Nom de l’auteur/autrice :Fondation LOKO Jose Dominique

ÉVÈNEMENT

𝗗𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗺𝗽𝗲́𝘁𝗲𝗻𝗰𝗲𝘀 𝗰𝗲𝗿𝘁𝗶𝗳𝗶𝗲́𝗲𝘀, 𝘂𝗻 𝗮𝘃𝗲𝗻𝗶𝗿 𝗰𝗼𝗻𝘀𝘁𝗿𝘂𝗶𝘁.

Ce vendredi 10 juillet 2026, la Fondation LOKO José Dominique a eu le plaisir d’accueillir, dans ses locaux, la cérémonie officielle de remise des Certificats de Qualification aux Métiers (CQM) aux jeunes talents des deuxième et troisième cohortes, admis avec succès à cet examen et bénéficiant de son programme d’accompagnement vers l’emploi. La cérémonie s’est déroulée en présence de Mme Barbara MURTIN, Secrétaire générale de la Chambre des Métiers et de l’Artisanat du Bénin (CMA-BÉNIN) et Directrice d’ARCH-Formation, ainsi que de M. Célestin DAKO, Responsable de la Formation professionnelle et de l’Apprentissage à la CMA-BÉNIN. Dans son intervention, Mme Barbara MURTIN a présenté le programme ARCH-Formation, une initiative majeure du Gouvernement du Bénin visant à renforcer le capital humain par la professionnalisation des métiers de l’artisanat. Elle a expliqué aux bénéficiaires que ce programme traduit une vision ambitieuse : offrir aux jeunes des compétences certifiées, reconnues et adaptées aux besoins du marché du travail. M. Célestin DAKO a, pour sa part, insisté sur la valeur du Certificat de Qualification aux Métiers, véritable passeport pour l’employabilité. Il a rappelé que cette certification s’inscrit dans la stratégie nationale de développement des compétences et reflète la volonté du Gouvernement de doter le Bénin d’une main-d’œuvre qualifiée, compétente et compétitive, capable d’accompagner les transformations économiques du pays. À l’issue des allocutions, Mme Barbara MURTIN et M. Célestin DAKO ont procédé à la remise officielle des parchemins aux jeunes talents, saluant leurs efforts, leur persévérance et leur engagement dans leurs parcours professionnels. Pour la Fondation LOKO José Dominique, cette cérémonie revêt une portée particulière. Elle illustre la complémentarité entre la certification des compétences portée par la CMA-BÉNIN et l’accompagnement global proposé par la Fondation, qui associe perfectionnement technique, développement des compétences comportementales, mentorat, immersion en entreprise et insertion professionnelle. La Fondation se félicite de la qualité de son partenariat avec la Chambre des Métiers et de l’Artisanat du Bénin. Cette collaboration constitue un levier essentiel pour renforcer l’employabilité des jeunes talents et contribuer à la construction d’une main-d’œuvre qualifiée, responsable et capable de répondre aux défis du développement économique du Bénin. Ensemble, la CMA-BÉNIN et la Fondation LOKO José Dominique poursuivent une ambition commune : faire de la qualification, de l’excellence professionnelle et de l’insertion durable des jeunes les piliers d’un développement inclusif au service du Bénin.

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L’aménagement du territoire : Un levier essentiel pour structurer un pays

Face à la croissance démographique, à l’urbanisation rapide et aux défis du développement durable, l’aménagement du territoire apparaît comme un outil important pour organiser l’espace territorial. Au travers des politiques publiques, les États se doivent de réduire les inégalités régionales, améliorer les infrastructures et garantir un développement équilibré au bénéfice de l’ensemble de la population. L’aménagement du territoire désigne cet ensemble d’actions menées pour organiser l’utilisation de l’espace national. Son objectif est de répartir de manière harmonieuse et égalitaire les populations, les activités économiques, les équipements et les services afin de favoriser le développement. Cette politique répond à des enjeux, de plus ou moins grande importance selon les pays, tel que la réduction des disparités entre les régions, la modernisation des infrastructures et la préservation des ressources naturelles. Dans de nombreux pays, le développement est souvent concentré dans les grandes villes. Les capitales et les principaux centres urbains regroupent la majorité des emplois, des entreprises, des établissements scolaires et des infrastructures sanitaires. À l’inverse, certaines zones rurales ou éloignées souffrent d’un manque d’infrastructures, ce qui pousse de nombreux habitants à quitter leur région pour rechercher de meilleures conditions de vie. Cette concentration de la population entraîne également des problèmes de sécurité, de logement, de pollution et de saturation des services publics.   Pour répondre à ces déséquilibres, les autorités mettent en place des politiques d’aménagement visant à renforcer le développement des régions moins favorisées. La construction de routes, de ponts, de réseaux ferroviaires, de ports ou encore d’infrastructures numériques permet de faciliter les échanges et d’encourager les investissements. Pour ce faire, il est important de distinguer quelles régions ou quelles villes ont le plus besoin d’adaptation sur leur voirie, leurs logements, leurs infrastructures, etc… Par exemple, au Bénin, plusieurs projets pour répondre à ces problèmes sont en cours. Il y a par exemple le projet des 20’000 logements supplémentaires au Bénin pour répondre à l’augmentation de la population nationale. Pour appuyer davantage sur des enjeux économiques, on peut imaginer la finalisation de projets de diversification d’activités. En effet, des zones industrielles, des pôles agricoles ou des espaces dédiés aux activités commerciales autour de ces nouveaux logements sont en cours à Glo-Djigbé, dans un projet mené par la GDIZ. Actuellement, d’autres projets de ce type sont envisagés dans le nord du pays.   Les pouvoirs publics stimulent la création d’emplois et encouragent les entreprises à s’implanter dans différentes régions du pays. Il faut dire que le Bénin cherche à favoriser une approche de régionalisation avec des universités, lycées et centres hospitaliers dans chaque territoire régional. Ces deux stratégies peuvent favoriser une meilleure répartition des richesses et limiter la concentration excessive des activités économiques dans quelques grandes villes. Au-delà des enjeux économiques, la vision de l’aménagement du territoire peut constituer unoutil de protection de l’environnement. Les autorités, notamment dans les pays du Nord, sontde plus en plus amenées à planifier l’occupation des sols afin de préserver les espacesagricoles, les forêts et les zones naturelles. Elles encouragent également le développement detransports collectifs, de logements plus respectueux de l’environnement et d’infrastructurescapables de limiter les effets du changement climatique. Cette approche permet de combiner le développement économique, mais aussi la qualité de vie et la préservation des ressources naturelles. L’aménagement du territoire contribue également à la prévention des risques. Dans les zones exposées aux inondations, aux sécheresses ou à d’autres catastrophes naturelles, une planification adaptée permet de limiter les conséquences de ces phénomènes. La réglementation des constructions au travers de PLU (Plan Local d’Urbanisme) et PLUi (Plan Local d’Urbanisme Intercommunal), l’aménagement d’ouvrages de protection et l’adaptation des bâtiments dans les zones à risques sont essentielles à la sécurité des populations locales.  Toutefois, pour que cette politique d’aménagement fonctionne correctement cela nécessite des investissements importants, une vision à long terme ainsi qu’une collaboration étroite entre l’État, les collectivités locales, les acteurs économiques et les citoyens. Sans une gouvernance efficace et transparente, les projets risquent de ne pas répondre aux besoins réels des populations ou, pire, de creuser encore plus les inégalités. Aujourd’hui, face aux défis liés à l’urbanisation, à la croissance démographique et aux changements climatiques, l’aménagement du territoire devient de plus en plus un enjeu stratégique pour les États. En favorisant une organisation plus équilibrée de l’espace national, il contribue à renforcer la cohésion sociale et territoriale, à soutenir le développement économique et à améliorer durablement les conditions de vie des citoyens. Plus qu’une simple politique publique, il constitue l’un des fondements d’un développement harmonieux et durable.

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Finance durable et responsabilité sociétale : une même ambition au service de l’avenir

Vendredi dernier, la Fondation LOKO a eu le plaisir d’accueillir la Journée des Trophées de la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE), organisée par le Cabinet MINDO. Cette rencontre a réuni des acteurs engagés autour d’une conviction commune : la performance économique ne peut aujourd’hui être dissociée de son impact social, environnemental et humain. Au cours de cette journée, les échanges ont mis en lumière le rôle croissant de la finance durable comme levier de transformation des organisations. Derrière ce concept parfois perçu comme technique se dessine une réalité très concrète : orienter les ressources financières vers des projets qui créent une valeur durable, conciliant développement économique, inclusion sociale et préservation des ressources. Cette journée nous a permis grâce aux interventions des experts et institutions œuvrant dans la finance durable de comprendre les enjeux, les opportunités mais aussi les contraintes inhérentes à la mise en place de système de finance durable. Cette vision rejoint pleinement la raison d’être de la Fondation LOKO. La RSE est souvent présentée comme un ensemble d’obligations ou de politiques internes. Pour notre Fondation, elle constitue avant tout une manière de penser l’impact de chacune de nos actions sur la société et sur les générations futures. Dans le secteur du bâtiment, ces enjeux sont particulièrement forts. Concevoir des infrastructures de qualité, favoriser l’inclusion des usagers, s’adapter aux effets du changement climatique, garantir la sécurité des travailleurs, valoriser les compétences locales ou encore transmettre les savoir-faire sont autant de défis qui appellent une approche responsable. C’est pourquoi la Fondation LOKO a choisi d’agir sur un levier essentiel : le capital humain. À travers nos actions de sensibilisation, de partage des connaissances et d’accompagnement des jeunes talents du secteur du second œuvre, nous cherchons à faire émerger des professionnels capables d’intégrer les dimensions économiques, sociales, environnementales et éthiques dans leurs pratiques quotidiennes. Cette approche trouve naturellement un écho dans les principes de la finance durable. Au sein de nos accompagnements, nous abordons des sujets très concrets : construire un devis juste et réaliste, pratiquer des achats responsables, développer une relation de confiance avec les clients, gérer durablement une activité ou encore comprendre que la pérennité d’une entreprise repose autant sur la qualité de son capital humain que sur une gestion saine de ses ressources financières. Nous rappelons régulièrement aux jeunes que l’argent n’est pas une finalité, mais un moyen d’investir, d’innover, de créer des emplois et de préserver ce qui a été construit. De la même manière, un devis ne doit pas seulement permettre de remporter un marché : il doit garantir une rémunération juste du travail, la qualité des ouvrages réalisés et la solidité économique de l’entreprise sur le long terme. Au fond, la RSE, la finance durable et l’entrepreneuriat responsable poursuivent une même ambition : construire une performance qui ne se fait ni au détriment des personnes, ni au détriment de l’avenir. Cette journée a également permis de mettre en lumière les initiatives d’entreprises et d’organisations qui intègrent ces principes dans leur stratégie, illustrant concrètement que responsabilité et performance peuvent se renforcer mutuellement. Les différents échanges, témoignages et distinctions ont montré que la transition vers des modèles plus durables est déjà en marche et qu’elle repose avant tout sur l’engagement des femmes et des hommes qui les portent. À cette occasion, un Trophée de la RSE a été décerné à la Fondation LOKO par le Cabinet MINDO. Cette distinction constitue une reconnaissance encourageante de notre engagement quotidien en faveur d’un secteur du bâtiment plus responsable, plus inclusif et plus durable. Nous adressons nos sincères remerciements au Cabinet MINDO pour sa confiance, ainsi qu’à l’ensemble des intervenants, partenaires et participants qui ont contribué à la richesse de cette journée de réflexion et de partage. Parce que les grandes transitions se construisent collectivement, nous continuerons à œuvrer, aux côtés de tous les acteurs engagés, pour faire grandir une nouvelle génération de professionnels convaincus que la création de valeur économique va de pair avec le respect des personnes, des territoires et des générations futures.

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L’insertion professionnelle ne s’arrête pas à l’emploi : la Fondation poursuit son engagement à travers le mentorat

À la Fondation José Dominique LOKO, l’accompagnement des jeunes ne s’achève pas avec l’obtention d’un premier emploi. Bien au contraire, c’est une nouvelle étape qui commence. Aujourd’hui, la première cohorte de jeunes, baptisée « Les Pionniers », ainsi qu’un premier groupe de la deuxième cohorte, « Les Futures Élites », ont intégré le monde professionnel dans leurs différents domaines de compétence. Une réussite qui témoigne de leur engagement, de leur persévérance et de la qualité du parcours d’accompagnement proposé par la Fondation. Consciente que les premiers mois de la vie professionnelle sont souvent déterminants, la Fondation a mis en place un dispositif de mentorat post-insertion. Les jeunes reviennent régulièrement à la Fondation, selon leurs disponibilités, pour partager leurs expériences, exposer les difficultés rencontrées sur le terrain et bénéficier des conseils, de l’écoute et de l’accompagnement des responsables de la Fondation. Ces rencontres constituent bien plus que de simples séances d’échanges. Elles sont de véritables moments de dialogue, de partage d’expériences et de transmission. Elles permettent également d’évaluer l’évolution des jeunes, tant sur le plan des compétences techniques et pratiques que des compétences comportementales, essentielles à une insertion professionnelle durable. À travers cette démarche, la Fondation réaffirme sa conviction que former un jeune, c’est aussi l’accompagner dans ses premiers pas vers la réussite professionnelle, jusqu’à ce qu’il devienne pleinement autonome et capable, à son tour, d’inspirer les générations futures. À la Fondation José Dominique LOKO, nous ne préparons pas seulement des jeunes à trouver un emploi ; nous les accompagnons pour construire une carrière et devenir des professionnels responsables, compétents et engagés.

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SOL ET MATÉRIAUX POUR UNE CONSTRUCTION DURABLE : DES RÉFLEXIONS AU SERVICE DE L’AVENIR DU BTP BÉNINOIS

C’est autour du thème « Sol et matériaux pour une construction durable : contraintes, enjeux et défis dans le contexte béninois » que M. Rodrigue AKPAKA, ingénieur en génie civil et Manager Général du bureau d’études RS Ingénieur Conseil, a animé, le jeudi 25 juin 2026, une conférence à la Fondation José Dominique LOKO. Face aux jeunes talents de la Fondation, aux professionnels du secteur et aux partenaires présents, le conférencier a partagé son expertise sur les défis auxquels est confronté le secteur de la construction au Bénin. Son intervention a mis en lumière des notions essentielles telles que le sol, les matériaux de construction, la géotechnique, la construction durable, la protection de l’environnement, le développement durable et la nécessité de mieux valoriser les ressources locales. Au fil de sa présentation, M. AKPAKA a rappelé que la qualité d’un ouvrage repose avant tout sur une bonne connaissance du sol sur lequel il est implanté ainsi que sur un choix judicieux des matériaux utilisés. Il a également insisté sur l’importance des études géotechniques, du respect des normes techniques et de la maîtrise des caractéristiques des matériaux afin de garantir la sécurité, la durabilité et la performance des infrastructures. Cette conférence a également permis de sensibiliser les participants aux enjeux environnementaux liés aux pratiques de construction et à l’intérêt de promouvoir des solutions innovantes, économiquement viables et respectueuses des ressources naturelles. La valorisation des matériaux locaux, lorsqu’elle s’appuie sur une démarche scientifique et des contrôles de qualité rigoureux, constitue une opportunité majeure pour bâtir un secteur du BTP plus compétitif et plus durable. Les échanges nourris qui ont suivi l’exposé témoignent de l’intérêt suscité par cette thématique stratégique. Fidèle à sa mission d’accompagner les jeunes vers l’excellence professionnelle, la Fondation José Dominique LOKO poursuit ainsi son engagement à rapprocher les futurs professionnels des réalités du terrain et des expertises qui façonnent le BTP de demain. Former, sensibiliser, transmettre et inspirer : telle est l’ambition de la Fondation pour contribuer à l’émergence d’une nouvelle génération d’acteurs capables de construire un Bénin plus durable.

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Deux jeunes, deux plumes, une immersion professionnelle

Le vendredi 12 juin 2026, grâce aux partenariats entre la Fondation José Dominique Loko et la Société de Construction et d’Aménagement du Cadre Urbain (SCACU), Nous avons eu le privilège de visiter le chantier de construction du hangar d’accueil destiné aux conducteurs de gros porteurs du Port Autonome de Cotonou à Zongo. Guidée par Monsieur Rico BANCOLE, Directeur des Travaux et Ingénieur Hygiène et Qualité à SCACU. Les infrastructures se composent de divers locaux modernes et confortables, notamment des bureaux administratifs équipés d’un réseau d’incendie armé pour la protection du bâtiment, ainsi que des espaces dédiés aux réseaux de la SONEB. Pour le bien-être des conducteurs, le complexe intègre un grand bloc de hangars avec un espace de repos doté d’écrans plasma pour le divertissement, où il est d’ailleurs prévu de réaliser des terrasses en résine pour garantir un revêtement moderne, esthétique et durable. Cette visite a mis en lumière la synergie de plusieurs corps d’arboriculture et d’ouvriers du bâtiment. Ce pôle de vie comprend également deux blocs sanitaires, des hangars-restaurants et boutiques spacieuses conçus pour satisfaire tous leurs besoins quotidiens. Sur le plan technique, l’équipe de SCACU a dû faire face à un défi de taille : la présence d’une nappe phréatique salée à seulement 2 mètres de profondeur, exigeant le déploiement de méthodes rigoureuses pour la mise en œuvre des fondations. Enfin, en tant que Technicienne Supérieure en Eau, Hygiène et Assainissement, j’ai été particulièrement marquée par l’innovation écologique du site, qui intègre une station d’épuration reliée aux regards d’eaux grises et d’eaux vannes pour permettre l’arrosage des espaces verts. Cette démarche, complétée par la conception de nombreux pots de fleurs dans les locaux, met magnifiquement en relief l’importance et l’intégration de la biodiversité au cœur d’un habitat moderne et durable. Ce chantier démontre qu’il est possible d’allier de grands travaux d’infrastructures logistiques à des exigences pointues en matière d’assainissement durable, d’innovation écologique et de confort humain. Une belle réussite technique et managériale de SCACU et de ses partenaires. Le vendredi 12 juin 2026 déjà à 9h on était sur le chantier de construction du hangar (espace de repos et stationnement des camions) du Port Autonome de Cotonou à Zongo, grâce au partenariat entre la Fondation José Dominique LOKO et la Société de Construction et d’Aménagement du Cadre Urbain (SCACU). Nous avons eu le privilège de faire la découverte et la visite de tout le chantier. Cette visite a été dirigée par le chef chantier Mr BANCOLE, Directeur des travaux et ingénieur Hygiène et Qualité à SCACU. L’infrastructure se compose de divers locaux confortables, de même que des bureaux administratifs équipés d’un réseau d’incendie pour la protection de tout le bâtiment, ayant une centrale générale pour enregistrer les différents détecteurs d’incendie. La pose des prises est à une hauteur de 50 cm du sol et les boîtes de dérivation à 70 cm, les interrupteurs à 1,30m du sol. Pour le bien-être des conducteurs, afin de leur permettre de rentrer sain et sauf, le complexe intègre un grand bloc de hangar avec un espace de repos doté d’écran plasma pour le divertissement. Ces lieux étant un lieu public l’entreprise à utiliser des prises étanches pour la protection des individus en car de pluie, et la prise d’écran qui est posée à 3m du sol. Il est également prévu des brasseurs de 3m de longueur. Le chantier est alimenté par un réseau triphasé et d’un groupe électrogène de 600 kVa qui a toute sa sortie vers le local technique. Ce pôle de vie comprend également deux (02) blocs sanitaires, des hangars restaurants et boutiques spacieuses bien aérés et éclairés, conçus pour satisfaire tous leurs besoins quotidiens. À travers cette réalisation, SCACU et ses partenaires prouvent que les grands projets d’infrastructures peuvent être conçus dans une approche intégrée, alliant performance, durabilité environnementale et attention portée au confort humain. Une réussite dont les impacts dépasseront largement le cadre du chantier lui-même.

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Le pilotage opérationnel du chantier : au cœur de la réussite des projets BTP

Dans le secteur du BTP, un chantier ne se résume pas à des plans, des matériaux ou des équipes d’exécution. Entre la vision du maître d’ouvrage et l’ouvrage livré, il existe une chaîne de responsabilité essentielle : celle du pilotage opérationnel du chantier. Conducteurs de travaux, chefs de chantier, superviseurs terrain, contrôleurs techniques ou coordinateurs qualité jouent un rôle central dans la réussite des projets. Ce sont eux qui organisent, coordonnent, contrôlent et assurent le lien permanent entre les exigences du client et la réalité du terrain. Dans un contexte béninois marqué par une forte évolution des besoins en infrastructures et une montée progressive des attentes en matière de qualité, leur rôle devient aujourd’hui stratégique. Transformer les plans en résultats concrets Le pilotage opérationnel ne consiste pas uniquement à “surveiller” un chantier. Il s’agit avant tout de garantir que les travaux avancent dans le respect : Chaque journée de chantier implique des arbitrages permanents : organiser les équipes, coordonner les corps de métier, gérer les approvisionnements, anticiper les retards ou résoudre les imprévus techniques. Un chantier bien conçu peut rapidement dériver sans un pilotage rigoureux. À l’inverse, une bonne coordination opérationnelle permet souvent de sécuriser l’exécution même dans des contextes complexes. Une chaîne de responsabilité indispensable Le conducteur de travaux pilote généralement l’ensemble du projet : suivi budgétaire, coordination des intervenants, respect des engagements contractuels et relation avec le client. Le chef de chantier assure quant à lui l’organisation quotidienne du terrain. Il répartit les tâches, suit l’avancement des travaux et encadre les équipes. Les superviseurs et contrôleurs interviennent davantage sur le respect des procédures, la conformité technique et la qualité d’exécution. Ces fonctions sont complémentaires et deviennent essentielles à mesure que les projets gagnent en complexité et que les exigences des maîtres d’ouvrages augmentent. Le défi béninois : concilier exigences et réalités terrain Aujourd’hui, les entreprises du BTP au Bénin doivent répondre à des attentes de plus en plus élevées : Mais les réalités du terrain demeurent parfois exigeantes : Le rôle du pilotage opérationnel est justement de créer un équilibre entre ces exigences et les réalités humaines et techniques du chantier. C’est dans cette capacité d’adaptation, d’anticipation et d’organisation que se mesure aujourd’hui la véritable valeur des responsables chantier. La compétence technique ne suffit plus Les métiers du pilotage chantier ont longtemps été évalués principalement sur les compétences techniques. Pourtant, les compétences comportementales deviennent désormais tout aussi importantes. Savoir communiquer clairement, gérer les tensions, motiver une équipe, faire respecter les consignes, résoudre les conflits ou prendre des décisions rapidement sont devenus des savoir-faire indispensables. Dans le contexte béninois, où les équipes peuvent présenter des niveaux d’expérience très différents, la qualité du management humain influence directement la qualité de l’exécution. Un bon responsable chantier doit donc être à la fois technicien, coordinateur et manager. Développer une culture professionnelle du chantier Le développement du secteur du BTP au Bénin passera aussi par le renforcement des compétences humaines et organisationnelles des acteurs terrain. C’est dans cette logique que la Fondation LOKO s’engage en faveur du développement des compétences professionnelles et comportementales des jeunes et des acteurs du secteur. Au-delà des savoir-faire techniques, l’enjeu est aussi de renforcer la rigueur, la communication, le sens des responsabilités, l’organisation et la capacité à travailler collectivement sur chantier. Ainsi, chaque semaine, nous travaillons avec les jeunes sur la gestion du temps, la communication, l’évaluation et l’optimisation des besoins en temps et en matériel, la qualité, l’innovation et bien sûr la coordination et le respect du travail de chacun. Car la réussite d’un projet ne dépend pas uniquement de la qualité des plans ou des matériaux utilisés. Elle dépend de la capacité des femmes et des hommes du chantier à coordonner efficacement leurs actions autour d’un objectif commun. Dans un secteur où les exigences continueront de croître, le pilotage opérationnel représente plus que jamais un levier majeur de performance, de crédibilité et de professionnalisation pour les entreprises béninoises.

ÉVÈNEMENT

une rencontre d’écoute, de responsabilité et d’engagement autour des “Futures Élites”

Une rencontre placée sous le signe de l’écoute, du partage d’expériences et de la responsabilité s’est tenue ce vendredi 8 mai 2026 dans les locaux de la Fondation, réunissant les jeunes talents de la cohorte « Futures Élites » ainsi que leurs parents. Cette séance d’échanges a permis aux jeunes de faire le point sur leur parcours d’immersion professionnelle, de partager leurs expériences vécues sur les différents chantiers, les compétences acquises, les défis rencontrés ainsi que leurs perspectives pour la suite de leur accompagnement. En ouvrant la séance, M. AHISSOU HODONOU Achille, Responsable des Programmes et de l’innovation a rappelé les objectifs de cette rencontre, notamment l’importance d’un suivi rapproché des jeunes talents afin de garantir une immersion professionnelle porteuse de sens, d’engagement et de résultats. Il a ensuite donné la parole aux jeunes pour un débrief complet de leurs expériences de terrain et de l’évolution de leur processus d’immersion. Mme Odile NIVARD, Responsable des Partenariats et du Développement a, pour sa part, insisté sur l’attention particulière que la Fondation accorde aux compétences comportementales, à la discipline, au sens des responsabilités et à l’attitude professionnelle, autant de qualités indispensables à une insertion durable dans le monde du travail. La Directrice de la Fondation a également rappelé les valeurs qui fondent cet accompagnement : l’excellence, l’engagement, le respect, le travail bien fait et la volonté de permettre à chaque jeune de révéler pleinement son potentiel et de construire son avenir avec confiance. Les parents ont ensuite pris la parole tour à tour pour exprimer leur satisfaction, leur reconnaissance et leur profonde appréciation des efforts consentis par la Fondation en faveur de la réussite et de l’épanouissement de leurs enfants. Ils ont salué la qualité de l’encadrement, l’écoute permanente ainsi que la vision portée par la Fondation pour l’accompagnement de la jeunesse. Cette rencontre conviviale et enrichissante témoigne une fois encore de la volonté de la Fondation de bâtir, aux côtés des familles et des partenaires, une jeunesse compétente, responsable et prête à relever les défis du monde professionnel. Longue vie et pleine prospérité à la Fondation et à tous les jeunes talents qu’elle accompagne vers l’excellence.

ÉVÈNEMENT

Former, orienter, révéler : la jeunesse au cœur des métiers du bâtiment

Les 28 et 30 avril 2026, la Fondation a organisé deux sessions d’information majeures à destination des jeunes issus des établissements publics et privés de formation professionnelle du secteur du bâtiment (second œuvre). Thème central :« Jeunes, formation et métiers du bâtiment : compétences techniques et humaines au cœur de l’employabilité » Un message fort dans un contexte où le secteur du BTP connaît de profondes mutations et offre de réelles opportunités d’insertion professionnelle. Deux sessions, une même ambition : éclairer et orienter ➡️ Une approche différenciée, adaptée aux niveaux et aux enjeux d’orientation de chaque public. Des interventions inspirantes, ancrées dans la réalité du terrain Les échanges ont été portés par des experts engagés :  Une double lecture, humaine et stratégique, indispensable pour mieux se projeter.  Un mini forum des métiers pour passer de la théorie à la pratique À l’issue des conférences, les participants ont pris part à un mini forum des métiers, structuré autour de 6 ateliers pratiques : Animés par des maîtres d’apprentissage expérimentés et des jeunes de la première cohorte accompagnée par la Fondation, ces ateliers ont permis des échanges directs, concrets et sans filtre autour de questions clés : ✔️ Qu’est-ce qu’un métier du bâtiment aujourd’hui ?✔️ Quelles réalités et quelles perspectives ?✔️ Quelles sont les attentes des entreprises ?✔️ Comment réussir son insertion professionnelle ?✔️ Pourquoi les compétences comportementales font la différence ?✔️ Comment maintenir son employabilité dans le temps ? Des témoignages inspirants : la preuve par l’exemple De pair à pair, les témoignages des jeunes talents de la Fondation en fin de parcours, déjà engagés sur des chantiers innovants ont permis de : Un message clé : réussir dans le BTP aujourd’hui Au-delà des compétences techniques, ces sessions ont mis en évidence une réalité incontournable : ➡️ L’employabilité repose désormais sur un équilibre entre savoir-faire et savoir-être.➡️ La formation continue est un levier indispensable pour évoluer et durer dans le métier. Une Fondation engagée pour l’avenir des jeunes À travers ces initiatives, la Fondation confirme son engagement à : Conclusion Ces deux journées ont permis de transformer des interrogations en perspectives, et des ambitions en projets concrets.Accompagner, connecter : telle est la mission que la Fondation poursuit aux côtés de la jeunesse.

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