissance du bâtiment béninois reposera sur des acteurs formés, autonomes et responsables.Car dans le bâtiment, comme dans tout autre domaine, continuer à progresser, c’est se différencier. Et se différencier, c’est non seulement assurer la pérennité de son entreprise, mais aussi participer à la construction d’un secteur plus solide, plus respectueux et porteur d’avenir pour tous. « Progresser, c’est se donner les moyens de durer. »— Fondation LOKO

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Le regard des jeunes béninois sur le secteur du bâtiment : entre ambition, défi et renouveau

Longtemps perçu comme un domaine réservé à « ceux qui n’ont pas réussi à l’école », le secteur du bâtiment a souffert d’une image réductrice. Aujourd’hui, il s’affirme comme un véritable espace d’apprentissage, générateur d’emplois qualifiés et vecteur d’innovations durables au Bénin.Les jeunes y jouent désormais un rôle central. Animés par une vision renouvelée des métiers du bâtiment, ils en renouvellent les pratiques et en réinventent l’avenir, tout en relevant les défis économiques et sociaux d’un secteur clé pour le développement du pays. Une génération qui veut construire autrement Les jeunes accompagnés par la Fondation LOKO partagent une conviction commune : le bâtiment n’est pas un simple métier d’exécution, mais un véritable levier de développement, d’innovation et de transformation sociale.Leur regard est neuf, leurs ambitions sont fortes. Ils veulent moderniser les pratiques, valoriser les matériaux locaux, intégrer les dimensions écologiques et numériques dans leurs activités.Maçons, électriciens, menuisiers, peintres ou chefs d’équipe, tous affirment leur volonté de démontrer qu’il est possible de bâtir du beau, du solide et du durable — tout en vivant dignement de son savoir-faire.Leur ambition ? Redonner au bâtiment son prestige : celui d’un secteur porteur, professionnel et ouvert à la créativité. Entre quête de reconnaissance et affirmation de soi Derrière cet élan, se cache une exigence profonde de reconnaissance. Trop souvent, les métiers techniques demeurent dévalorisés dans l’imaginaire collectif.Certains jeunes témoignent du défi qu’ils ont dû relever pour convaincre leurs familles que « le bâtiment, ce n’est pas un échec ».Grâce à leur engagement dans les programmes de la Fondation LOKO, ils trouvent un cadre structurant où s’expriment la fierté, la rigueur et la solidarité. Ils y apprennent que le professionnalisme, le travail bien fait et la cohésion d’équipe peuvent ouvrir de réelles perspectives de réussite. Une jeunesse lucide face aux défis du secteur Malgré leur passion et leur engagement, les jeunes professionnels du bâtiment restent lucides quant aux obstacles à surmonter : Ces constats rappellent que le potentiel du secteur ne pourra se réaliser pleinement qu’à travers une meilleure valorisation de ses acteurs, une professionnalisation accrue et la mise en synergie des jeunes artisans, des entreprises et des institutions. Un secteur d’avenir, à la mesure de leurs rêves Ce qui ressort avant tout, c’est l’énergie, la créativité et la volonté d’agir de cette jeunesse.Beaucoup aspirent à créer leur entreprise, à encadrer des équipes, à contribuer à des projets porteurs de sens : construction de logements accessibles, réhabilitation d’écoles, chantiers écoresponsables.Leur regard nous invite à repenser le bâtiment non plus comme un secteur « traditionnel », mais comme un espace de transformation, d’innovation et d’opportunités, à condition de leur offrir les moyens d’y croire et d’y réussir. En résumé La jeunesse béninoise ne tourne pas le dos au bâtiment ; elle y voit une promesse.Une promesse de métier, de dignité, de créativité et d’avenir.En écoutant leurs envies, leurs doutes et leurs ambitions, nous pourrons bâtir — au sens propre comme au figuré — un secteur du bâtiment plus fort, plus inclusif et plus durable.

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L’enjeu du temps dans le secteur du bâtiment : entre ressource à gérer et atout différenciant

Dans le bâtiment, le temps est partout : dans la planification d’un chantier, dans la coordination des équipes, dans la livraison d’un ouvrage. Pourtant, il reste souvent le grand oublié.Au Bénin comme ailleurs, la gestion du temps est un défi quotidien — mais c’est aussi une clé essentielle pour se démarquer, gagner en efficacité et bâtir sa réputation de professionnel fiable. Le temps, une ressource souvent sous-estimée Dans notre culture, le rapport au temps est souvent souple. Nous savons nous adapter, improviser, trouver des solutions à la dernière minute — et c’est une vraie force dans un environnement où tout ne dépend pas toujours de nous.Mais sur un chantier, cette souplesse peut vite devenir un frein : un retard sur la livraison, une coordination mal anticipée, une équipe non disponible au bon moment… et c’est toute la chaîne de production qui se désorganise. Gérer le temps, ce n’est donc pas seulement être ponctuel. C’est prévoir, anticiper, organiser pour éviter les pertes de temps, les surcoûts et les tensions. C’est aussi une marque de respect — envers les clients, les partenaires, et les collègues. Pourquoi la gestion du temps fait la différence Un professionnel du bâtiment capable de bien gérer son temps inspire confiance.Livrer dans les délais, respecter ses engagements, planifier ses interventions : ce sont des qualités de plus en plus recherchées par les clients, les maîtres d’ouvrage et les partenaires.C’est aussi ce qui distingue une entreprise artisanale solide d’une structure qui subit les imprévus. Dans un marché en pleine évolution, où les chantiers se multiplient et où les exigences augmentent, le temps devient un atout concurrentiel.Celui qui sait planifier, prioriser et tenir ses délais gagne non seulement en crédibilité, mais aussi en rentabilité. Apprendre à gérer son temps, un levier de professionnalisation À la Fondation LOKO, nous observons chaque jour à quel point la gestion du temps joue un rôle clé dans la réussite des jeunes professionnels que nous accompagnons.Savoir organiser sa journée, préparer son chantier, planifier ses interventions et respecter ses engagements sont autant de compétences qui font la différence sur le terrain. C’est pourquoi nos accompagnements intègrent toujours une réflexion sur le temps comme ressource de travail : comment le maîtriser, comment l’optimiser, comment en faire un allié plutôt qu’un stress permanent.Apprendre à gérer son temps, c’est finalement apprendre à mieux gérer son activité, ses relations, et son avenir professionnel. Prendre le temps de bien faire les choses Gérer son temps, ce n’est pas courir. C’est savoir équilibrer vitesse et qualité.Un bon professionnel n’est pas celui qui travaille le plus vite, mais celui qui sait planifier, exécuter et livrer au bon moment, dans les bonnes conditions.C’est cette rigueur, associée à notre sens du collectif et de l’adaptation, qui permettra à notre secteur du bâtiment de continuer à se renforcer et à gagner en reconnaissance. En somme, dans le bâtiment comme ailleurs, le temps n’est pas un ennemi : c’est un allié précieux.Savoir l’utiliser, c’est construire plus solidement — et durablement.

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Les pionniers tracent la voie !

Les nouvelles de notre première cohorte « Les Pionniers » témoignent de la réussite de jeunes talents et de la pertinence de l’accompagnement porté par la Fondation LOKO José Dominique. Les entreprises Rivaltec et Patrimonia Bati Concept, très satisfaites de l’implication, du sérieux et du professionnalisme des stagiaires qu’elles ont accueillis, ont choisi de les recruter à l’issue de leur stage.  Félicitations à Joël Tchegnon et Maximus Medanou, plombiers, ainsi qu’à Prudence Kounou, maçon, désormais pleinement insérés dans le monde professionnel. Deux autres Pionniers poursuivent quant à eux leur ambition entrepreneuriale : Leur parcours illustre la mission de la Fondation : accompagner les jeunes talents du secteur du bâtiment vers une insertion durable et épanouissante, qu’elle prenne la forme d’un emploi salarié ou d’un projet d’entrepreneuriat. Nos deux électriciens, Hassane Touré et Durbel Alie-Tsunum, ainsi que nos trois techniciens en génie civil, Achilas Houeto, Bertrand Kindjinou et Thibaut Accrombessi, finalisent actuellement leur professionnalisation pour proposer leurs services au marché avec excellence et engagement. Et déjà, la deuxième cohorte, « Les Futures Élites », s’engage sur leurs pas…Vous les découvrirez très bientôt !

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